• Ouvrir ensemble la porte de l’ère du Verseau

    Aujourd’hui, l’Univers a mis sur mon chemin cette initiative – très importante pour la suite des événements sur Terre. Vérifications faites, j’ai décidé de la soutenir.

    J’ai également décidé d’écrire dans les prochaines semaines des articles sur ce qui est en cours dans les plans subtils, pour aider à la compréhension de cette étape majeure dans notre évolution et de ce geste.

    En résumé, ceux qui le souhaitent peuvent participer à l’élévation des vibrations de la planète, afin de sortir du chaos dans lequel nous sommes, et notamment de la crise du Coronavirus.

    Comment faire?

    Cela prend la forme d’une méditation planétaire (objectif 1 million de méditants simultanés) programmée le 5 Avril 2020 à 4h45 pour la France.

    Tu trouveras ci-dessous 1 vidéo pour expliquer la démarche et faciliter la réalisation de cette méditation (20 mn maximum), au cas où tu souhaiterais participer sans savoir comment t’y prendre.

    Quant on y pense, 20 minutes c’est rien dans une vie! Il n’a jamais été aussi pratique de se lever très tôt! La date est posée un dimanche et, confinement oblige, il sera possible de se rendormir après si besoin. Enfin, par les temps qui courent, c’est plutôt un bon moyen pour éviter de tourner en rond!

    Qui peut participer?

    Toute personne désireuse de contribuer et de collaborer au mieux-être de la planète peut s’impliquer dans cette initiative. Même ceux qui ne savent pas méditer. Ce qui compte plus que tout est l’intention émise! Et aussi qu’elle vienne du cœur.

    Si tu médites déjà, ce rendez-vous et cette intention te permettront d’amplifier les effets de ta démarche. Cela permettra aussi de se relier par le cœur à tous nos frères et sœurs.

    Si tu es thérapeute, accompagnant, guide spirituel, etc…, tu peux continuer d’œuvrer pour la Lumière, si tu le souhaites, en partageant cette initiative avec ta communauté. C’est maintenant que nous devons montrer notre capacité à faire ce que nous recommandons aux autres!

    Dans ce registre, nos initiatives respectives sont complémentaires. Elles doivent se concentrer sur l’objectif final plutôt que sur la forme ou l’identité de celui/celle qui propose.

    Il est temps de s’impliquer dans ce en quoi nous croyons!

    Je te remercie de toute l’attention que tu porteras à cet article et à l’initiative qu’il soutient. Je serai debout le 05 Avril 2020 à 4:45 du matin pour faire ce geste. Il ne me coûte pas grand chose…et c’est une bonne façon de commencer une journée!

  • Cultiver son jardin

    Ou comment s’occuper quand on est coincé(e) à la maison par civisme et solidarité avec les plus vaillants et les plus fragiles d’entre nous…

    copyright – pixabay

    On a tous un jardin. Si-Si, tous. Pour certains c’est le carré de gazon avec le potager dans un coin. Pour d’autres, c’est la jardinière sur le balcon. Mais pour tous c’est aussi notre espace intérieur, notre jardin secret. Ce jardin-là, même au printemps, nous avons un talent inné pour le polluer, l’ignorer, le maltraiter, etc…Et pourtant, ce jardin-là, c’est celui qu’il nous reste quand nous ne pouvons plus nous occuper des autres, ou quand nous sommes confinés chez nous, par la force des choses!

    Cette semaine j’ai eu envie de voir comment nous pouvons retrouver le chemin de cet espace sacré en nous. Ce lieu où réside nos plus grandes richesses. Pour une fois, oublions tout ce que nous ne pouvons plus faire dehors, ou en dehors, pour nous souvenir de ce que nous pouvons faire en dedans, puisque le temps nous est donné. Et si, pour les jours, les semaines à venir nous utilisions toute notre énergie à défricher, puis remettre en état et valoriser notre jardin intérieur?

    Cultiver un potager, ce n’est pas seulement produire ses légumes, c’est apprendre à s’émerveiller du mystère de la vie

    Pierre Rabhi
    Sous la friche, notre raison d’être…

    Les japonais appellent cette démarche IKIGAI, à savoir trouver sa raison d’être, là où notre cœur veut aller. En musique, cela reviendrait à trouver sa mélodie ou sa note fondamentale. Celle qui nous met en joie, qui nous est familière. En marketing, ce serait trouver sa mission, ses valeurs, son slogan. Bref, quelle meilleure période que cet arrêt brutal pour se reconnecter à ce qui nous fait vibrer profondément?

    Copyright – La voie de la résilience joyeuse

    En plus, çà tombe bien, nous sommes officiellement au printemps. C’est le moment favorable pour faire le grand ménage dans les méninges et dans les placards aussi! Pour les placards, je t’invite à relire mon post de décembre sur les astuces pour être au top en 2020. Tu y trouveras notamment les astuces de Marie Kondo, la grande dame du rangement. Si tu as loupé le coche fin 2019, ce confinement te donne une deuxième chance!

    Pour faire le ménage dans les méninges, nous avons 2 principes fondamentaux : 1/ il est impossible d’obtenir des résultats différents sans rien modifier à nos habitudes ET 2/ il y a toujours quelque chose que nous pouvons faire nous-mêmes pour améliorer notre sort (cf. le dicton « si tu veux changer le Monde, commence par toi-même »).

    C’est le pré-requis à la résilience. Décider que, même si nous ne pouvons pas tout régler tout(e) seul(e), il est presque toujours possible de mettre en place quelque chose à notre niveau pour se sentir mieux.

    Trouver l’inspiration

    Par exemple, décider de commencer à méditer c’est se donner les moyens de passer du temps avec soi-même. Poser des mots sur les émotions que l’on vit avec ceux qui nous entoure est une façon d’informer la/les personnes de ce qui se vit en nous. Cela peut leur éviter de prendre pour elles/eux des choses qui ne les concernent pas, et ainsi limiter la colère lorsque la frustration devient trop grande. Décider de rire de ce confinement est une autre façon de le remettre à sa juste place.

    Bref, initier une démarche personnelle, que nous sommes capables de porter seul(e), c’est sortir de la complainte, du statut de victime…C’est aussi, sur la durée, inspirer les autres à en faire de même. Prendre ce temps d’arrêt et de silence pour écouter ce qui bouge en nous et simplement être, c’est non seulement la clé d’un jardin bien plus grand que notre potager mais surtout le seul endroit où se trouve les réponses à tous nos problèmes.

    Prendre ce temps pour lire est l’opportunité de retrouver notre imaginaire, de le nourrir à notre guise. C’est quand même autre chose que la becquée quotidienne et insipide fournie par les médias ou autres réseaux sociaux! A titre d’exemple, la quadrilogie des Dames du Lac , une saga romancée, mais très documentée sur la légende de l’Ile d’Avalon, est un thème parfait pour occuper cette période d’inactivité à durée indéterminée.

    Le silence, c’est du temps pour ETRE!

    Nelson Mandela a vécu pendant 26 années dans une cellule de 6m², entre travaux forcés et lectures philosophiques. Il en est sorti non seulement sain de corps et d’esprit mais il a ensuite guidé son pays vers la fin de l’apartheid. C’est la preuve qu’il peut sortir de grandes choses de ce temps de contrainte. Je vois déjà sur les réseaux sociaux des gens qui constatent tout le bien que cet arrêt forcé leur fait par rapport à leur quotidien.

    De mon coté, je suis convaincue que le Monde ne sera plus jamais le même lorsque nous pourrons retrouver 100% de notre liberté de déplacement et de rassemblement. Les métiers que nous méprisions pourraient même reprendre du galon…Qui sait?

    Ralentir permet également d’observer les mouvements de la vie en nous (ressenti physique) et autour de nous. Nous sommes habitués à l’action, voire même l’hyper-action. En quelques décennies nous avons réussi à accélérer le temps! Cette épreuve nous oblige a voir à quel point cette accélération nous a coupé de nous-mêmes, de notre vie et notre vérité profonde.

    La vie de dehors s’arrête, mais pas dedans!

    En parlant de profondeur, le film de notre vie intérieure n’est pas primé dans nos festivals habituels, mais il est pourtant digne des meilleurs blockbusters! Ce confinement, nous oblige a vivre au rythme de nos cellules! Il y aurait presque de quoi en faire un t-shirt genre « Mes cellules, ces héros… » (oups, sans doute le double effet du confinement)

    Ce petit film montre une infime partie de l’activité de nos cellules. Imaginons qu’il en a des milliers de fois plus, et que nous avons des milliards de cellules. Si nous avions la chance d’avoir ce genre de films pour chaque système ou processus de notre corps, Netflix n’aurait plus qu’à mettre la clé sous la porte!

    La vraie question maintenant c’est : quel Monde souhaitons-nous pour nous-même quand tout ceci sera terminé? J’ai beaucoup de mal à croire que nous pourrons reprendre tranquillement le cours de nos vies comme si de rien n’était.

    Nous avons la chance d’avoir un avant-goût de ce que pourrait être un autre rythme, d’autres valeurs, d’autres alternatives…Nous avons aussi le temps pour les expérimenter en conscience et au plus juste pour nous-mêmes. Peut-être que la première bonne résolution du printemps 2020 est de se dire que ce confinement, d’un certain point de vue bien sûr, est une bonne nouvelle et, pourquoi pas, la promesse d’une seconde chance…

  • Le bisou

    A défaut de se faire des bisous et des câlins en vrai, essayons de comprendre les mécanismes du chaos actuel et comment récupérer sa résilience dans tout ce brouillard.

    Il y a quelques temps, j’écrivais que le brouillard s’était levé sur la France et le Monde. Et bien, çà y est, nous y sommes. Nous avançons maintenant dans la pire version du brouillard Londonien. Aujourd’hui, nous sommes privés de contact physique avec nos proches. En ce moment, je pense particulièrement aux personnes âgées, pour qui la vie ne tient parfois qu’aux visites et aux bisous, câlins de leurs proches. Je pense aussi aux soignants qui vont devoir amortir ce choc…dans des conditions difficiles. Je pense enfin à nous tous qui avons un besoin fondamental d’être touchés pour vivre sainement dans nos têtes. Un jour, lorsque tout cette folie sera derrière nous, j’écrirai peut-être sur les vertus curatives du câlins.

    Urgent : activer sa résilience

    Bref, aujourd’hui, j’active ma résilience en me disant que nous sortirons grandis de toute cette mascarade. Mais, très honnêtement, je suis dans un état d’ébahissement complet. Je suis ébahie de voir à quel point nous coopérons à la construction de nos plus grandes peurs et au renforcement de notre avilissement. Je vous assure que je fais de mon mieux pour respecter la peur de celles/ceux qui s’en sont emparés jusqu’au plus profond d’elles/eux-mêmes. Mais tout ceci n’a décidément aucun sens pour moi. Vraiment aucun. Alors, j’use ici de mon droit à libérer ma parole et à la partager avec vous. Faites-en ce que bon vous semble!

    Bien évidemment, chacun est libre d’évaluer ce que nous traversons à travers son propre prisme. Et je me doute bien que ce texte ne fera pas l’unanimité, mais je m’en fiche. Je souhaite tout de même préciser que je comprends l’inquiétude de celles/ceux, qui ont dans leur entourage des personnes fragiles. J’en ai moi-aussi. Il me semble bien normal de vouloir protéger ceux que nous aimons. Et si nous pouvions les protéger autrement qu’en nous cloîtrant chez nous et en portant un masque? Que pourrions-nous faire pour (re)-contacter notre résilience? En quoi notre lien invisible avec l’autre peut nous aider à transcender ce chaos?

    De quoi devons-nous nous protéger exactement?

    Les infos du jour nous disent que la menace vient principalement du fait que les Français ne respectent pas les consignes données samedi par notre gouvernement. Et pour cause, c’est le printemps! Il commence à faire beau et chaud. On ne peut pas dire que l’hiver ait été particulièrement joyeux pour beaucoup d’entre nous. Les premiers rayons de soleil sonnent le temps du renouveau, du nouveau départ. Je souris en voyant que notre corps et toutes nos cellules sont prêtes à braver le « vilain virus » pour revivre au contact de la Nature.

    Rappelons-nous que nos cellules portent l’entièreté de nos histoires de vies. Les nôtres, celles de nos ancêtres et de notre espèce. Si nos cellules nous disent « vas-y ! sors va prendre l’air et le soleil » c’est qu’elles ne vivent pas de stress à cette idée. Nous avons tous déjà vécu des situations où toutes les cellules de notre corps nous disent de nous figer, de fuir, ou de nous cacher, etc… Nos cellules reconnaissent parfois des dangers là où nous ne les voyons pas. Alors, si tout notre Etre nous dit d’aller prendre l’air, nous serions bien mal à l’aise de les en empêcher.

    Pour les plus « cerveau gauche » d’entre nous, j’ai pris la peine d’aller me renseigner sur les risques, à grand renfort de chiffres. En bref, je comprends que ce virus tue moins que la grippe. Des grippes, on en a tous les ans, et on ne boucle pas le pays pour autant. Autre info, intéressante de cet article : les chiffres annoncés en début d’épidémie sont toujours plus catastrophistes que la réalité. Pourquoi? Parce qu’on a aucun recul sur la situation…tiens-tiensQuestion à deux balles : çà vaudrait pas le coup de se mettre aussi çà dans le crâne, en plus du reste?

    Et sinon, qu’est-ce qui fait que les cas semblent se multiplier plus vite que des petits pains?

    Les croyances comme baromètre de notre santé

    En kinésiologie, nous le voyons tous les jours! Le stress provoqué par des croyances limitantes est à l’origine de 99,9% des problématiques traitées en séance. Bien évidemment, le grand public n’est pas informé de ce fait, même s’il le vit concrètement au quotidien. Mais toutes les maladies chroniques (voir livre du Professeur Autret) ainsi que les cancers (voir livre du Professeur Kayat) et même les rhumes ou les bronchites, seraient, en fait, l’évacuation de stress corporels dû à des croyances. Nos émonctoires sont les canaux par lesquels notre corps expulse les informations, les croyances dont nous ne voulons plus, ou que nous avons en excès.

    Émonctoire n.m. Organe qui élimine les déchets du métabolisme.
    Le foie, les reins, les intestins et les poumons exercent un rôle d’émonctoire. Le foie a par ailleurs la faculté d’éliminer des substances toxiques.

    Dictionnaire médical de l’Académie de Médecine
    Le symbole derrière le « vilain virus ».

    Symboliquement, on pourrait se demander si ce « vilain virus » n’est pas une façon pour l’humanité d’expulser tout ce qui ne lui convient plus, ou ce qui est en excès. Cette idée me semble très intéressante. Parce qu’elle donne de la perspective. Elle ouvre une porte qu’on nous demande – bien sûr – de laisser fermée pour le moment. Alors, soyons honnêtes deux secondes, tous les masques et les évitements sociaux du Monde ne barreront pas la route au « vilain virus ». Voila, c’est dit.

    Dans Matrix, Néo apprend comment les croyances de son Esprit influent immédiatement sur son corps, après avoir sauté pour la première fois dans le vide. Voici une vidéo qui en explique les mécanisme de manière simple.

    Et si nos liens invisibles étaient la clé pour comprendre?

    J’ai déjà parlé des formes-pensées il y a quelques temps. Il s’agit de sortes de bulles d’énergies générées par nos émotions et nos intentions. Nous sommes tous reliés à ces bulles. Ainsi, lorsque le premier d’entre nous croit que ce « vilain virus » existe et qu’il va tous nous tuer, il créé une bulle, à laquelle les intentions/émotions identiques de toute la planète vont venir s’ajouter. Plus la bulle est grosse, et plus elle devient une réalité pour un nombre croissant de gens.

    Via les mécanismes inconscients du cerveau, les rêves notamment, cette forme-pensée commence à nourrir nos croyances. C’est à ce moment-là qu’elle se lie à nos corps, qui vont le traiter comme toute autre croyance limitante et mettre les processus d’élimination adaptés en place. Car, quoiqu’il arrive, notre corps se bat pour préserver la vie à tous les étages Même si cela se fait de façon un peu bizarre.

    Voilà comment les cas de « vilain virus » vont exploser, malgré les précautions, même respectées. Il me semble que c’est la principale raison à l’explosion des cas en Italie et/ou en Chine…et non les délais avec lesquels le confinement a été mis en place. C’est la force de nos croyances qui nous rend malade, pas ce virus. C’est la capacité des dirigeants et des médias de ce pays et du Monde à générer des formes-pensées et des croyances limitantes qui leur permet de nous garder sous contrôle.

    On peut crier au complot….il n’empêche que les faits concordent. Les exemples sont nombreux et très explicites, surtout ces derniers temps. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’autres crises graves qui passent à l’as grâce à l’hyper-médiatisation de ce phénomène.

    Les bonnes nouvelles, l’autre coté de la médaille!

    La première bonne nouvelle est que si nous avons pu construire notre réalité actuelle par nos croyances, alors nous pouvons la « déconstruire » tout aussi facilement en développant d’autres formes-pensées, d’autres croyances plus résilientes, joyeuses et positives telles que l’Amour, la Joie et la Paix. Tout ceci peut paraître très nouveau et un peu abracadabrant mais c’est réel. Voilà la raison pour laquelle je ne peux me résoudre à vivre toute cette folie sans l’ouvrir et faire connaitre cette voie.

    Aujourd’hui, plus que jamais, ce sera ma contribution. Maintenant, regarde au fond de toi – dans ton cœur – ce que cela t’inspire. Regarde si cela te donne des questions, de l’espoir, de la révolte, de la colère…C’est bon signe dans tous les cas!

    L’autre bonne nouvelle c’est que nous sommes en train de renaître à nous-mêmes. Voilà pourquoi tous les Etre missionnés dans la Lumière sont activés en ce moment pour diffuser des messages de paix, de joie et d’amour. Comme dans beaucoup de situations, il faut parfois passer par le chaos pour retourner à une vie plus saine pour soi et les autres.

    Maintenant, je t’invite à te positionner. Souhaites-tu continuer à vivre dans l’ombre et la peur? Ou préfères-tu croire et vivre dans la Lumière printanière?

  • Le don du Pardon

    En ces temps troublés, il est plus que jamais d’actualité de savoir pardonner pour retrouver les chemins de l’Amour.

    J’ai bien imaginé parler de Coronavirus, tant ce sujet semble brûler toutes les lèvres en ce moment, mais je me suis rapidement résignée. Cette nouvelle désinformation n’a pas besoin de mon aide pour exister et le temps est venu de refuser la manipulation sous toutes ses formes. J’ai mis plus bas une vidéo explicative très utile pour comprendre pourquoi nous devons nous libérer de nos traumas anciens, de tout ce qui traîne depuis trop longtemps. Il est maintenant temps de faire place au Pardon, à l’Amour et à la Joie. C’est pourquoi, j’ai eu envie de reparler du lien fondamental entre Amour & Pardon.

    L’Amour Infini est indissociable de la capacité à pardonner.

    Pour faire court, car j’en ai déjà parlé ici, l’Amour est une ressource que chacun(e) a en lui/elle. Comme la résilience, c’est une ressource qui doit être cultivée en soi pour pouvoir être mise en oeuvre à l’extérieur de soi ensuite. En d’autres termes, si nous ne sommes pas un minimum « en Amour » avec nous-mêmes, nous ne pouvons pas reconnaître ce sentiment chez l’autre, ni pour l’autre. Nous ne pouvons tout simplement pas donner ce que nous n’avons pas.

    Il convient également d’évoquer le rôle fondamental du Pardon pour accéder à ce « Graal ». Il suscite souvent de vives réactions d’incompréhension. L’argument principal étant « pourquoi devrais-je pardonner à mes bourreaux »? La question est logique et pertinente du point de vue de la victime. Pourquoi devrais-je pardonner toutes les horreurs qu’on m’a fait subir? Cette question semble dire, « tant que je n’ai pas d’excuse, je ne peux pas pardonner »…Le problème c’est que çà peut durer longtemps, cette situation. Parfois même, toute une vie.

    Dans ce contexte, sortir du « status quo » nécessite de faire prendre conscience à son bourreau de l’horreur de ses actes. Mais est-ce réellement efficace? Que se passe-t-il lorsque la personne n’est plus de ce Monde, ou lorsqu’elle refuse tout simplement la responsabilité de ce qu’elle a fait? Nous souffrons une deuxième fois…Bref, cela pose quelques questions pratiques auxquelles nous n’avons pas toujours les moyens de répondre. Néanmoins, il est universellement reconnu que libérer la parole suite à un traumatisme permet d’avancer sur le chemin du Pardon.

    Qui sont véritablement nos bourreaux?

    Je pourrais dire qu’il y a 3 sortes de bourreaux. Même si, au final, de mon point de vue, il n’y en a qu’une. C’est-à-dire la personne qui tient le miroir dans lequel nous nous regardons. Point. Ce sont les gens du quotidien, dont le comportement peut générer des stress passagers. Les bourreaux de l’enfance, qui nous ont maltraité(e)s, violé(e)s, frappé(e)s, brimé(e)s, ignoré(e)s etc…Et ceux des vies passées, qui ont laissé des traces, des mémoires, si profondes qu’elles sont encodées dans nos cellules.

    Prenons un exemple sur ce dernier point. Imaginons une victime d’attouchement par un adulte dans l’enfance. Il est probable que la personne est marquée à vie par l’horreur qu’il/elle a vécu. Maintenant, imaginons que son Âme a expérimenté un fait similaire dans une vie passée, où les rôles étaient inversés. C’est à dire que la personne était violeur et non victime. Lorsque l’Âme habitait le corps du violeur, elle a expérimenté ce qu’est la prise de pouvoir à l’encontre du libre arbitre de sa victime. Cela a créé un déséquilibre dans l’énergie vitale de la victime et, par extension, de l’Univers. Déséquilibre qui doit être rétabli.

    Il arrive que nos bourreaux du passé se réincarnent dans des êtres qui sont nos contemporains. Il n’est pas rare, en effet, d’avoir dans son entourage proche, voire intime, un/des êtres que nous avons connus lors de précédentes vies et qui sont, eux aussi, là pour équilibrer leurs propres mémoires. Du coup, il est possible que cet être, qui nous fait du mal dans cette vie est, en fait, notre victime d’il y a fort longtemps.

    Les 3 portes d’accès à l’AMOUR

    Alors, à la question « pourquoi devrions-nous pardonner à nos bourreaux »? Je vois principalement 3 raisons.

    La première est que ces personnes qui nous font du mal nous donnent uniquement ce qu’elles sont capables de nous donner. Un être qui agresse verbalement, commet un viol, qui frappe, qui brime ou tue exprime ce qu’il/elle vit en lui, qui est du même niveau de violence et de mal-être. Ce sont les fameuses causes qu’il nous est conseillé de pardonner. Si nous réagissons avec une intention et une violence égale, alors nous faisons le choix de nourrir les mêmes égrégores, les mêmes croyances. En clair, nous nous mettons au niveau de celui ou celle qui nous brime. Pardonner « aux causes », c’est DÉCIDER DE DÉPASSER le niveau de mal-être de l’autre pour son propre salut !

    La deuxième est que pardonner ne veut pas dire donner raison à la personne. Nous faisons souvent cette erreur. L’illusion de dualité que nous expérimentons (bien/mal, vrai/faux, beau/moche etc…) a été amplement nourrie, encouragée et renforcée au fil du temps par notre société ainsi que la majorité des pratiques spirituelles. Alors, NON, ici, il n’est pas question de donner raison à son bourreau. Il est question de se donner raison à soi-même avant tout! En d’autres termes, nous ne pardonnons pas à nos bourreaux parce qu’ils/elles le méritent, mais parce NOUS DÉCIDONS QUE NOUS MÉRITONS D’ÊTRE HEUREUX(SES) avant tout!

    Un peu de perspective…

    La dernière raison est plus difficile à atteindre, certes, mais pas impossible. Quand nous regardons une situation par le « petit bout de la lorgnette », comme on dit chez moi, nous prenons certaines décisions. Celles-ci sont pertinentes dans ce contexte réduit. Exemple, j’ai été victime de viol, donc je veux me venger de l’être qui m’a fait souffrir.

    Maintenant, imaginons de prendre plus de recul, et découvrons que cet être qui me maltraite a lui/elle aussi vécu la même chose dans son enfance, et n’a visiblement pas trouvé la force de dépasser cela. Quelle décision puis-je prendre alors? Est-ce que je continue à vouloir le/la « boxer »? Où est-ce que je peux me dire que je suis mieux placé(e) que personne pour comprendre ce que cet être a vécu et pardonner cette cause?

    A présent, prenons encore un pas de recul. J’apprends avec l’aide des bonnes personnes, que j’ai été à la place de cet être dans une vie passée et que je lui ai fait subir la même chose qu’il/elle m’a infligé. Quelle décision puis-je prendre à ce moment-là? Pourrais-je me dire alors que l’équilibre des choses a été rétabli, que je peux à présent accepter et pardonner et enfin passer à autre chose car je mérite d’ETRE HEUREUX(SE)?

    Décider de sa propre résilience

    Tu vas me dire que je radote et tu auras sans doute raison. Mais la DÉCISION celle du cœur – est fondamentale pour ouvrir toutes ces portes. Sans décision, nous restons enfermés dans le « diagnostic de la situation », dans le jugement de qui a raison ou tort, et le reproche. Et tant que nous sommes là, nous continuons de souffrir.

    Je peux témoigner des étapes qui suivent car je les ai personnellement expérimentées en conscience. Etant une être humain plutôt dans la moyenne, je suis convaincue que cela est accessible à qui veut bien s’en donner les moyens, et le temps, en fonction de(s) trauma(s) à évacuer. Le rythme de chacun est évidemment incontournable dans ce registre. Rien de sert de forcer les choses.

    Sortir du diagnostic requiert la DÉCISION d’accepter que nous ne connaîtrons jamais tous les tenants et/ou aboutissants de ce qui nous a mené là. C’est la première étape. La deuxième est de DÉCIDER de lâcher prise sur le désir d’avoir raison, car c’est lui qui nous maintien dans le statut de victime. Dans cet état de pensée nous devenons un « velcro à frustrations ». La troisième étape et de DÉCIDER de pardonner à l’autre, ce qui libère automatiquement non seulement l’esprit mais également le corps. La quatrième est de DÉCIDER de trouver le courage d’être HEUREUX/HEUREUSE…et de profiter de la légèreté retrouvée. Nous reparlerons de ceci dans un prochain article.

    “Le pardon n’est pas au bout du chemin ; il est le chemin.”

    Françoise Chandernagor
  • Sortir du brouillard

    Le brouillard arrive dans nos vies plus souvent qu’on ne le souhaite. C’est ce moment étrange où tout ce que nous avons toujours connu, disparaît soudain sous le voile. Dans un tour de magie, c’est quand l’artiste pose un foulard sur le chapeau pour en sortir un truc inédit. Un lapin par exemple!

    En matière de météo, j’ai toujours entendu dire, dans ma campagne natale, que le brouillard matinal annonce une belle journée ensoleillée. Et pourtant, quand nous essayons d’avancer coûte que coûte dans ces conditions, nous passons parfois un sale quart d’heure! Les risques d’accidents augmentent sensiblement. Les frustrations aussi, car il est maintenant difficilement acceptable d’être « entravé(e)s » dans notre course contre le temps.

    Il arrive même que le brouillard se lève alors qu’on ne s’y attendait pas. En ce moment l’humanité et la Terre passent beaucoup de caps. Certains sont joyeux, d’autres beaucoup moins. Nous sommes tous exhortés silencieusement à nous libérer de nos entraves pour avancer vers l’étape suivante. Le brouillard s’est levé sur la Terre, et personne ne sait quand le voile se dissipera, ni sur quel paysage le soleil se lèvera… Du coup, j’ai eu envie de partager les moyens que j’ai trouvé pour traverser plus sereinement ce brouillard de la vie.

    Prendre conscience que le brouillard s’est levé

    Cela implique de relever la tête, de regarder droit devant, et d’être présent à ce que l’on est en train de vivre. Rien que çà, c’est déjà un challenge en soi compte-tenu de nos quotidiens qui pulsent. Il faut un minimum d’espoir pour faire cela. Une façon de s’en donner les moyens est de se dire que, quel que soit ce qui arrive, soit nous réussirons à le traverser, soit nous en apprendrons de nouvelles leçons et compétences. Bref, dans tous les cas, avec une telle approche, il y aura un résultat utile à l’aventure.

    Qu’est-ce qui fait que, soudain, les trucs qui fonctionnaient très bien dans nos vies, un jour, se dérèglent? C’est la question que je me suis posée ces derniers temps. Et je suis arrivée à la conclusion que cela se produit quand les habitudes sont devenues contre-productives, quand la vibration demande à évoluer. Dans nos approches spirituelles et développement personnel, nous courons après je ne sais quel « el dorado » énergétique. Mais sur ce chemin il peut y avoir des caps à passer, des sortes de paliers. Des moments où on maîtrise ce palier, et où il devient urgent de passer au suivant. C’est à ce moment-là que le brouillard peut se lever.

    Se donner le temps d’accueillir

    Le dictionnaire des symboles est très utile pour prendre du recul le temps de comprendre ce qui arrive. Bref, à propos du brouillard, il dit, entre autres, ceci :

    Symbole de l’indéterminé, d’une phase de l’évolution, quand les formes ne se distinguent pas encore ou quand les formes anciennes disparaissent et ne sont pas encore remplacées par des formes nouvelles précises. Dans la peinture japonaise […], ils signifient un trouble dans le déroulement de la narration, une transition dans le temps, un passage plus fantastique ou merveilleux […]

    Dictionnaire des symboles

    Tout comme avec le vrai brouillard sur la route, rien ne sert de vouloir maintenir coûte que coûte notre vitesse de croisière. La visibilité n’est pas bonne, voire complètement absente! Le temps est au ralentissement, à la prise de recul. C’est le moment d’actionner d’autres lumières, d’autres éclairages sur notre vie, jusqu’à ce que nous trouvions le spot capable de transpercer l’épaisse nuée blanche.

    Accepter la métamorphose

    Une nouvelle grille de lecture des événements est à trouver. Et par nouvelle, il me semble que cela veut dire plus simple et surtout de plus juste pour soi. Une sorte de nouvelle douceur, de nouvelle bienveillance envers soi, d’abord, pour ensuite l’étendre au Monde. Autre symbole, celui de la chenille qui se libère de son cocon pour déployer ses nouvelles et magnifiques ailes. Sauf qu’à l’inverse du papillon, nous ne mourons pas ensuite…Nous passons à la métamorphose suivante. Tout simplement!

    En matière d’évolution énergétique et spirituelle, il n’y a pas de limite, pas de fin. L’Univers est infini. Au nom de quoi pourrions-nous, humains, poser un panneau fin où que ce soit? La seule limite acceptable à mon sens est celle que notre Âme s’est fixée avant de s’incarner dans la matière. Les seules limites de notre expérimentation de la vie sont celles du « deal » que notre Âme a passé avec l’Univers au départ.

    A chacun son brouillard!

    A ce titre, les batailles d’ego auxquelles nous assistons parfois dans le milieu de la spiritualité et du développement personnel sont vraiment sans intérêt, ni pertinence. Quel que soit le « deal » de notre Âme, nous contribuons tous à l’oeuvre globale, que nous le voulions ou non. Même un Etre qui met tout son cœur à contrer ce mouvement, contribue à sa façon au « Grand Tout ». Sa place est prévue au tableau, tout comme celle du « meilleur » thérapeute guérisseur qui soit. Il n’y en a pas un qui soit meilleur que l’autre de ce point de vue.

    Chacun est utile au plan, et chacun a ses propres brouillards à traverser. Et quand bien même certain(e)s auraient la conviction d’être plus ou moins arrivé(e)s aux limites supérieure du tableau, il faut prendre conscience qu’ils sont aux limites du tableau dont les dimensions ont été choisies par leur Âme…Mais ce n’est certainement pas les limites du puzzle complet…puisqu’il n’y en a pas.

    La résilience et la joie pour garder le cap quoiqu’il arrive!

    Cette idée est très rassurante, il me semble. Cela veut dire qu’il y a juste à vivre ce qui est à vivre. Traverser les brouillards qui se présentent au meilleur pour soi. Lorsqu’on se libère de la notion de niveau et de cadre, tout devient petit et grand à la fois et l’enjeu n’est plus de gagner la course, mais de vivre l’expérience en étant le/la plus heureux(se) possible. Tout simplement.

    Il me semble que le meilleur cap pour traverser n’importe quel brouillard est celui de la résilience, et de la joie quoiqu’il arrive! En tout cas, c’est le spot le plus efficace que j’ai pu trouver pour traverser mes propres brouillards jusqu’à présent. Concrètement, il s’agit d’accepter le challenge, d’intégrer qu’aucune réponse n’est fausse et qu’un résultat bénéfique (un nouveau bien-être, une nouvelle compétence, une nouvelle perception etc…) est toujours là au bout du chemin.

    Le brouillard parfait, au bon moment.

    Il est temps d’ancrer dans nos têtes et nos égos que nous recevons toujours de l’Univers exactement ce dont nous avons besoin, au moment où nous sommes prêt(e)s à le recevoir. De plus, ces choses là se font toujours en silence, ainsi que dans l’Amour inconditionnel et infini de toutes les formes de Vies. Comme j’ai pu déjà l’écrire par le passé, les événements, les brouillards de la vie, en eux-mêmes sont neutres. C’est notre façon de les vivre, de les traverser qui fait toute la différence!

    Les merveilles derrière le brouillard…
  • L’incroyable énergie du « NON »!

    C’est le point commun entre Meghan Markle & le Prince Harry, les syndicats et cette femme qui a donné naissance à un enfant après un cancer. Ils disent tous « NON ». Les uns le font à grand renfort de communiqué de presse, d’autres en scandant leurs revendications dans la rue et la dernière dans l’anonymat, en silence. Outre le fait que cela demande d’être fidèle et juste envers soi-même, chose dont j’ai déjà longuement débattu ici, tous ces gens ont trouvé leurs façons de refuser ce qui ne leur convient pas, ou plus.

    Et ce mot, on dirait qu’il flotte dans l’air en ce moment. C’est comme si la planète entière était en train de se réveiller d’un long sommeil, presque une hibernation de plusieurs siècles. Alors j’ai eu envie d’évoquer notre capacité à donner une réponse négative et aussi toutes les manières dont nous pouvons l’exprimer. Et si notre salut résidait dans le fait de refuser ce qui nous gêne? Et s’il était possible de le dire tout en douceur quel que soit le contexte? Et si nous nous donnions le droit de dire ce que nous voulons à la place de ce que nous ne voulons plus?

    Le « NON » comme réponse aux questions mal posées

    Une fois n’est pas coutume, je suis allée voir la définition dans le dictionnaire et je crois que tout y est :

    • non adv : Indique une réponse négative.
    • non n.m. inv.: Expression du refus, du désaccord.
    • non-.: Préfixe exprimant l’absence, la négation, le contraire, le refus.

    En résumé, le mot seul pourrait presque être considéré comme stérile. Ce serait comme une des réponses aux questions « fermées ». Celles qui laissent un choix très restreint et peu nuancé, celles qui nous font voir la vie en noir ou blanc. Je ne sais pas s’il existe dans êtres capables de se reconnaître dans le « tout noir » ou le « tout blanc ». Personnellement, je suis toujours très embêtée quand je croise une question de ce genre. J’ai l’impression de devoir faire une croix sur une partie de moi-même pour pouvoir rentrer dans une case. Ça en serait presque douloureux! Néanmoins, ce sont des usages utiles lorsqu’il faut trancher, et passer à l’action.

    En revanche, dès que ce refus est accompagné, il ouvre des portes, brouille les pistes et amène de la nuance dans la phrase. Exemple : « Tu viens? Non, je suis malade » ouvre la porte à « Ah bon, qu’est-ce qui t’arrive? ou « comment puis-je t’aider » et ainsi de suite…Cette conversation peut éventuellement mener à un compromis, une entraide, qui sait?! Un désaccord, un refus accompagné d’une justification ouvre la porte à l’échange, au partage. C’est aussi l’opportunité de dire ce à quoi on dit « OUI » à la place!

    Autre exemple : une « Organisation Non Gouvernementale », c’est-à-dire une entité qui ne répond pas aux mêmes règles que les gouvernements…De nos jours, elles sont très actives. Ce ne sont pas moins de 60 ONG qui sont à l’origine du Pacte pour la Transition. Cet exemple nous montre comment ces organismes se sont donné l’autonomie de refuser l’immobilisme des pouvoirs publics pour dire « OUI » à l’innovation climatique, sociale, économique, démocratique etc…

    Refuser ce qui nous gêne c’est ouvrir la porte au changement durable

    Lors d’un refus, nous sommes tenus de justifier, à la manière des sondages où l’on trouve régulièrement « Si non, pourquoi? » Les marketeurs le savent bien. C’est dans le refus et l’objection que ce trouve le potentiel d’innovation et de business. C’est en analysant les raisons du refus qu’ils trouvent de nouveaux axes de développement et de communication.

    C’est aussi là-dedans que se trouvent la promesses de changements bénéfiques et durables! Dernièrement, c’est suite à la tendance du « zéro déchet », et la part croissante de gens qui s’en saisissent, que les collectivités locales s’impliquent. En Gironde, c’est le projet « Zéro déchet de Bordeaux Métropole » et d’autres encore qui ont vu le jour. Preuve que refuser ce qui n’a aucun sens, en privilégiant ce qui en a d’avantage, mène à des actions, presque inespérées il y a 18 mois de cela. D’ailleurs, ce projet s’appuie principalement sur des associations, coopératives, tiers-lieux, etc…pour sa mise en oeuvre. Bref, des structures plus proches des citoyens.

    Et si l’Etat laisse des ONG plancher sur le pacte pour la transition à sa place et que les collectivités locales encouragent l’implications directe d’acteurs de l’économie sociale et solidaire privés pour adresser nos pré-occupations, pourquoi, nous, citoyens, ne passerions pas à l’action pour faire notre part? Pourquoi ne pas accompagner notre refus de ce qui est par des propositions alternatives dont nous serions également les acteurs principaux? Personne ne pourra agir plus directement sur notre quotidien que nous-mêmes!

    Ne rien dire, c’est choisir

    Il est maintenant évident que le temps où les pouvoirs publics nous disaient quoi faire en tout et pour tout est révolu. Déléguer la déclinaison des plans d’actions aux organismes privés, est la manière que les pouvoirs publics ont choisi pour réagir à l’urgence. Mais ces organismes aussi volontaires soient-ils ne peuvent pas agir à notre place dans notre quotidien. A présent, nous n’avons pas d’autre choix que nous impliquer pro-activement dans notre mieux-vivre.

    Je prends des exemples en relation avec le climat et la transition parce que ce sont des sujets qui m’intéressent, mais ces raisonnements peuvent s’appliquer pour tout le reste, travail, famille, sport etc…Alors quand transformerons-nous nos rêves en action? Quand dirons-nous « OUI » à ce que nous voulons, plutôt que de trouver des parades plus ou moins efficaces à ce qu’on ne veut pas/plus?

    En matière d’élections, l’absentéisme et le vote blanc, dans le fond, sont des votes comme les autres. D’ailleurs, ils sont aussi comptabilisés, mais le système actuel n’en tient pas compte. Après plusieurs décennies de cette pratique, il est peut-être temps d’intégrer que cette expression de son désaccord ne change ni le système, ni le résultat des élections.

    Cela revient au refus stérile dont je parlais plus haut. Dans l’état actuel des choses, voter de ces manières, c’est donner sa voix à ceux qui font l’effort de se déplacer. Ne pas choisir, c’est dire « OUI » aux propositions des autres. C’est, une fois encore, faire cadeau de son « libre-arbitre ».

    Refuser efficacement et en douceur

    Quand nous refusons, sans autre forme de procès, nous fermons la porte à l’échange, au partage et nous ouvrons la porte à la colère et la frustration. Quand les syndicats exhortent les cheminots de la SNCF a se mobiliser contre la réforme des retraites, on s’attend à ce qu’ils proposent autre chose de constructif à la place. Quand Megan Markle & le Prince Harry « débarquent » de la famille royale d’Angleterre, ils refusent l’excès de protocole et l’abus d’intrusion dans la vie privée en expliquant ce qu’ils souhaitent vivre à la place. Quand cette femme décide de devenir mère après son cancer, elle refuse le pessimisme des médecins pour dire « OUI » à la Vie.

    La quantité d’énergie dont nous disposons est limitée. Cette femme, qui dit « OUI » à la Vie dans tous les sens du terme, n’utilise pas son énergie pour justifier son choix d’ignorer ce qui ne lui convient pas. Elle l’utilise pour rendre son désir réel. Elle nourrit la croyance que cela va fonctionner à la place de celle qui renonce. Et çà marche! Elle vient de mettre un enfant au Monde. Et si la meilleure façon de refuser quelque chose était de dire « OUI » à la chose que l’on veut vraiment? Et si on cessait de réagir aux propositions pour devenir pro-actifs dans la réalisation de nos propres désirs?

    Un homme en colère est un homme qui n’a pas su dire non et éprouve, en plus, le remords de ne pas l’avoir fait.

    Tahar Ben Jelloun

    Nous sommes encore en démocratie. Il n’est pas encore hors la loi de vaquer à ses occupations, tant que celles-ci se font dans le respect des lois et des libertés de chacun. Pourquoi ne pas simplement vaquer à ce qui nous fait du bien, plutôt que passer notre temps à nous défendre face à ce qui nous fait du mal? Pourquoi ne pas dédier la quantité d’énergie disponible à dire « OUI » à nos rêves, plutôt que gérer uniquement nos contraintes, a fortiori quand elles sont dénuées de sens? Et si nous passions aux questions « ouvertes » du style « Comment puis-je faire en sorte d’être heureux(se) aujourd’hui? ».

  • Faire du tri dans les habitudes!

    Vingt et un jour. C’est le temps qu’il nous faut pour prendre une habitude, quelle qu’elle soit. Dans le cadre de mes pérégrinations , j’ai lu des choses très intéressantes dans le livre du Professeur Autret, sur les mécanismes de la douleur chronique. Il semble que le stress et l’anxiété développent les engrenages qui font que nous avons toujours mal quelque part, que nous développons toutes sortes allergies…etc…Et du stress, nous en avons, à foison…De l’anxiété, nous en avons aussi. Plein. J’en suis venue à me questionner sur nos habitudes. Nous pouvons devenir très « féroces » lorsque quelqu’un s’aventure à y toucher. C’est comme si un vent d’insécurité déboulait soudainement sur nous! Genre… « attends, j’ai toujours fait comme çà et je m’en porte pas plus mal »…Alors pourquoi changer une équipe qui gagne, hein?!

    Aujourd’hui, je souhaite plutôt parler de notre « hygiène psychologique ». Ces « autoroutes de l’introspection » toutes tracées, mais, au final, pas toujours très joyeuses, que nous empruntons quotidiennement. Elles peuvent venir de notre expérience de vie passée, ou des croyances de la société, ou encore de tierces personnes que nous respectons. Mais sont-elles réellement aussi sécurisantes et bienveillantes qu’il y parait? Et si parfois, nous prenions des raccourcis malheureux? Et si notre planche de salut, notre « meilleure résilience » résidait dans notre capacité à modifier nos habitudes, lorsqu’elles nous font du mal, et à réapprendre le plaisir?

    Reconnaître quand l’habitude fait du mal…

    Il me semble intéressant de s’interroger sur le véritable bienfait de ce que nous faisons machinalement. Exemple : se plaindre. C’est le truc qui remplit les conversations autour de la machine à café le matin. C’est le chef par ci, le patron par là, ou alors le gouvernement, les maladies, les douleurs à la tête, au dos…etc…Bref, çà n’arrête pas. Heureusement, parfois nous rigolons aussi! Mais globalement, nous nous encourageons dans nos complaintes, dans notre talent à voir le verre à moitié vide, en permanence. En d’autres termes, lorsque nous râlons « gentiment » nous entretenons notre propre stress, qui , via la capacité d’adaptation de notre cerveau, continue d’entretenir nos douleurs, nos malheurs… et ainsi de suite!

    C’est comme continuer à boiter après une fracture ou une entorse. La boiterie a été induite par le traumatisme. Mais une fois soigné, le corps peut et doit réapprendre à fonctionner comme avant. C’est ce qui arrive dans beaucoup de cas. Mais parfois le fait de boiter amène ce qu’on appelle des « bénéfices cachés », qui font qu’inconsciemment il est plus intéressant de rester invalide que de se rétablir complètement. Si cela dure plus de 21 jours, nous voilà avec une nouvelle habitude, et, petit-à-petit, avec la croyance que notre cheville ne peut pas guérir facilement, puis celle que les médecins ne savent pas soulager ce genre de séquelles et pourquoi pas la croyance qu’on a « chopé » une maladie orpheline incurable!

    Voilà les histoires qui aboutissent à la machine à café le matin. Plus nous en parlons et plus nous renforçons la croyance associée, avec l’aide « bienveillante » de nos collègues qui y voient l’opportunité de parler de leurs propres douleurs…Et ainsi de suite. Du coup, quand, par malheur, y’en a un qui dit, « bon les gars, on va pas passer la journée à pleurnicher », il fait office de bourreau sans cœur! Çà te parle?

    Des habitudes en partie responsables des malheurs du Monde ?

    C’est en tout cas la théorie d’Anne Givaudan sur les « Formes-pensées ». Le principe est simple. Chaque pensée ou parole « pessimiste », « stressante », « incommodante » etc… non seulement nous atteint dans notre vitalité mais vient également remplir une sorte de réservoir planétaire, encore appelé « forme-pensée », du même type. Au final, c’est dans ce réservoir que notre société, notre Monde, va inconsciemment piocher les justifications aux guerres, par exemple. C’est aussi par ce mécanisme que les propos les plus extrêmes de certains dirigeants trouvent écho en nous, avec le temps.

    Au-delà de nous « pourrir la vie » au quotidien, nos pensées parasites et nos croyances limitantes contribuent à nous maintenir, ainsi que ce Monde, dans un marasme sans fin. C’est aussi la situation de notre société qui encourage la mauvaise humeur ou les pensées pessimistes parfois. Voilà, le cercle vicieux est en place. Le hamster est sur sa roue et commence à galoper pour trouver une issue qui n’existe pas dans ce contexte.

    Evidemment, il y a aussi des égrégores de joie, de tendresse, d’amour, d’espoir, de bienveillance, etc…Ceux-là mêmes qui permettent aux gens de « sauver » les Koala en Australie quand çà brûle. Ceux-là mêmes qui permettent aux sauveteurs de lutter des jours, après une catastrophe, pour dégager un être encore vivant des décombres. Et, ces égrégores, nous pouvons les remplir tout autant que les autres, encore faut-il s’en donner la peine. C’est précisément là que la modification de nos habitudes inappropriées rentre en ligne de compte. Nous râlons tous les jours sur l’état du Monde et l’incapacité de nos dirigeants à faire ce qu’il faut pour le changer. Mais n’oublions pas que c’est notre rôle et notre devoir à tous d’y contribuer!

    Des raccourcis parfois malheureux…

    Notre société amène également son lot de croyances anxiogènes. Elles occupent maintenant la majorité du journal de 20h. Ainsi, nous avons acquis puis entretenus, comme des grands, la certitude que tout ce qui n’est pas nous, notre cocon ou notre périmètre est forcément suspicieux et/ou mauvais. C’est de cette manière que la croyance que l’autre est dangereux est arrivée…Et par la même toutes les sortes d’isolements et de solitudes. Le Professeur Autret lui-même le dit dans son bouquin : « Etre heureux ne fait pas vendre! ».

    Pourtant l’industrie du développement personnel ne s’est jamais aussi bien portée! Nous n’avons jamais été aussi accrocs à toutes les techniques qui permettent de se relaxer, de se détacher de son mental, de ce petit vélo qui tourne sans arrêt. Et c’est très bien! Cela prouve qu’au fond notre nature heureuse et joyeuse ne s’avoue pas encore vaincue. C’est la preuve qu’il reste de l’espoir caché là au fond de nous.

    Mais méditer, même 3 fois par semaine, ne suffit pas pour inverser durablement la tendance. A moins que la planète entière s’y mette. C’est comme si nous cherchions à passer la serpillière dans un hall de gare en pleine heure de pointe! Pour un nettoyage efficace, mieux vaut d’abord fermer les vannes des pensées parasites et « tristounettes » qui nous envahissent quotidiennement. Pour gagner en qualité d’être, la première chose à faire et de stopper le générateur de pessimisme, de peur et de mauvaise humeur. En d’autres terme, l’enjeu réside dans la capacité de chacun(e) à modifier ces habitudes-là.

    Changer la donne!

    La bonne nouvelle c’est que, s’il nous faut 21 jours pour ancrer une mauvaise habitude, il en faut autant pour nous en débarrasser. En revanche, avant de modifier une habitude, il faut d’abord le décider. C’est là que le bas blesse parfois. Car si une habitude est entrée dans notre vie, c’est sans doute en réaction à une nécessité tout à fait justifiée. Et, malheureusement, plus la cause est ancienne et plus elle est ancrée profondément. Mettre la main sur la cause profonde de nos habitudes limitantes peut être long si on y travaille seul(e). D’après le Professeur Autret, c’est l’alliance du médecin généraliste avec d’autres praticiens complémentaires qui obtient les meilleurs résultats!

    Je suis complètement en phase avec ce témoignage.

    Pour changer une habitude devenue néfaste en source d’énergie et de joie, il faut le décider tous les jours, pendant au moins 21 jours. C’est le temps qu’il faut pour nourrir d’autres égrégores de pensées résilientes, constructives, optimistes, joyeuses etc…Et çà marche! Je peux en témoigner. L’idée n’est pas de devenir le/la « benêt(te) du village », bien sûr. Le principe est de se demander si râler, ou se plaindre est réellement la bonne stratégie dans telle ou telle situation. Une autre piste est de guetter toutes les occasions de rire, ou d’en rire! Car, comme nous disent les guides, pour sortir des impasses, il est souvent utile de simplement se prendre moins au sérieux.

    Réapprendre le plaisir et redonner un sens à la vie!

    A l’évidence, nous devons compter sur nous-mêmes pour garantir notre mieux-être. Je te suggérerais bien de diminuer, voire arrêter de t’infliger quotidiennement la tronche de Laurent Delahousse & consors, au journal de 20h… Ou de remplacer tes antalgiques par une bonne ballade défouloir dans les bois. Ou, pourquoi pas, de troquer ton verre de whisky quotidien par une bonne séance de danse et de chants à tue-tête dans ton salon…Je te dirais bien de rire ou d’en rire à chaque fois que l’occasion se présente.

    Je te dirais bien tout cela…et plus encore! Mais ce serait contrevenir à ta liberté la plus essentielle de décider pour toi-même. Alors je n’en ferai rien… Ceci dit, je peux témoigner des bénéfices immédiats en vertu de ma propre expérience!

    Trêve de plaisanterie. La meilleure méthode que j’ai trouvé pour changer mes habitudes c’est le jeu du « il faut »/ »j’ai envie ». Par exemple, ai-je réellement envie de me plaindre tous les matins à la machine à café? Ou est-ce que je crois qu’il le faut pour être solidaire avec mes collègues? Et cette douleur que je garde dans ma tête, dans mon dos etc… j’ai vraiment envie de la souffrir tous les jours? Ou il me semble qu’il faut qu’elle continue pour je puisse obtenir l’attention de mon entourage?

    Je te laisse continuer avec ta propre liste!

    En résumé, et si pour 21 jours seulement, nous nous autorisions à faire une chose par jour dont nous avons réellement envie à la place de ce qu' »il faut » faire? Et si nous apprenions à nous donner l’attention, la considération et la reconnaissance que nous méritons sans attendre qu’elle vienne des autres?

  • Savoir, penser, rêver, tout est là!

    Décidément Victor Hugo était un visionnaire! Cette citation n’a jamais été aussi pertinente. Grâce à la participation des médias « mainstream » et du formidable travail des web-séries et autres youtubeurs, nous sommes plus sensibilisés que jamais aux sujets du dérèglement climatique et sociétal en cours. Néanmoins, pour la plupart d’entre nous, ce sujet reste un grand point d’interrogation dans le concret du quotidien. Nous avons la sensation que c’est gros, grave et incontournable. Mais çà veut dire quoi au juste? Quels sont réellement les enjeux pour chacun d’entre nous? Parfois la résilience a besoin d’un petit coup de pouce pour s’activer plus efficacement. Je crois profondément que le savoir est la clé. Alors je me suis intéressée à tous les moyens dont nous disposons aujourd’hui pour accéder à ce savoir.

    Vivent les MOOCs!

    Le temps de la culpabilité, des questions et du pinaillage est révolu. Maintenant, place à l’action! Mais pour agir encore faut-il savoir par où commencer. J’ai découvert récemment via le magasine Kaizen la notion de MOOC (Massive Open Online Courses – soit des Cours Grand Public en Ligne). Puis j’ai trouvé ce site qui en propose des milliers , dont plus de 20 en lien avec le thème du changement climatique.

    Même si certains trouveront toujours à redire sur le contenu de ces cours, ils ont l’avantage d’exister, d’être gratuits et ouverts à tous. Ce sont des cursus que l’on peut suivre sur son temps libre. La majorité demandent un investissement de 1 à 3h/semaine. Pour accéder à un premier niveau de savoir, il me semble que c’est intéressant. En plus, l’avantage des cours en ligne c’est qu’on peut zapper les parties qui ne nous concernent pas, ou moins, et se concentrer sur l’essentiel. Je précise que je n’ai aucun bénéfice à vous dire cela si ce n’est contribuer à la prise de conscience urgente dont nous avons besoin pour avancer.

    Pour les plus courageux…

    Si tu aimes lire, y compris des documents complexes, je te suggère de jeter un œil au mémoire de thèse de Sarah Cacoub (2017), étudiante à l’Université de Montréal. Elle a choisi de faire sa thèse sur « Peut-on accomplir la transition énergétique sans décroissance économique? » Son document est clair et bien structuré. On y apprend en quoi et pourquoi le déclin des énergies renouvelables est intimement lié aux problématiques de croissance et pourquoi les « petits pas » ne suffisent pas à renverser la vapeur. Inutile de te dire que cette jeune fille n’a eu aucun problème a trouver du travail après sa sortie de l’école au Canada. Elle est aujourd’hui consultante en stratégie énergétique pour le gouvernement Québécois.

    En effet, depuis les accords de Paris, certains pays « bons élèves » ont joué le jeu des recommandations signées à l’occasion de ce colloque. Sarah les prend pour exemple afin de démontrer son propos. C’est très intéressant d’apprendre les leçons des expériences tailles réelles menées dans ces pays très proches du notre, donc avec des réalité sociétales et économiques similaires. Je sais, ce que je viens d’écrire ne semble pas très spirituel…Et pourtant, si/lorsque tu auras lu ce document, tu verras la résilience non seulement comme ta meilleure amie, mais également comme ta planche de salut! Dommage qu’il faille attendre d’être au pied du mur pour l’activer. Je précise qu’en tant qu’étudiante cette fille n’avait aucun intérêt à pencher dans un sens ou l’autre de la balance. Son travail est une analyse factuelle de la situation.

    Trouver des solutions : les initiatives publiques

    Devant l’indignation grandissante et les questionnements de plus en plus pressants, nos dirigeants n’ont pas pu faire autrement que de montrer quelques signes de bonne volonté. C’est ainsi que la Convention Citoyenne sur le Climat a vu le jour. Point positif, les groupes de travail impliquent des « Monsieurs & Madames tout le monde ». Une opportunité de lister nos pré-occupations concrètes. Point négatif, en 2030, je ne sais pas trop où tout çà en sera, mais il y a fort à parier que ce sera déjà tard pour agir. Ceci dit, c’est mieux que rien.

    Gardons aussi à l’esprit que nos dirigeants actuels ne semblent pas hyper fans des initiatives populaires. Ceci dit, si ce canal est un des moyens pour faire entendre notre voix en toute tranquillité, autant le saisir. Evidemment, cela ne suffit pas. Mais ce serait de la mauvaise foi que râler et refuser de participer à ce geste qui, certes, leur permet de gagner un temps que l’on a plus, mais pourrait également servir de base de réflexion pour les actions futures. En tout cas, il est permis d’y croire!

    Trouver des solutions : l’importance des rêves et de l’inspiration

    Si ta sensibilité est plus ouverte aux récits, documentaires et autres films, tu peux jeter un œil au site Imago. Il regorge de contenus tous plus inspirants, et joliment ficelés, les uns que les autres. Ces contenus ont l’avantage de mettre en scène des êtres du quotidien qui tentent de trouver leurs propres solutions…et qui y parviennent! Preuve qu’en s’en donnant les moyens, bien des choses deviennent possibles. Si le temps te manque, tu peux même accéder gratuitement à des podcasts à écouter en faisant autre chose. Aucune excuse, donc!

    Graine de Possible – Camille Etienne, Imago

    Je précise que nous ne sommes évidemment pas obligés de faire tout comme ces gens qui semblent déjà avoir tout compris. Mais leurs initiatives peuvent constituer des points de départ à la nôtre! Il faut bien commencer quelque part. Et savoir que ces choses existent permet de s’autoriser sa propre inspiration. De sortir des angoisses et des doutes, pour ouvrir sa propre porte vers un quotidien plus résilient, plus empreint d’espoir.

    Reprendre le contrôle de nos vies : l’information donnée par l’Univers

    Les guides quant à eux, nous ont informés à plusieurs reprises de cet effondrement inéluctable, ici et via d’autres canaux de communication. Ils ont sans doute inspirés tous les lanceurs d’alerte également…Les guides spirituels auraient pu se taire et nous laisser nous enliser dans notre ignorance et notre bêtise. Ils ont choisi de nous donner le pouvoir de faire des choix. En sachant ce qui va arriver, ils nous permettent de prendre nos propres décisions, de nous informer, de nous préparer, et le cas échéant de nous mettre à l’abri…ou pas! En bref, ils nous permettent de retrouver tout notre libre arbitre. Il en reste encore beaucoup qui n’ont pas pris conscience de ce qui arrive, ou qui choisissent d’en douter, et c’est OK. Mais au moins ils ont eu le choix!!

    « Le Savoir c’est le Pouvoir. Mais le Savoir représente parfois un pouvoir un peu trop grand. Parfois même une grande vérité doit être sacrifiée pour le bien de tous »

    Dan Abnett, Titanicus.
    C’est maintenant qu’on décide!

    « Savoir » c’est prendre des décisions en connaissance de cause. Nos dirigeants successifs avaient décidé de passer le sujet du dérèglement climatique quasiment sous silence. En se contentant des « petits pas », ils avaient implicitement décidé que cette « grande vérité » devait être « sacrifiée pour le bien de tous »… Ou de quelques-uns, plus précisément. Les lanceurs d’alerte et les guides spirituels ont décidé d’équilibrer la balance en donnant l’information, quitte à être discrédités par les dénis et les peurs des uns et des autres.

    Le titre du bouquin d’Abnett en dit long également… Titanicus… Franchement, l’occasion est trop belle! A ton avis, que diraient les passagers du Titanic s’ils étaient encore de ce Monde? Il y a fort à parier qu’eux aussi ils auraient aimé être informés des risques avant qu’il ne soit trop tard. Alors, arrêtons là les comparaisons anxiogènes, peut-être qu’on pourrait tout simplement commencer par décider sérieusement de s’informer, non?

  • Inspirer la liberté d’être

    C’est ce que je cherche à faire avec ce blog et ce site. Tout simplement. Tu me diras qu’après 6 mois, il est peut-être temps de me demander ce que je fous là…! Et tu auras raison. Suivre une intuition ou une envie avant de réfléchir. C’est comme çà que je fonctionne la plupart du temps. J’ai essayé l’inverse aussi…Pour moi çà n’est pas très concluant. Je commence un truc, et puis çà me saoule, alors j’arrête. Comme quoi les idées qui ne viennent pas du cœur ont la vie courte, et/ou difficile, en tout cas chez moi.

    Il en fallu du temps pour trouver le plus petit dénominateur commun dans tout ce que j’aime faire, ma mission de vie, ce qui fait que je me lève le matin. Et puis j’ai trouvé cette phrase…Elle a l’air simple comme çà. Mais elle implique beaucoup de choses, en fait. Ce n’était pas pour écrire un article que je la cherchais à la base. Mais aujourd’hui c’est devenu mon leitmotiv. Du coup, j’ai eu envie de t’en dire un peu plus sur ce qui m’anime profondément et qui fait que tu reçois des messages un peu « relous » toutes les semaines dans ta boite aux lettres!

    Inspiration plutôt qu’injonction

    J’aime le mot « Inspiration » parce qu’il éclaire le chemin. Inspirer pour moi c’est comme avoir un gros projecteur dans la nuit. C’est dans le faisceau de cette lumière que les angoisses se dissipent et les opportunités se révèlent. Avant l’inspiration il y a la peur de l’inconnu et les doutes. Après il y a l’espoir et le pouvoir de choisir. Celui d’aller explorer ce nouveau chemin maintenant, ou d’attendre un meilleur moment. Avoir une idée de ce qui nous attend sur le chemin ne signifie pas qu’il n’y a plus rien à découvrir en l’arpentant. Bien au contraire. C’est la promesse de nouvelles expériences, et peut-être d’autres portes à ouvrir un peu plus loin. C’est aussi la promesse de nouveaux enthousiasmes, de nouvelles joies! Je propose d’éclairer avec mon spot quelques endroits inexplorés sur nos chemins. A toi de voir ce que tu souhaites en faire…ou pas.

    Liberté plutôt que guidance

    Je crois que le moment est venu pour chacun d’entre nous de prendre les rennes de sa propre existence. Le temps des « uns tous seuls », des « gourous » et des « guides spirituels » qui savent tout mieux que tout le monde est terminé. Maintenant, c’est notre capacité à fonctionner en groupe, à collaborer, qui va nous aider à traverser ce qui vient. Et nos idées ne sont jamais aussi riches que si nous nous sommes sentis libres de les partager, de les challenger, de les compléter.

    C’est l’exemple que je souhaite donner ici, en espérant à chaque publication que l’un d’entre vous rebondira dessus et donnera un aperçu de sa propre richesse intérieure. D’ailleurs, les guides de l’Univers ne nous disent pas où aller ou quoi faire. Ils tentent de nous redonner accès à notre droit le plus fondamental qui est notre « libre-arbitre ». Je te propose de montrer là où notre libre-arbitre est en souffrance pour que tu décides d’utiliser le tien…ou pas.

    ETRE plus fort qu’être toujours plus.

    Quoiqu’il arrive, nous sommes des « êtres » vivants. Nous l’avons été avant cette vie et le seront encore après…probablement pour l’éternité. Seule notre forme change. Notre job, ici et maintenant c’est d’expérimenter ce que c’est d’être dans la matière, sur Terre. Notre « être » est doué d’outils fondamentaux tels que le l’ego (si-si), le libre-arbitre, la parole et le mouvement.

    La mode actuelle est de maudire l’ego. Outre le fait qu’il s’agit d’une partie de nous que nous ne pouvons soustraire, rappelons-nous que sans lui nous serions incapables de mettre en oeuvre quoique ce soit dans nos vies. Le problème de notre ego n’est pas qu’il existe, mais que nous ne savons pas encore comment le mettre au service des désirs de notre cœur. ETRE pleinement c’est faire fonctionner tout cela ensemble, en acceptant qui nous sommes dans toutes les situations. Je propose d’être qui je suis ici pour te sentir libre d’être qui tu es à ton tour…ou pas.

    VIVRE plutôt que survivre

    Toutes les fois où nous sommes prisonniers de nos propres injonctions et standards, c’est notre capacité à vivre pleinement que nous altérons. C’est comme si nous mettions des écluses là ou le flot de la vie coule sans obstacle au départ. En d’autres termes, cela reviendrait à survivre plutôt que simplement vivre. « Inspirer la liberté d’être », c’est challenger ce status quo pour que de nouvelles EN-VIES émergent. Vivre c’est plus qu’assurer ses réflexes physiologiques de base ou expérimenter ses projets. Vivre c’est aussi être observateurs, conscients et alignés avec tout ce qui bouge en nous et autour de nous. Je propose d’être résiliente et joyeuse dans mes propos pour que tu décides d’activer cette ressource en toi…ou pas.

    Freedom! freedom! freedom!
  • Les grandes vertus de l’ennui…

    J’ai longtemps lutté contre l’ennui. Quand j’étais enfant, j’étais accroc à la télévision. C’était le début des dessin animés japonais, il y avait des héros avec des super pouvoirs. Mon imaginaire était au taquet. C’était top!

    Aujourd’hui, ce sont les jeux vidéos qui ont pris le relais. Netflix et consorts se sont taillé une belle part du gâteau…sans parler de nos réseaux sociaux. Pourtant, comme au siècle dernier, nous dédions « notre temps de cerveau disponible » – dixit Patrick Lelay, ex président de TF1 – à nous divertir et être en relation les uns avec les autres…

    En revanche, maintenant, il nous faut des outils pour le faire. Des outils qui requièrent compétences spécifiques. Des nouveaux métiers se sont créés autour de ces outils (ex: Community Manager etc…). Certains les appellent les « bullshit jobs ». Quoiqu’il en soit, ils entraînent une sorte de « fuite en avant » où il devient impossible voire inacceptable de s’ennuyer. Nous évoluons dans un Monde où toute chose semble sur-adressée.

    Pire, par le biais de ces outils, notre façon de nous divertir, nos centres d’intérêts sont scrutés, mesurés, analysés etc…pour dénicher de nouveaux besoins. Ce sont maintenant des business à part entière qui envahissent tout nos « temps morts ». Nous avons des applications pour tout! Pas étonnant que nous soyons fatigués! Quel est l’impact de « l’industrialisation » de nos activités de loisir sur notre qualité de vie et notre capacité à être nous-mêmes. Et si notre salut résidait dans notre capacité à nous déconnecter et à ralentir?

    Et si nous en faisions trop, par croyance de n’être pas assez ?

    J’avais la trentaine quand les premiers réseaux sociaux et autres applications ont vu le jour. Il y a eu Facebook et puis MySpace…MSN etc…et tout s’est enchaîné depuis. On est au milieu des années 2000. A l’époque, j’ai trouvé super de pouvoir être en connexion avec mon groupe d’amis en permanence via ces outils. C’était considéré comme très cool d’y être connecté. Je voyageais beaucoup pour mon travail, un peu partout sur le globe. C’était un moyen de garder un lien social tout en étant ailleurs, dans un autre créneau horaire. J’y voyais beaucoup d’avantages.

    J’ai mis plus de temps à me rendre compte que j’y passais un temps fou et que cela me mettais une sorte de pression supplémentaire. Il me fallait absolument une connexion internet en tout lieu et tout temps pour vérifier que mes amis m’aimaient toujours!

    J’ai découvert les premières applications pour faire de la méditation, du yoga ou mesurer les battements de mon cœur! Aujourd’hui, je souris en écrivant ces lignes…J’ai beaucoup de tendresse pour la personne que j’étais à ce moment-là. Perdue dans le monde digital, je flottais littéralement au dessus du sol dans une espèce de bulle avec une sensation de « no limit » qui me grisait.

    Reconnecter ses pieds à la Terre…

    Un jour, je me suis rendue compte que je vivais à l’envers et que la chose qui me rassurait le plus était de vivre au contact de ceux qui étaient bien ancrés dans les sujets du quotidien (les enfants notamment). Quand j’étais au contact de leur vie, je retrouvais le chemin de la réalité, l’espace d’un instant. J’ai mis fin à cette période d’absence de limite…Parce que la vie 3.0 à 100 km/h, courir après des chimères, çà fatigue beaucoup et çà ne mène à rien. Bref, pour moi, le temps était venu de passer à autre chose!

    Je suis malgré tout heureuse d’avoir pu expérimenter cela. Je ne regrette pas une seconde cette expérience. C’est ce qui me permet d’écrire cet article aujourd’hui, en tant « qu’ex-addict », bien consciente que tout n’est pas si simple. Cela demande beaucoup de conscience de soi, et de courage aussi, pour lâcher les « autoroutes du système ». Et comme pour toute addiction, il y a une phase de sevrage avant de retrouver un certain équilibre.

    Aujourd’hui, j’exploite ces outils pour faire entendre ma voix. J’aimerais tellement pouvoir le faire en face-à-face de manière informelle! Mais être résilient c’est aussi accepter ce qu’on ne peut pas changer et trouver un moyen de bien/mieux le vivre.

    Un ralentissement inéluctable

    J’ai néanmoins l’espoir que nous viendrons à un ralentissement, que nous reviendrons à l’ennui. D’abord parce que notre hyperactivité dépend exclusivement des énergies, et qu’elles sont principalement non-renouvelables. Ensuite, parce que je crois sincèrement que, mis à part ceux qui profitent amplement de ce système, tous les autres (environ 99% d’entre nous) en ont déjà touché les limites. C’est comme si nous avions déjà atteint tous les paliers du jeu vidéo, ou que nous étions bloqués pour passer au niveau suivant…

    L’aventure se termine. Il ne peut en être autrement. Nous ne mettons pas tous les mêmes mots sur cet état de faits. Certains parlent d’effondrement, d’autres de fin du monde, d’autres encore (majoritaires) de fin de mois, de fin des « acquis ». Dans tous les cas, il semble que le mot « fin » flotte dans l’air ces derniers temps. L’illusion du bonheur est en train de se déliter. Notre jeu vidéo actuel perd de son intérêt. Très bientôt, il nous en faudra un autre.

    Trouver de nouvelles histoires!

    Des récits nouveaux commencent à émerger. Des gens comme Cyril Dion avec son film « Demain », Rob Hopkins – et sa méthode pour une transition douce vers un monde sans pétrole – Vandana Shiva ou Pablo Servigne sont les têtes de ponts de ces nouveaux imaginaires. Tous ont pris le temps d’imaginer un autre monde. Des collectifs comme celui du JTerre, On est prêts ou encore le Relève et la Peste – et leur dernier livre/bd « Vivant » – font un grand travail de pédagogie et d’inspiration pour nourrir le plus grand nombre à propos de nouvelles alternatives. Peu à peu nos croyances se familiarisent avec ces nouvelles idées.

    Mais d’où proviennent ces récits? Comment ceux qui les proposent ont pu mettre la main sur ces idées? Après tout, ils sont comme nous tous ces gens. C’est quoi la différence alors? Et bien, outre leur créativité, je crois que la différence réside dans leur capacité à prendre le temps de s’écouter et d’explorer leurs envies profondes. Si tu as lu mes précédents articles, tu sais que celles là viennent directement du cœur…

    On pourrait dire que la différence réside aussi dans leur capacité à dire NON à ce qui est proposé actuellement. Après tout, si quelque chose ne convient plus, rien n’empêche de trouver des alternatives. Il nous reste cette liberté! Et s’il n’y a pas d’alternatives satisfaisantes, rien ne nous empêche de les créer. Mais pour cela il faut prendre le temps.

    Les « Slow trucs »…sont déjà dans les bacs, à quand la « slow life »?

    Maintenant, c’est facile de comprendre pourquoi notre système actuel n’a aucun intérêt à ce que nous ralentissions. Ce serait, pour ceux qui en sont à l’origine, la fin de la tranquillité! Avoir des gens qui sont suffisamment disponibles à eux-mêmes et créatifs pour se dire que leurs vies ne leurs conviennent plus et qu’ils veulent autre chose, quelle horreur! Ce système a intérêt à ce que nous soyons persuadé de n’être jamais assez. Il est primordial que nous croyions à la nécessité d’en faire toujours plus. Sinon, comment intégrer tous les nouveaux outils proposés dans nos vies? Comment continuer à nous vendre du rêve? Comment sécuriser les business plans?

    La chose qui m’alarme plus encore c’est que des gens ont déjà identifié cette tendance du ralentissement…et font déjà la promotion des « slow trucs », genre slow food, slow fashion, etc…avec les mêmes outils marketing que les autres. Au final, cette autre proposition de consommation vient alourdir l’ensemble, alors même que les valeurs de départ sont louables. Après tout à quoi sert d’acheter du « slow food » s’il est englouti aussi vite qu’un Mac Do pour pouvoir retourner à l’heure au bureau, hein?

    Peut-être que le meilleur « slow food » c’est prendre le temps de rentrer chez toi, si tu le peux, pour manger à midi. Et sinon, peut-être que c’est préparer ton repas avec des aliments frais et de qualité, prendre le temps de le manger en conscience, puis lire quelques pages d’un bon bouquin, de préférence à l’extérieur de ton lieu de travail. La tendance « slow » devrait peut-être s’appliquer d’abord à notre façon de vivre, non? A quand un genre de « slow life »…où nous prendrions le temps de nous ennuyer?

    Notre corps a besoin de s’ennuyer pour mieux nous soutenir!

    La raison des bienfaits de ralentir et de s’ennuyer? C’est que notre corps en a besoin pour intégrer l’expérience et trouver ses propres solutions. Aller puiser dans ses ressources les informations utiles pour faire évoluer nos sujets. Si nous le sollicitons sans cesse avec de nouveaux stimulis, quelle énergie lui reste-t-il pour traiter les dossiers?

    Essayons de faire un parallèle avec nous dans le cadre professionnel…Si ton boss te sollicite toutes les 4 secondes, très rapidement, tu ne sais plus où donner de la tête. Tu n’as pas assez de la journée pour tout faire, alors tu emportes un partie de ton travail avec toi le soir, voire la nuit. Ton corps ne se repose plus correctement, ce qui a un impact direct sur la quantité de choses qu’il gère. Car, contrairement à nous, notre corps sait bien gérer ses priorités. A l’extrême, il préfère assurer les fonctions vitales de base au détriment de l’attention, la concentration et la créativité.

    T’est-il déjà arrivé de te lever un matin avec un mot, une idée, une chanson , bref, un truc qui n’était pas là la veille? Moi, çà m’arrive régulièrement. Et comme « par hasard » ces nouveautés contiennent des inspirations qui débloquent les problèmes. C’est le fameux « mais oui, c’est bien sur! ». D’après mon expérience, l’explication c’est : soit le repos que tu as pris a permis à ton corps de finir le traitement du dossier et d’y trouver une solution, soit ton guide t’a susurré une réponse à l’oreille pendant ton sommeil!

    Eh oui, il font cela aussi les guides. Ils exploitent le peu de temps de « cerveau calme et disponible » qu’il nous reste pour faire avancer nos sujets. Peut-être qu’ils pourraient le faire en journée également si nous pouvions trouver le moyen de ralentir suffisamment, qui sait?

    Les vrais petits miracles de l’ennui

    C’est en faisant une sieste sous un arbre que Newton a découvert la loi de la gravitation, ou loi d’attraction universelle. Sans parler de génie, qui d’entre nous n’a pas débloqué certaines réflexions en allant simplement faire un tour, se détendre? Nos meilleures inspirations viennent souvent de l’observation de ce qui est avec un esprit disponible. Et cela, tout le monde a la capacité de le faire. Contrairement à ce que la société souhaite nous faire croire, créer autre chose, n’est pas réservé à une élite. Chacun peut le faire pour soi-même, dans son domaine d’expertise, dans son périmètre de vie.

    Le temps de l’Univers et celui des hommes est très différent. Tout est beaucoup plus lent dans l’espace quantique. Et en même temps des choses extra-ordinaires s’y produisent à chaque seconde. Nos cellules mettent environ 3 semaines à intégrer de nouveaux paramètres. Prenons cette mesure comme étalon pour comprendre à quel point notre mode de vie actuel est un non-sens pour notre corps, donc pour l’Univers qu’il contient!

    J’ai appris récemment que la méditation vise à se familiariser avec le fonctionnement de son esprit. C’est-à-dire, être observateur de tout ce qui se déroule en nous, entre un événement donné et la mise en route de notre juge intérieur. C’est dans cet espace que réside le bonheur d’exister. Ce temps est très court et, par manque de disponibilité, nous n’en profitons pas. Quel dommage! Car c’est la clé de ce Monde plus grand dont nous rêvons. C’est l’art de vivre l’équivalent d’une semaine en quelques heures, l’équivalent d’un mois en quelques jours…Encore faut-il prendre le temps de ralentir et s’ennuyer suffisamment pour être à notre propre écoute!

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