Voyager léger!

En période de vacances, le sac à dos est plus que jamais d’actualité. Alors, il est temps de choisir avec précaution ce que nous mettons dedans, afin de prendre un peu de recul…

crédit photo pixabay

Nous voilà de nouveau dans l’obligation de porter des masques. Que l’on soit coopérant avec cette directive ou pas, je suis à peu près certaine qu’un malaise existe en chacun(e) de nous à ce propos. Peut-être celui que nous essayions tous et toutes, tant bien que mal, d’oublier après nos 2 mois de confinement. Cela réactive des peurs que l’on soit pour ou contre. Si tu es en train de penser que tu n’as pas peur, cela s’appelle du « déni », ce qui n’est pas forcément mieux. Et tu sais quoi? L’ironie du sort c’est que ta peur et celle de ton voisin c’est la même au final…

AVERTISSEMENT: Cet article évoque une phase trouble de notre histoire d’humanité. Tu pourrais éventuellement t’en trouver bousculé(e). Et si c’est le cas, je te présente mes excuses par avance. Mon objectif est de trouver des points de comparaison qui parlent à tous et toutes pour faire comprendre mon propos. Les faits qui se sont déroulé lors de la Seconde Guerre Mondiale, tels que relatés dans nos livres d’histoire, rentrent dans ces critères. Il y a également dans cet article des choses présentées de manière caricaturale pour simplifier l’accès aux arguments que je souhaite souligner. Mon intention est purement rhétorique et ne remet absolument pas en cause la gravité de ce qui a eu lieu lors de ce conflit mondial. Tu l’auras compris, je pense : Âme sensible, s’abstenir!

Nouveau chapitre dans la saga Covid 19…

Après avoir porté le chaos à l’intérieur de nous avec ce virus, puis à l’extérieur avec les émeutes de ces dernières semaines. Après avoir exacerbé le clivage blancs contre noirs, à grand renfort d’accusations de racisme, nous voilà montés les uns contre les autres à propos de ce qui restera probablement comme un symbole majeur de cette période trouble dans nos futurs livres d’histoire : le port du masque.

La deuxième guerre mondiale a eu le symbole des étoiles jaunes…2020 aura ses masques. Je suis encore très inquiète quant aux découvertes que nous ferons une fois la crise terminée et le temps des « bilans objectifs » arrivé. Espérons que nous ne découvrirons pas à posteriori de « génocide », comme ce fut le cas lors de la dernière grande guerre. Nos dirigeants ont choisi des termes très forts dès le début de cette crise sanitaire mondiale.

Donc, nous sommes en « guerre ». Le chaos des derniers mois en est la preuve. C’est comme si on nous avait annoncé la fin de l’histoire avant même qu’elle commence. Étrange, non? Personnellement, je ne peux m’empêcher de penser que parmi les virus, qui prospèrent sur notre jolie Terre depuis la nuit des temps, ce Covid 19 est probablement le plus docile et coopératif qu’il nous ait été donné de rencontrer. Il semble s’activer et se désactiver au doigt et à l’œil de nos gouvernants. C’est extra-ordinaire!

Alors, aujourd’hui je voudrais revenir sur 2 choses pour nous aider à « voyager léger » : comment libérer nos peurs? Et comment éviter de prendre les contradictions personnellement ? Car d’après ce que j’ai pu voir, malheureusement, nous sommes tou(te)s concerné(e)s!

La peur de mourir

C’est bien ce qui nous rassemble tous en ce moment. Nous nous traitons de noms d’oiseaux. Nous allons même parfois jusqu’à remettre en cause des amitiés de longue date pour une peur qui n’est ni nouvelle, ni l’apanage de privilégiés, à savoir la peur de mourir! Les uns ont peur de mourir d’un virus. Les autres des conséquences de leur privation de liberté(s).

Reprenons l’exemple de la deuxième guerre mondiale. A l’époque, selon nos livres d’histoire, les êtres qui ont coopéré de leur plein gré sont devenus des « esclaves » via le STO (Service du Travail Obligatoire). Les rebelles, quant à eux, y ont au minimum laissé des plumes, voire même leurs vies. Agir et préserver chaque morceau de liberté, nécessite du courage et de la ténacité face au jugement d’autrui et au risque de délation. Nous pouvons faire les gros yeux, il n’empêche que nous avons assisté à de belles réminiscences de cela lors du confinement!

Un témoignage très documenté sur les origines du chaos actuel…qui peut expliquer le comparatif que je fais plus bas.

Changeons les mots maintenant! Suivons le narratif imposé par nos dirigeants. Je choisis en plus la caricature, qui a le mérite de faciliter la compréhension.

Et si nous appelions les réseaux mondialistes, des « Nazis » (en référence à l’horreur des expériences de masse menées par ces gens) , la population mondiale, des esclaves (avérés ou en puissance), les victimes du virus et/ou des violences de ces dernières semaines, des déportés et les lanceurs d’alerte (quand ils sont guidés par leur cœur et non leur égo) des têtes pensantes de la résistance? Et si, enfin, nous appelions tous ceux qui refusent de voir leur liberté ruinée par des directives dénuées de sens, ou par le regard, le jugement de l’autre, des résistants de la première heure?

Tu trouves le comparatif un peu fort? Certes…Il a surtout le mérite d’évoquer un épisode de notre histoire dont tu connais la fin. Dans un conflit, quel qu’il soit, il n’y a pas tant de protagonistes que cela au final…Ne l’oublions pas.

L’enjeu réside dans notre discernement

Crois-tu réellement que la situation actuelle présente quelque chose de nouveau? Que nenni! Diviser pour mieux régner. Faire en sorte que tout le monde regarde ailleurs pendant que la vraie motivation du conflit est menée à bien. C’est çà le plan. Il n’ a pas changé. Il a simplement été peaufiné à la lumière de toutes les tentatives de chaos planétaire lancées ces dernières décennies (ex: chocs pétroliers, crises financières de 2008, grippe H1N1 de 2009 etc…)

Je rappelle qu’entre 1939 et 1945 les gens qui suivaient scrupuleusement les directives des dirigeants, par peur des représailles ou de la dénonciation, pensaient sincèrement être dans le vrai et faire leur devoir… En temps normal, c’est bien évidemment la bonne attitude à adopter. Mais nous ne sommes plus en temps normal depuis le 17 mars 2020. Nos dirigeants nous l’ont bien expliqué. Maintenant, nous sommes en guerre!

Alors, comme nos ancêtres, nous sommes à un carrefour. Il est urgent pour chacun de se positionner en son Âme et conscience. C’est l’acte le plus militant que tout un chacun pourrait poser. Car au beau milieu de ces campagnes actives et de plus en plus agressives de propagandes, il n’a jamais été aussi dur de se faire sereinement sa propre opinion.

Pour ce faire, il faut au préalable une analyse personnelle de la situation, mais à la lumière de notre conscience, pas de notre peur!

Comment se libérer de sa peur?

La peur est comme un enfant qui aurait une chose importante à dire à ses parents et les harcèle jusqu’à ce qu’ils écoutent. Tous les parents parmi nous se retrouveront peut-être dans une légère impression de déjà vu…

Disons que notre peur est ce petit enfant. C’est une part de nous qui a besoin d’être vue, considérée et entendue. Et comme avec les enfants, une fois la chose déposée, il devient possible de reprendre normalement le cours de nos vies. Evidemment, il se peut que l’histoire ou le discours interne à poser soit pénible à entendre. Mais c’est la seule façon de traverser cet état d’être pour retrouver tout son potentiel et être de nouveau en mesure de prendre des décisions en homme/femme libre.

Une décision est à prendre aujourd’hui pour nous tous! Que nous soyons pour ou contre le port du masque. Accepter de regarder, considérer et accueillir notre peur est la clé. L’autre est de comprendre qu’autrui réagit, différemment certes, parce qu’il/elle est dans le même état de confusion et de solitude. En effet, celui/celle qui fait cela est tout simplement en lutte contre lui/elle même face à ce stress immense qu’est la peur de la mort. Pire, il/elle peut être en déni de cette peur et croire que l’agression vient bel et bien de l’extérieur, quand, au final, le conflit est interne avant tout.

Quoiqu’il arrive ne prenez rien personnellement !

Essayons de faire cet exercice et de dépasser nos peurs pour enfin pouvoir déplacer le conflit là où il est vraiment. Et de le faire ensemble! Car divisés nous sommes faibles, mais ensemble nous sommes invincibles!

Don Miguel Ruiz est un sage. Son livre les « Quatre Accords Toltèques » mérite son statut de best seller. Voyager léger, y compris en temps de crise, implique de ne pas se charger de ce qui ne nous concerne pas. C’est le challenge d’après.

Une fois notre sac à dos allégé de sa peur, l’objectif est de ne pas à nouveau le surcharger. Je parle ici de nos propres jugements à l’égard de ce que nous vivons. En clair, si nous sommes dans la colère, dans la peur ou n’importe quelle autre émotion que NOUS JUGEONS négative alors nous nous emparons de cette peur, de cette colère etc… Et nous en faisons immédiatement un gros caillou, que nous ajoutons à notre sac à dos. Ainsi (re)chargé, il nous empêche d’avancer, d’être nous-mêmes, d’être libres! La boucle est bouclée.

Retrouver la foi en l’humanité, en la vie!

Personne ne peut nous mettre en cage aussi sûrement et durablement que nous-mêmes! Alors ma suggestion pour cette semaine, serait de passer ce temps de pause, ces vacances, à jouir de la vie! Et pourquoi pas à nous instrospecter pour identifier cette/ces peurs qui nous accablent. Cela donnera un second souffle à toutes les parts de nous qui sont dans la lumière et qui « galèrent » à maintenir la barque à flot en ces temps troublés.

Les réponses sont en nous! Chacune de nos âmes est venue ici pour une raison bien précise et le temps arrive où chacun(e) va enfin trouver sa vérité profonde et, avec elle, sa véritable place. Il ne peut en être autrement. Chaque centimètre carré de nous-mêmes que nous pouvons libérer de l’ombre et emplir de lumière est autant de grâce à laquelle l’Univers abonde, parfois au centuple.

Nous ne sommes pas seuls dans cette bataille fondamentale de notre histoire d’Humanité. Mais chacun(e) doit faire sa part pour avancer vers le monde de ses rêves…C’est à cette intersection que nous sommes en ce moment. Alors, quel est ton rêve pour demain? Et qu’es-tu prêt(e) à faire pour lui donner vie?

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