• Reprendre notre liberté…

    La crise du Coronavirus semble se terminer. Enfin, le peuple a décidé de reprendre son pouvoir. Le narratif de nos dirigeants s’épuise…Il est temps pour eux de trouver de nouveaux prétextes pour nous maintenir sous contrôle. La crise des derniers mois a montré à quel point ce qui est officiel n’est pas forcément juste…ni véritable.

    Il est temps de réactiver notre libre-arbitre pour de bon. Il est plus que jamais judicieux d’anticiper afin d’éviter de potentielles et nouvelles dérives dictatoriales.

    Tu trouveras peut-être cet article engagé, voire un brin politisé. La leçon que je retire de la « crise sanitaire » passée c’est que tout cela a été possible grâce à notre indifférence à la « vie de la cité ». Nous avons, des années durant, fait cadeau de notre libre-arbitre à des êtres plus ou moins bien intentionnés qui ont largement démontré que le bien-être du peuple est le cadet de leur souci!

    C’est pourquoi j’ai personnellement décidé de m’impliquer d’avantage en décodant l’actualité avec l’aide de nos guides. Ainsi, je me sentirais peut-être moins impuissante face à toute cette manipulation qu’en 2020. Nous sommes le peuple de la Terre et, à ce titre, nous devons nous impliquer un minimum dans la vie de nos communautés.

    Alors aujourd’hui, je « décode », à ma façon, le sujet du dérèglement climatique, dont nous voyons de multiples signes actuellement. Voyons ce qui est factuel et tangible par rapport à « l’enrobage médiatique » qui en fait. Inspirons-nous de notre passé pour prendre un peu de hauteur. Faisons nos propres recherches pour forger notre propre opinion et y voir plus clair dans les multiples grilles de lectures proposées!

    Un esprit averti en vaut deux!

    Telle est la leçon que nous pourrions retirer des 18 derniers mois. Reconnaitre les signes du changement dans le narratif médiatique peut nous éviter de nouvelles déconvenues. En effet, le narratif du « vilain virus » est ENFIN en train de s’essouffler. Mais déjà les bases de la prochaine manipulation sont en place. En vérité, cela a déjà été amorcé avant la crise sanitaire. Il s’agit du réchauffement climatique.

    Nous recevons de plus en plus d’injonctions à considérer le problème du climat. Déjà des flots de culpabilité sont déversés sur nous à propos du climat. Nous sommes continuellement sollicité(e)s pour consommer « responsable »…

    A grand renfort d’inondations de ces dernières semaines par exemple, nos médias sont lentement mais surement en train de basculer dans la nouvelle peur du dérèglement climatique. En parallèle, l’industrie, qui a senti le vent tourner, nous pousse déjà dans le nouveau tunnel de la consommation « responsable ». Nul doute que les solutions toutes faites sont en place. Elles n’attendent que notre consentement (en cours de fabrication) pour se déployer.

    Je suis personnellement tombée dans ce panneau il y a plus de 3 ans. Je pensais que si nous ne nous réveillions pas immédiatement, nous étions tout bonnement foutus! A l’époque, j’ai écrit plusieurs articles qui détaillaient les multiples façons dont nos gouvernements, aveuglés par l’appât du gain, ignoraient les signes pourtant évidents du dérèglement climatique.

    A l’époque j’avais déjà souligné le paradoxe entre l’idée d’un développement durable et la préservation de notre Terre. Ce paradoxe est plus que jamais d’actualité.

    Dérèglement climatique et consommation « responsable »

    La météo devient folle. Il a gelé au mois de Mai, il a plu presque non stop depuis. Les terres sont inondées dans des endroits improbables, tant ils sont loin des berges. Tout ceci est bien réel. Difficile de l’ignorer. Cela fait un moment que notre météo « déconne ». Nos hivers sont de plus en plus chauds et nos étés mettent de plus en plus de temps à s’installer. Ce serait un peu comme si nous passions tranquillement de quatre à deux saisons par an. Notre soleil aussi est beaucoup plus « piquant » qu’avant, sans doute à la faveur des récentes éruptions solaires. Le dérèglement climatique est réel.

    L’effondrement dont parlait Pablo Servigne en 2015 dans son ouvrage « Comment tout peut s’effondrer » n’est pas venu du climat…Cet effondrement, dont les guides nous avaient prévenu(e)s, vient d’un virus créé par l’homme, pas par la nature. Aujourd’hui, nous savons bien que ce qui a mis notre quotidien sans dessus-dessous, ce sont les effets de la crise économique directement héritée de la « crise sanitaire » du Coronavirus, et non du dérèglement climatique.

    Reconnaissons, ici et maintenant, le mécanisme de communication et de manipulation qui se répète à l’infini. Un dérèglement climatique est bien en marche et – oui – il y aura des conséquences pour nous tous à un niveau ou un autre. Mais la consommation, toujours aussi débridée, de produits estampillés « verts, durables ou responsables », n’y changera rien.

    Remplacer le cuir d’animal par le cuir végétal requiert l’élevage de plantes à la place des animaux…Cela ne change pas grand chose si la matière en question doit parcourir la moitié du globe avant de devenir un produit « responsable »! Dans le fond, tout ce qui n’est pas fait en conscience de son impact réel sur le Vivant, produit un déséquilibre.

    La météo le nouveau levier de pouvoir de nos dirigeants!

    Les dérèglements climatiques ne sont pas nouveaux dans l’histoire de l’humanité comme en témoigne cet article de Zakweli. Evidemment, nos modes de vie actuels n’ont rien arrangé mais ce n’est pas la cause première du dérèglement. Notre système solaire suit un cyclique immuable. Ce parcours a de grandes incidences sur notre climat. Il s’agit du cycle de précession des équinoxes.

    Nous arrivons au terme d’un cycle de 26000 ans, période à laquelle notre Terre peut basculer sur son axe. Cela peut expliquer une bonne partie des changements climatiques de ces dernières décennies. Nous n’avons pas plus de contrôle sur notre système solaire que sur notre propre Terre. Les traces laissées par nos ancêtres parfois lointains sur certains lieux, dont la grande Pyramide de Gizeh, seraient peut-être une façon de comprendre ce qui pourrait advenir.

    En marge de ce cycle perpétuel et incontrôlable, nos gouvernements « jouent » avec la météo depuis bien longtemps. Le projet HAARP mené par les Etats-Unis est la partie visible de cet iceberg. Ainsi, nous pourrions nous demander quelle partie du dérèglement climatique pourrait être due à la folie de quelques hommes en mal de pouvoir.

    Un homme/une femme conscient(e) en vaut trois!

    Connaitre la vérité nous permettrait sans doute de prendre un certain recul sur les choses. De mieux discerner ce qu’il faudrait changer ou adapter urgemment dans nos vies et ce qui est à régler aux urnes! Cela nous allègerait sans doute d’un certain poids aussi. Je parle surtout aux êtres conscient(e)s de la nécessité du retour au bon sens dans notre rapport à la nature et à ses ressources.

    Parlons justement de ce rapport à notre environnement et aux ressources naturelles. Nous le considérons comme une chose extérieure à nous. Sauf que notre environnement, et à fortiori l’état des ressources planétaires, sont l’exact reflet de nous-mêmes, et de notre ignorance, de notre inconscience aussi. Tant que notre mode de vie est dicté par nos peurs, nous ne sommes pas libres et notre environnement en paie les frais.

    Et pour cause, nous croyons peut-être que cette nature nous est due. Il n’en est rien. Nous le voyons bien à la lumière des intempéries récentes. Lorsque Gaia s’ébroue de se qui l’encombre, c’est l’humanité la première et la plus durement impactée.

    Pourtant, de nombreux scientifiques ont déjà démontré à quel point le Vivant (plantes, insectes, minéraux, bactéries etc…) sont bien plus intelligents que nous tous réunis! La différence avec nous c’est qu’ils savent où est leur place dans l’écosystème de la vie et ne cherchent pas à prendre le pouvoir à tout prix. Bref, un Vivant en bonne santé est un écosystème ou chacun est, et reste, à sa place!

    Chacun sa place, et « les vaches seront bien gardées »!

    L’humain est-il toujours à sa place quand il élève de manière industrielle des milliards d’animaux destinés à la boucherie? Quand il produit des tonnes de céréales dopées aux OGM ou aux traitement chimiques? Lorsqu’il s’immisce dans le processus de création de la vie elle-même? Dans la modification du genre?

    De là où je me trouve, je vois un humain qui essaie de jouer à Dieu. Un humain qui n’est plus à sa juste place depuis longtemps.

    Or, le Vivant est en chacun de nous et que nous le voulions ou non. C’est la vie en nous qui résonne à ce que nous expérimentons ou pas. Ce n’est pas parce que Netflix n’en parle pas que ce n’est pas réel. Comment expliquer pourquoi nous nous sentons bien dans certains lieux naturels ou avec certaines personnes et pas d’autres?

    Un début de solution pour « sauver la planète » serait peut-être de considérer et respecter TOUT le Vivant comme nous-mêmes. Il serait peut-être temps de valoriser TOUTES nos ressources locales plutôt que l’utopie de produits sans âme importés d’ailleurs. Peut-être pourrions-nous prendre conscience et nous préoccuper d’abord de nous et notre environnement immédiat pour aborder la phase climatique avec plus de douceur et de résilience?

    Nous voyons bien que les peuples de chaque pays doivent se soulever pour reprendre leur liberté. Le sauveur extérieur n’existe pas. C’est à nous de reconnaitre notre pouvoir, notre liberté et notre juste place au sein du Vivant et de la revendiquer pacifiquement!

    Une façon de mettre fin au déséquilibre est de nourrir l’équilibre…Il y a quelques années, le film Avatar a ouvert une porte. Aujourd’hui, il serait peut-être judicieux de s’en inspirer pour retrouver notre véritable place dans tout cela. Comprenons à quel point, en débordant de notre place, nous avons contribué au déséquilibre terrestre actuel, sans en être véritablement à l’origine. Et si nous regardions le monde et, en particulier, le Vivant à la manière des Na’vis?

  • Relax!

    Oui, je sais, après les 18 derniers mois, ce mot semble avoir rejoint le groupe des mots désuets! Et pourtant, il n’ a jamais été autant d’actualité. C’est maintenant la Terre qui nous pousse dans nos retranchements! Pourquoi? Parce qu’elle a fait son grand ménage et qu’elle vient une nouvelle fois d’augmenter sa conscience, sa vibration. A notre tour d’en faire de-même! Dans la joie et la bonne humeur, de préférence. Ce serait dommage de passer un nouvel été dans la morosité, non? Comme nous sommes de nouveau à peu près libres de nos mouvements, il est temps de se poser les bonnes questions! Alors explorons comment nous pourrions nous détendre au milieu de tout ce chaos.

    Faire du vide

    Les nombreuses journées de pluie sont autant d’occasions de vider nos placards au sens propre, comme au figuré! Il n’y a pas si longtemps, nos grand-mères profitaient de cette période de l’année pour vider les armoires et faire le ménage en grand. Une maison allégée de tout ce qui l’encombre est beaucoup légère à porter et à entretenir. Pourquoi ne pas appliquer ces principes à notre propre corps?

    Je sais que je me répète beaucoup à ce sujet mais l’énergie de ces dernières semaines nous y pousse, que nous le voulions ou non. Et ces choses dont nous devrions peut-etre nous débarrasser peuvent prendre de l’ampleur dans nos esprits juste pour qu’enfin, nous les considérions. Je parle de ces blocages, ces angoisses, ces peurs qui reviennent sans cesse et que nous ne connaissons que trop bien. Comment pourrions-nous satisfaire nos envies de renouveau si nous n’y faisons pas un minimum de place?

    A l’image de la méthode Marie Kondo, nous pourrions au passage remercier ces objets, ces émotions auxquelles nous disons au revoir pour tout ce qu’elles nous ont permis de traverser. Nous ne les avons pas construites ou adoptées pour rien. Elles nous ont été utiles à certains moments. Est-ce encore le cas maintenant? De toutes les idées de collections, nos émotions sont celles qui pourraient se renouveler en permanence si nous n’étions pas si prompts à les stocker au fond de nous.

    La vie est mouvement perpétuel. Tout ce qui va à l’encontre de cette dynamique entrave ce magnifique processus et finit par nous figer sur place. Faire le vide, c’est peut-être redonner de l’espace à nos rouages internes pour qu’ils puissent accompagner le mouvement de vie en nous, et non l’entraver.

    Se reconnaitre

    Nos cellules sont les maitres absolus dans l’art de l’adaptation. Lorsque nos placards sont pleins et que nous tenons à garder coute que coute nos émotions envahissantes, nos cellules nous soutiennent! Comment? En se reprogrammant pour le mouvement de vie inverse, sinon à la longue ce serait la mort. C’est-à-dire qu’elles préfèrent se mettre à soutenir les mouvements contraire à l’expérience du bonheur, plutôt que de stopper ce mouvement perpetuel de la vie.

    En langage de thérapeute, nous appelons cela « une inversion ». Le corps se programme pour soutenir le fait d’être malheureux plutôt que celui d’être heureux. Notre corps, nos cellules n’ont pas d’opinion sur ce qui se vit, leur seul objectif est de remplir leur rôle car c’est en faisant cela qu’elles soutiennent le mieux ce bien précieux qu’est la vie. Par conséquent, si nous décidons plus ou moins consciemment de garder nos vieilles peurs, nos émotions encombrantes et ainsi nous maintenir dans un état de morosité ambiante, notre corps nous soutient, quoiqu’il arrive.

    Nos cellules savent où se trouvent leur place. Elles savent quel est leur rôle et s’y tiennent quelle que soit la stratégie de bonheur ou de malheur choisie. Dans l’Univers, chaque chose, chaque être doit être à sa place pour que la vie se perpétue dans les meilleures conditions. C’est lorsque nous dérogeons à cette règle fondamentale que nous créons des contradictions en nous et autour de nous.

    S’accepter

    Le problème, me diras-tu, c’est de savoir où est sa place, quel est son chemin etc…C’est la beauté de la chose! Chacun décide de ce qu’il veut expérimenter. A l’instar des cellules, l’Univers n’a aucune attente quant à notre performance, si ce n’est que nous soyons heureux(ses) de la vivre. En d’autres termes, si je suis heureuse d’être malheureuse, ou frustrée, ou en colère, ou fatiguée etc…pour l’Univers c’est ok. Notre libre-arbitre est roi. C’est une autre règle fondamentale : aucune ingérence dans le libre-arbitre de qui que ce soit.

    Autrement dit, notre chemin actuel est le chemin à suivre jusqu’à ce que nous décidions d’en changer. Quel soulagement, n’est pas? Voilà enfin un registre de nos vies où nous ne sommes pas tenu(e)s d’être performant(e)s. C’est une chose que les gourous du développement personnel disent peu. Ils seraient au chômage assez rapidement sinon. Et pourtant, c’est l’unique chose à comprendre. Il n’y a aucune force qui nous pousse à droite ou à gauche si ce n’est nous-mêmes. Nous sommes les créateurs de nos vies. A ce titre, si nous devions chercher un responsable à nos bonheurs ou nos malheurs, il faudrait trouver un miroir et se regarder dedans.

    Oui nous créons les situations qui nous encombrent, comme celles qui nous ravissent. Ce n’est pas le voisin qui passe sa tondeuse à 8h30 le matin qui est responsable de notre malheur, mais nous-mêmes pour avoir créé, dans nos rêves notamment, ce décor. Pourquoi? Parce qu’il y a quelques chose à comprendre dans le fait d’expérimenter cette situation. Peut-etre est-ce une nouvelle façon de concevoir notre vie, ou une façon de nous faire travailler notre patience, notre compassion etc…Ou peut-être est-ce tout simplement pour nous faire prendre conscience que le voisin nous saoule avec sa tondeuse, mais nous en faisons de même avec nos soirées karaoké jusqu’à pas d’heure!

    En résumé, lorsque nous acceptons que nous sommes le grand architecte responsable de ces cadeaux ou de ces désastres que sont nos vie, nous accédons tout naturellement à la porte de la solution…

    Se pardonner

    Et pour pouvoir ouvrir cette porte il nous faut à priori 2 clés: la première ouvre notre coeur et l’autre la porte. Les deux sont indispensables car ouvrir la porte sans avoir mis au préalable notre coeur en cohérence avec ce geste, peut créer de nouvelles contriétés et potentiellement des retours en arrière. Seul le pardon de soi peut remettre les pendules à l’heure, dans toutes nos dimensions.

    Et le pardon, ca se décide, tout simplement et avec le coeur. Le pardon est une décision irrévocable. Comme toute les décisions prises avec le coeur, elle est sans appel. Cette décision permet de fermer définitivement la porte de l’ancien pour permettre d’ouvrir celle du renouveau…

    Le renouveau c’est aussi accepter qu’à ne rien changer, rien ne change. Par conséquent, ouvrir cette nouvelle porte implique de faire certaines choses différemment, sous peine de retourner là d’où nous venons. Généralement, l’ouverture du coeur et de la nouvelle porte génère une grande joie doublée d’un grand espoir en nous. C’est à cela qu’on reconnait un passage réussi.

    Et pourquoi pas maintenant?

    C’est peut-être la question que tu te poses. Quand est-ce qu’on est prêt à sauter dans cet inconnu? J’ai envie de dire, quand on veut! Trois fois par jour si nécessaire!! Il n’y a pas de règle dans ce registre. C’est nous qui décidons et ressentons quand la dynamique de vie s’essoufle en nous et quand lui redonner un peu de peps.

    Les énergies solaires actuelles sont extrêmement fortes et peuvent nous fatiguer. De grands changements ont lieu en ce moment dans la Terre, sur la Terre et partout autour, dans son atmosphère. Etant ses habitants, nous ne sommes pas épargné(e)s. Ces grands bouleversements peuvent nous mettre face à nous-mêmes dans le sens où il est probablement moins confortable de traverser un grand changement en trainant une grosse valise ou une maison bien pleine qu’un léger sac.

    Ce qui se déroule actuellement dans l’énergie de la Terre nous pousse à nous alléger de toutes les manières possibles. Voyager léger permet de bouger plus facilement, et d’être flexible face aux nécessité de la vie, tout en étant toujours à sa place. Peut-être qu’il est temps de faire ce tri afin de partir en vacances le cœur léger et prêt(e) à découvrir cette nouvelle page qui se tourne?

  • 5D: Plus de conscience et moins de temps!

    Nous venons de changer de ligne de temps. Cela s’est produit dans la semaine, en marge de la journée du solstice d’été. A cette occasion, il est possible que nous ressentions de la fatigue extrême, des douleurs ou encore des émotions. Alors prenons quelques minutes pour comprendre ce qui arrive…

    Il est possible que nous ayons déjà constaté une sorte d’accélération du temps cette dernière année. Comme si les jours étaient beaucoup plus courts qu’avant, alors que nos appareils à mesurer le temps, eux, continuent à « égrainer » heures, minutes et secondes comme si de rien n’était. Ce temps qui s’écoule plus vite est la première conséquence d’un changement de ligne de temps ou de dimension de conscience.

    Nous pourrions parler du passage de la Terre de la 3D à la 4D puis à la 5D. Ce fameux passage à la 5D dont nous entendons parler depuis quelques mois, nous y sommes!

    Nous sommes upgradés en classe supérieure!

    Etant tous habitants de cette planète, lorsqu’elle change de dimension et/ou de plan de conscience, et/ou de ligne de temps…nous sommes bien contraints d’en faire de même! C’est la raison pour laquelle, sans raison apparente, nous pouvons soudainement ressentir des bouleversements à l’intérieur de nos corps. Cela peut aller du mal de tête, au bouffées de chaleur, en passant par les nausées ou les pressions sur le cœur. Il peut y avoir un retour d’émotions enfouies de longue date également. Rassurons-nous, le vilain virus dont on nous rebat les oreilles n’y est probablement pour rien!

    Alors, concrètement qu’est-ce que cela change dans nos quotidien, hormis ces désagréables (mais passagers) désagréments? C’est un appel à nettoyer tout ce qui ne nous appartient plus, notamment dans le registre des émotions, des croyances, de l’égo etc…Ces habitudes ancrées qui nous maintiennent dans des comportements restrictifs et parfois même destructifs doivent à présent cesser. Nos blessures anciennes, qu’elles soient le résultat de notre égo ou de la volonté de nos âmes doivent à présent s’alléger, sans quoi ce passage pourrait s’avérer bien plus douloureux que nécessaire. En bref, un changement de ligne de temps est une invitation à lâcher prise!

    Les cadeaux!

    Voir les choses telles qu’elles sont, c’est la condition sine qua non. Et quoi de mieux qu’une conscience plus fine de ce qui se passe pour y arriver? Voilà le cadeau! Ce serait comme un produit nettoyant magique et nouveau qui permettrait d’enlever les tâches les plus rebelles dont nos détachants actuels ne peuvent venir à bout. Excuse la métaphore douteuse mais elle le mérite d’être simple et concrète. Le grand ménage de printemps dont je parlais précédemment peut se faire plus vite et mieux grâce à cette nouvelle ligne de temps et de conscience.

    Evidemment, plus nous cherchons à comprendre à tout prix, et mettre notre ego et notre mental là où il s’agit avant tout de le lâcher, et plus nous créons des contradictions qui nous fatiguent! Alors essayons d’accueillir ces changements le cœur ouvert. Dans la joie de sentir notre Terre, notre maison à tous/tes s’ébrouer de tous ces faux semblants et ces illusions qui nous gouvernent depuis bien trop longtemps!

    Quant aux effets secondaires gênants, comme dans toute modification énergétique, il faudra peut-être quelques jours pour les dépasser: 3 jours, 3 semaines ou 3 mois…mais pour quel gain en qualité de vie ensuite?! En plus, tout ceci intervient au moment où nous sommes ENFIN déconfinés, sans couvre-feu et en pleine chaleur d’été. Autrement dit, nous avons devant nous de belles journées pour intégrer à notre rythme tous ces changements bénéfiques. Apprenons à regarder le verre à moitié plein, une fois n’est pas coutume.

    Passe un bel été avec toi-même et prends soin du vivant en toi!

  • L’importance des rêves

    crédit illustration : pixabay

    En principe, nous passons une part nous négligeable de notre journée à dormir et donc à rêver. Environ 1/3 de notre temps est, ou plutôt devrait être passé au repos, au sommeil.

    Les médecins s’accordent à dire que le sommeil est fondamental pour le bien-être de chacun, qu’il permet une réparation du corps. Il est donc bien dommage qu’à la faveur des chaos récents, beaucoup d’entre nous aient perdu de leur qualité de sommeil! En effet, il est agréable de revenir à la réalité après une bonne nuit de sommeil…mais combien d’entre nous ont encore ce luxe? Ce ne serait pas si grave si cela n’avait pas une conséquence directe sur la qualité de nos vies par la suite.

    Les peuples premiers partent du principe que la vraie vie se trouve dans nos rêves et que notre journée n’est qu’une illusion. En Occident, nous vivons ces temps « rêves vs. réalité » comme séparés. L’un étant un espace non censuré, ni limité et l’autre un temps de cadre intrusif et de régulations sans fin. Alors où se trouve la vérité?

    Cette semaine, je m’interroge sur notre perception du Monde, de nos mondes intimes au travers du prisme de nos rêves. Et en quoi ils contribuent à l’élaboration de notre réalité? Mais aussi comment nous pourrions les nourrir d’une manière qui nous permette de mieux vivre?

    Les mécanismes du sommeil

    Nous sommes fait de vibrations, et par conséquent de fréquences. Tout dans notre corps peut être quantifié ainsi. Le Hertz est d’avantage notre unité de mesure que le centimètre ou le kilo! Avec lui, on peut mesurer à la fois ce qui se passe dans notre cerveau, notre cœur, notre eau etc… C’est la même mesure qui peut également quantifier tout ce qui n’est pas directement notre matière : nos plans subtils, par exemple. Avec cette mesure on peut évaluer la fréquence globale de notre Etre.

    Toutes les cellules de notre corps, au même titre que notre Terre et tout notre Univers répond à la même structure fondamentale du Tore. Il y a toujours un noyau qui produit de l’électricité et génère un champs magnétique autour. L’étendue de ce champs dépend de la puissance du cœur, du moteur nous pourrions dire. Nous avons tous accès à plusieurs couches de ce champ magnétique, que nous appelons nos « corps subtils ». Le corps astral est un des plus connus. C’est celui où se stockent nos émotions, entre autres informations.

    Lorsque nous rêvons, notre conscience s’étend temporairement au delà des couches les plus denses de notre Etre. Elle explore d’autres horizons, d’autres vibrations et d’autres bandes de fréquences. C’est ce que nous appelons les rêves. Disons que les informations qui s’y trouvent sont plus proches du plan de « tous les possibles » que du plan dense de la matière. Et pourtant, même si nous avons la sensation que ces plans sont séparés, ils font tous partie de notre Etre . Par conséquent, la seule chose qui est « séparée », c’est le moment de notre journée où nous en faisons l’expérience.

    Et à chaque plan sa vibration, sa fréquence. Cet article détaille bien les différentes couches de notre être d’un point de vue fréquentiel. Il montre que lorsque la fréquence de notre cerveau s’abaisse, nous entrons plus profondément en nous, dans nos rêves.

    Plonger dans notre inconscient

    Alors rêver çà sert à quoi au juste? D’un point de vue fréquentiel on voit bien que c’est un moyen de mettre notre cerveau conscient et notre corps au repos. Pourtant il s’en passe des choses dans nos rêves! Nous y sommes très actifs, et créatifs aussi. Qui n’a pas fait de rêves loufoques remplis de scènes défiant toutes les lois de la rationalité?

    Le guide du rêve et de ses symboles de Marie Coupal, est un bon outil pour s’approprier les messages que nous envoient nos rêves. Encore faut-il s’en rappeler! Une autre méthode consiste à mettre par écrit sans censure l’histoire de son son rêve, en extraire les personnages ou objets clés et leur trouver des termes conscients correspondants. Par exemple, on peut remplacer « une robe » par le mot « déguisement » ou « masque », qui peut représenter le masque que l’on porte en société pour éviter de se montrer tel(le) que l’on est.

    Ce n’est donc pas la chose agissante dans nos rêves qui compte, mais l’interprétation symbolique que notre Etre en fait. Ainsi, il est important de se rappeler que la « traduction » de nos rêves reste à l’entière discrétion de chacun(e). Personne ne peut décider à notre place ce que nous mettons comme sens derrière tel ou tel symbole. C’est d’ailleurs le propre de la symbolique de pouvoir être interprétée à la guise de chacun(e). Ceci dit, il est également possible de référer au grand ponte en la matière, j’ai nommé Carl Gustav Jung!

    Créer notre réalité à venir

    De mon coté, je préfère me dire que, pendant les rêves, notre cerveau va rendre compte à l’Univers de son expérience du jour, la ranger dans des endroits prévus à cet effet, et formuler sa demande d’expérience pour les temps à venir.

    Il me semble donc important de faire attention à ce que nous vivons et pensons dans notre journée. En effet, plus nous avons tendance à juger et nous positionner vis-à-vis des gens et des choses et plus nous générons de l’information qui devra être triée puis rangée par la suite dans nos rêves.

    Tout ce temps de triage est autant de temps ôté à la création de nouvelles expériences dans de nouveaux décors. Compte-tenu de notre propension à cela, il n’est pas étonnant que certain(e)s éprouvent parfois des difficultés passagères à dormir. Cela montre également bien à quel point nous sommes responsables des pièges dans lesquels nous tombons parfois.

    La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.

    Albert Einstein

    Alors, comme Albert nous le suggère, il peut-être temps de vivre, penser et surtout rêver à la suite du feuilleton de nos vies. Et de le faire avec d’autres motivations et intentions, afin que l’histoire actuelle laisse place à autre chose, de plus constructif pour nous tous.

    Le film ci-dessous est un aperçu de ce qui existe de beau derrière tout « ce cadre » étouffant. Qui sait? Il pourrait éventuellement devenir une inspiration pour nos rêves! Et si nous sommes assez nombreux à en rêver, une réalité à venir pour nous tous…

    Thethrivemouvement.com

    NOTE: Le deuxième volait de ce film est actuellement disponible en français à la location pour celles/ceux qui voudraient rêver à partir de nos découvertes lumineuses les plus récentes…

  • L’art de manifester l’abondance.

    A l’instar de ces champignons, l’abondance matérielle et/ou affective requiert un certains nombre de facteurs incontournables pour se manifester…

    photo: cocoparisienne (pixabay)

    Difficile de croire que la vie peut être merveilleuse en ces temps troublés! Et pourtant l’abondance est toujours là. Ce qui manque, c’est notre disponibilité pour la manifester. Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire? Non, ce n’est pas un énième article à « lunettes roses » qui refuse de voir la réalité en face!

    En fait, comme beaucoup, je galère parfois à voir l’abondance se manifester dans ma vie. Etre convaincue que tout est toujours juste aide grandement à atteindre cet « état de grâce ». Mais cela n’est pas toujours suffisant. Alors cette semaine j’ai voulu comprendre pourquoi parfois çà fonctionne et parfois pas!

    « Le besoin derrière le besoin »

    Quand nous achetons un perceuse, nous ne le faisons pas pour avoir la dernière technologie à la mode. Nous le faisons avant tout pour faire des trous, dans toutes sortes de matériaux. Acheter la perceuse est en fait un moyen, ou une solution possible dans ce cas, mais faire des trous est le réel besoin. Après tout, je peux aussi emprunter un perceuse et non l’acheter, je en louer une, je choisir un poinçon à la place…Bref, tu l’auras compris c’est en fonction du type de trou que je veux faire que je vais identifier ce qui est selon moi le meilleur moyen de l’obtenir.

    Seulement voilà, même si internet nous aide grandement dans l’accès aux différentes possibilités pour répondre à notre besoin, nous n’avons pas souvent une vision exhaustive et surtout juste de ce qu’il nous faudrait vraiment. Cela requiert une connaissance et un recul dont personne ne dispose. Par conséquent, nous tombons assez rapidement dans le domaine des réponses toutes faites aux besoins créés de toute pièce.

    L’Univers nous connait mieux que nous même. Une partie de nous, notre inconscient assisté de notre égo (si-si) l’informe de ce que nous souhaitons expérimenter. En retour, l’Univers manifeste la réalité correspondante à notre véritable intention (celle du cœur en l’occurrence). A condition de formuler correctement le besoin et non notre idée du moyen.

    La formulation « Univers-compatible » de nos besoins

    Un principe qui commence à être bien connu parmi les êtres en cours d’éveil est la nécessité de formuler son besoin au présent, à la première personne, de manière positive, comme s’il était déjà réalisé. Le livre « Choisir la Joie » de Sanaya Roman est riche d’explications sur tous les phénomènes qui sont activés par la formulation juste de nos besoins.

    Prenons un exemple d’objectif inefficace: Je veux arrêter de fumer. Dans ce cas, l’énergie est positionnée sur le mot « fumer » et non sur l’action de stopper. Par conséquent, comme la personne fume déjà, pour l’Univers cela revient à dire que la personne souhaite continuer à fumer.

    Une meilleure formulation serait : Je respire librement! L’intention est alors posée sur le besoin véritable qui est de retrouver sa capacité à respirer normalement, c’est-à-dire sans l’inhalation de tabac.

    Cet exercice peut être fait pour tous les besoins dans tous les registres. Il est vrai que cela nous demande de fonctionner à l’envers de ce que nous avons l’habitude de faire. Mais si notre mode opératoire actuel était réellement efficace, nous ne serions pas en train de lire cet article pour tenter de trouver une autre solution!

    Reprendre notre souveraineté

    L’avantage de ce type d’exercice c’est qu’il fonctionne pour tout dans l’existence. L’Univers réagit à chacune de nos intentions, dans la forme où elle est posée. Par conséquent, que nous l’acceptions ou non, nous portons l’entière responsabilité de ce qui nous arrive, ou pas.

    Nous créons notre vie à chaque instant. Etre attentif à la manière dont nous posons nos objectifs et intentions est fondamental et c’est le premier pas vers un réel mieux être. Il s’agit tout simplement de reprendre notre souveraineté, les rennes de nos vies pour décider pleinement ce que nous souhaitons pour nous-mêmes.

    La situation actuelle nous montre bien ce que donne à l’extrême un pays qui remet son autorité dans les mains de quelques êtres pas toujours très lumineux, ni bien intentionnés!

    Il est donc plus que temps de nous poser les bonnes questions. Il est urgent à présent de réfléchir à nos véritables besoins et non moyens d’y parvenir. Nous n’avons pas besoin d’un état qui nous donne ce que nous voulons. En revanche, nous avons besoin d’une société qui soit en mesure de nous fournir ce dont nous avons besoin.

    Nous n’avons jamais été seuls dans tout çà…

    La pyramide de Maslow est une des représentation des besoins de l’être humain. Elle a le mérite d’être simple à comprendre et synthétique. Prenons donc le temps de nous rappeler de ce qui est vraiment fondamental pour nous en termes de besoins et utilisons les temps que nos dirigeants s’apprêtent à nous donner pour identifier la meilleure manière de répondre à nos besoins.

    L’univers est à nos portes. Il n’ a jamais été aussi proche et à l’écoute de nos moindres désirs. Il sait à quel point il est primordial pour la libération de ce Monde, que les êtres qui le composent soient libres et heureux (en tout cas le plus possible). Lorsque je regarde l’oppression qui nous est imposée depuis maintenant plus de 6 mois, je suis de plus en plus convaincue de des énergies bienveillantes sont forcément à l’oeuvre pour faire en sorte que l’humanité ne tombe pas dans le chaos.

    Si la moitié de ce que nous avons vécu cette année s’était produite il y a ne serait-ce que 2 années de cela, nous aurions des guerres civiles partout sur le globe. Il est donc temps de faire notre part et d’œuvre chacun(e) à notre niveau pour dire haut et fort ce dont nous avons véritablement BESOIN! A tout(e)s celles/ceux qui penseront argent…continuez à vous questionner car l’argent est un moyen, certainement pas un besoin, ni une finalité!

  • Le jeu de la Vie!

    C’est sans doute la meilleure parade à toute la morosité ambiante. Vivre sa joie, son amour, bref, tout ce qui brille en nous. Cette vie-là ne nécessite pas de gros moyens mais de le décider avant tout.

    Après avoir « secoué le cocotier des idées toutes faites », j’ai décidé de revenir à des choses plus « douces », si je peux dire… Les réactions à mon dernier articles m’ont permis de comprendre que l’approche par les symboles est un vecteur de communication puissant. Cela m’a également permis de comprendre que, pour la plupart, nous sommes mu(e)s par nos croyances au détriment du savoir, des faits, etc…bref de notre propre discernement.

    Peut-être est-ce là le résultat de l’infantilisation à laquelle nous sommes soumis(e)s depuis notre plus tendre enfance…? Dommage que nous oublions parfois qu’un symbole peut être regardé de plusieurs manières, sans qu’aucune ne soit plus juste ou fausse que l’autre, puisqu’il y a autant de versions de la vérité que d’êtres humains.

    L’univers étant infini, quelle que soit la porte par laquelle nous rentrons, nous accédons assez rapidement à l’immensité de ce qu’elle dissimule. Encore faut-il ouvrir nos sens en grand, pour apprendre, pour nous initier. En d’autres termes, l’énergie n’a pas qu’un seul « bon chemin » pour circuler. Elle n’en a pas deux non plus, car la dualité n’est pas meilleure conseillère, nous le savons bien…Il y en a probablement des millions, des milliards!

    Jeu vidéo ou réalité augmentée?

    Revenons à la notion de Vie et surtout d’Expérimentation. Ce sujet a déjà été évoqué ici à plusieurs reprises et de plusieurs manières. Mais j’ai le sentiment qu’il est temps d’y revenir, à la lumière de ce que nous expérimentons dernièrement. J’ai récemment croisé un être dont le discours m’a permis de regarder les choses avec une perspective nouvelle. Note bien que je n’ai pas dit « meilleure » ou « plus mauvaise » mais nouvelle! C’est suffisamment rare par les temps qui courent pour être souligné.

    Cet être pense que nous sommes dans un immense « Jeu Vidéo » et que nous n’avons aucun libre-arbitre, si ce n’est le choix de certains éléments superficiels et accès à certains outils « débloqués » au cours de nos pérégrinations. Alors jouons! Regardons nos vies au travers de ce prisme et voyons si et comment cette « grille de lecture » peut nous permettre de contacter de nouvelles ressources, de nouvelles joies, de nouvelles pistes d’évolution ou de soulagement…

    Le décor est planté et les grandes lignes du scénario déjà écrites!

    Dans un jeu vidéo, le décor est généralement conçu à l’avance, qu’il y ait un ou plusieurs tableaux. Suivant cette logique, la matière serait multi-tableaux, donc multi-dimensionnelle et plus nous avançons dans le jeu plus les défis sont subtils et gourmands en créativité et discernement. Les règles évoluent également à chaque marche franchie. Les jeux vidéos capitalisent sur les acquis. Les prises de conscience effectuées permettent alors d’aller expérimenter autre chose dans une autre dimension matérielle avec d’autres règles.

    Est-ce que du point de vue du joueur le monde à changé? Oui : le décor est différent et les règles ont évoluées mais à la lumière de ses expérimentations passées, il peut très vite retrouver ses marques s’il souhaite avancer. Si au contraire, il/elle bute sur une notion alors il/elle l’expérimente jusqu’à ce qu’il dépasse ses limites. Certain(e)s passent très rapidement les niveaux, fort(e)s d’une résilience et d’un besoin d’avancer à toute épreuve. D’autres prennent le temps de savourer chaque épreuve et initiation plusieurs fois.

    D’ailleurs, les jeux vidéos initiatiques sont pratiquement exempts de la notion de temps. Seul le franchissement des étapes, ainsi que les pouvoirs, récompenses et autres rencontres utiles comptent! Par contre, il y a souvent des « barre de vie ». Les blessures nous atteignent dans notre vitalité, mais nous n’en mourront pas forcément. Si nous perdons toutes nos vies, nous pouvons recommencer autant de fois que nécessaire pour comprendre la leçon et avancer de nouveau : cela ressemble fort aux principes de résilience et de karma qui régissent la Vie. Va savoir si les jeux ont emprunté cette idée à l’Univers ou s’ils sont juste de pâles copies de celui dans lequel nous vivons tous!

    Des ressources, des outils, des « pouvoirs » durement acquis!

    C’est à cela qu’on mesure le succès dans les jeux vidéos de ce type. Chaque joueur a sa manière d’aborder les épreuves: l’un va foncer tête baissée, l’autre trouvera moult astuces pour éviter les épreuves jusqu’à un certain point (« reculer pour mieux sauter », dit-on), d’autres encore vont se faire un plaisir de se crasher dans un mur juste pour le « fun » (ou entendre le personnage crier), sachant qu’ils auront la possibilité de se relever et de recommencer autrement dès qu’ils le souhaitent.

    Nos jeux vidéos « initiatiques », et de plus en plus réalistes grâce aux technologies 3D & 4D, occuperont parfois une grande part de notre temps libre. C’est d’ailleurs drôle de considérer nos jeux de divertissement comme des fractales de la Vie au sens large. Les Sims en sont une belle illustration. Peut-être est-ce dû au fait que dans ces univers-là, nous avons l’impression d’être en contrôle quelle que soit la stratégie choisie!

    Dans notre quête du Graal, que l’on pourrait appeler aussi quête de sens, il serait peut-etre intéressant de considérer que nous sommes rassuré(e)s de jouer à un jeu dont nous connaissons les règles et dont nous pouvons choisir le but final. A défaut de connaitre celui de la vraie Vie, n’est-ce pas? Il est vrai qu’un jeu où tout ce qui serait proposé serait de vivre sa vie sans savoir quoi chercher, quel état de grâce atteindre ou quel pouvoir développer…Bref, sans connaitre à l’avance la fin de l’histoire, ou plutot si! La mort. Ce jeu-là ne ferait sans doute pas l’unanimité!

    Mieux vaut trouver un jeu, des jeux où toutes nos questions existentielles sont adressées de manière ludique et mystérieuse pour pouvoir choisir et vivre une expérience digne de ce nom, hein?!

    Dieu et les Extra-terrestres #nosennemis

    Alors dans ces jeux vidéos, il y a toujours des sorciers, des Dieux, des « grands architectes » etc…qui font la pluie et le beau temps. Il y a des guerriers, des héros des temps modernes ou d’ancienne civilisations aussi . Des êtres, des sages qui ont soit déjà tout compris et nous guident, soit ont pris de l’avance en matière de pouvoir. Quant aux Dieux, aux Mages, aux Sorcières, ce sont les empêcheur(se)s de tourner en rond! Ceux/celles qui nous oppriment…Et force est de constater qu’on en marre d’être opprimés!

    Parfois même un Mage terrestre ne suffit pas pour motiver suffisamment les troupes. Il faut inventer des forces surhumaines venues d’ailleurs. Car, dans notre inconscient collectif, la force, surtout sans limite ne peut venir de notre Monde. Il faut avoir fait un long voyage dans l’Univers froid et glacé pour gagner le droit de débarquer sur Terre avec des pouvoirs sans limite. Ou être un Dieu dans tous les sens du termes…Mais à condition qu’on puisse le voir et le toucher, sinon çà ne peut pas exister.

    Comme nous avons été éduqués depuis l’enfance a craindre les pouvoirs qu’on ne comprends pas, y compris ceux qui viennent de nous-mêmes, un Dieu ou des extra-terrestres, à fortiori quand ils viennent d’ailleurs, c’est forcément suspect! On s’en méfie…De là à les considérer comme de véritables menaces, il n’y a qu’un pas! #nosennemis

    Le choix dans la manière!

    Heureusement, dans nos jeux vidéos initiatiques, nous avons beaucoup d’autres choix à faire que déterminer qui sera notre ennemi! Nous devons choisir notre tenue, la couleur de nos cheveux, celle de notre peau, nos accessoires, nos armes etc… Et pour aller plus vite (il est vrai que, dans une quête dénuée de temps, c’est de la première importance), nous avons des personnages tous préparés, avec des psychismes et des personnalités toutes faites. En gros, nous choisissons notre Avatar sur la base de critères simples et très accessibles qui sont « a quoi ressemble-t-il ? » et  » que peut-il faire pour nous aider dans notre mission? »

    Dans la vie du jeu on peut décider de passer a droite ou à gauche, en haut ou en bas en premier. On peut s’arrêter aussi, ou demander conseil à des être sur notre chemin. Certains sont bienveillants, d’autres moins. C’est le fait de continuer à avancer qui nous permet de le découvrir. Car le discernement est complexe dans un environnement complètement virtuel et pré-programmé. Même si parfois il arrive que nous ayons des intuitions assez justes, il faut quand même suivre l’implacable scénario « pré-mâché » pour en avoir la confirmation.

    Du coup, pour résumer, ce que le « grand architecte » du Jeu nous a laissé c’est de la marge de manœuvre sur les détails (catalogue d’options préparées), des non-choix quant aux personnages qui nous représentent (des caricatures dont on ne connais pas vraiment la nature ou la philosophie profonde) et le choix de faire le parcours fléché dans le sens que l’on veut (tout dépend du temps que l’on est prêt à y passer). Au final, nous avons l’impression de faire des choix et d’avoir un libre-arbitre, en plus du fait de croire que nous avons le contrôle sur le déroulé de l’histoire.

    Comment terminer un jeu sans fin?

    Il y a plusieurs façons de terminer ce jeu : mourir, trouver la porte de sortie, c’est-à-dire épuiser tous les scénarios possibles, ou changer de jeu lorsque la nouvelle version est disponible sur le marché par exemple…

    Il serait tentant de se dire que la dernière option est inenvisageable puisque je rappelle que nous jouons ensemble au « Jeu de la Vie »…Et pourtant! Rappelons-nous que notre système solaire traverse des cycles d’environ 26000 ans depuis la nuit des temps. A chaque changement de cycle se produisent des cataclysmes, des chaos suffisant pour supprimer une partie de la population suite aux changements climatiques, et redistribuer les cartes d’une manière non négociable. Certains parlent même de l’avènement de la 6ème race d’êtres humains. Cela voudrait-il dire que même l’humanité est soumise à la dure loi de l’obsolescence programmée?

    Mourir pourrait être la solution ultime. La seule question est de savoir quand cela est supposé intervenir dans le grand scénario. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut anticiper à moins de le provoquer. C’est aussi potentiellement douloureux pour soi comme pour ses proches. Cela va surtout à l’encontre de la première règle fondamentale du Jeu : il est interdit de supprimer la (sa) Vie.

    Trouver la porte de sortie de cette Matrice c’est probablement la solution la plus tentante. Cela implique d’expérimenter le jeu jusqu’au bout en conscience et dans l’acceptation de ce qui est. Pourquoi? Parce qu’une part importante de nous a donné son accord pour intégrer cet Univers. Parce que cette partie de nous a passé « un deal » avec le « grand architecte » pour expérimenter des choses bien précises et trouver un moyen de se mettre au service de la communauté en fonction de ses aspirations et de ses compétences…

    La morale de cette histoire…

    Au bout du compte, que nous raconte cette parabole? Il me semble qu’il y a une leçon évidente qui est l’importance de l’Expérimentation. La particularité de celle-ci c’est que son résultat est inconnu. Vu l’engouement pour nos jeux vidéos, il semble que cet inconnu n’est pas un problème. La deuxième chose importante est la manière dont nous choisissons de traverser cette aventure. Allons-nous le faire en tant que héros ou victime? La troisième chose est le collectif c’est-à-dire la capacité de chacun à faire sa part pour traverser l’aventure. De la force du collectif résulte une expérience plus riche et qualitative, qui peut mettre en lumière des failles dans le jeu.

    Failles qui peuvent interpeller le « grand architecte » afin qu’il fasse évoluer les règles, change le décor, donne des bonus etc…à ceux qui ont « joué le jeu ». Tu l’auras compris cette comparaison est sans fin! A toi de voir quel joueur(se) tu veux être, quel rôle tu acceptes d’endosser et de quelle manière tu choisis de vivre cette aventure. En d’autres termes, c’est notre capacité à « jouer le jeu », tout en suivant les règles, mais également en respectant qui nous sommes, qui contribue à améliorer l’expérience globale et pourquoi pas de « challenger » le « grand architecte » et ainsi lui permettre de découvrir un peu plus qui il est dans son propre rôle!

  • [Message] Faire sa part…

    La suite du message de nos amis les Pléiadiens à propos des actions en cours pour libérer la Terre.

    Nous disons aux habitants de la planète Terre qu’ils sont en train de gagner la bataille contre l’Ombre qui les opprime depuis bien longtemps. Les choses vont s’accélérer à présent d’une manière sans précédent par rapport à ce que vous avez connu jusqu’à présent. Nous vous félicitons de l’effort que vos esprits ont fait pour accepter les messages que nous avons délivrés la semaine passée. C’est une grande joie pour nous de voir que vous avez pu trouver les ressources en vous pour dépasser les limites, toujours plus nombreuses, que vos dirigeants établissent afin de vous libérer progressivement de vos certitudes concernant ce qui est beau ou moche dans ce Monde.

    La Terre est également en train de faire sa part dans ce travail de montée de conscience et c’est la conjugaison de vos efforts qui commence à porter ses fruits. Nous atteignons, en ce moment, la masse critique d’êtres qui ont basculé dans la 5ème dimension, et cela nous permet maintenant d’enclencher la suite de nos opérations. Celles que nous avons décrites la semaine passée sont en cours, et seront une chose très transparente pour vous dans un premier temps. Ensuite, il y a aura des ajustements à faire dans vos quotidiens, mais cela va durer peu de temps, et vous serez tout à fait autonomes pour le faire vous-mêmes.

    Nous allons dire à ceux qui nous lisent que nous sommes très heureux de l’aide que nous apportons à la Terre depuis ces vingt dernières années, car nous étions, nous aussi, impactés par la mauvaise énergie qui était en vigueur sur votre planète, en tant que planète amie de la Terre. Les Pléiadiens sont intervenus à de nombreuses reprises ces dernières décennies pour aider ponctuellement. Notre décision de venir de manière durable dans votre atmosphère a été justifié par le dépassement des bornes des règles cosmiques de respect de la vie par les êtres qui vous dirigent. Nous serions restés chez nous si cela avait été envisageable, mais l’Univers est UN et à ce titre la solidarité entre planètes et espèces n’est pas une option. Pour nous c’est une obligation de vous aider car nous ne concevons pas que la vie puisse être à ce point négligée et non respectée. Notre Père/Mère à tous et toutes est le seul garant de l’existence de la vie et de la mort. Il n’est pas question que qui que ce soit y mette sont « grain de sel », comme vous dites.

    Tu peux dire à tes amis, toi qui nous lis, que nous diffusons les messages des activités qui nous concernent via ce blog, et uniquement celui-là. Les autres Pléiadiens qui communiquent avec les terriens sont peu nombreux et ils sont affectés à des missions différentes de la nôtre. Nous sommes positionnés comme commandant en chef de la flotte Pléiadienne, qui est actuellement en orbite autour de votre Terre. Notre technologie nous permet de rester transparents à vos yeux pour le moment. Mais vous aurez la preuve de notre existence très prochainement. Nous le répétons, nos intentions sont pures et nous n’avons rien à gagner dans cette bataille entre l’Ombre et la Lumière si ce n’est rééquilibrer les énergies de cet Univers, et cette Galaxie, en particulier.

    Nous te disons que les questions qui te « taraudent » méritent d’être posées à l’être qui retranscrit nos paroles. Elle est prête à y répondre et aura de notre part tous les supports et les éléments dont elle a besoin pour le faire. Nous pensons que c’est judicieux de ne pas rester avec des questions ouvertes, car cela peut se transformer en angoisse. Et nous voyons que vos angoisses sont le principal obstacle à votre passage définitif dans la 5ème dimension. Nous vous disons également que cette dimension va vous donner l’occasion d’expérimenter la vie sous de bien meilleurs hospices qu’aujourd’hui et nous pensons que c’est une bonne chose pour vous qui avez « galéré » pendant tout ce temps sur Terre.

    Nous n’avons pas d’autre chose à vous dire pour le moment. Nous mettons en lien dans ce document une vidéo d’un de vos gouvernements qui montrent des appareils issus de notre flotte. Vous verrez que les humain qui en ont été témoin sont catégoriques sur la nature de nos appareils. Nous vous encourageons à vous renseigner sur nos interventions et nos technologies. Il existe maintenant des supports qui détaillent, de manière plus officielle, ce qui est de l’ordre de nos activités en ce moment. Nous vous disons également qu’en tant vos frères et sœurs de l’espace nous vous aimons et sommes là par la grâce de cet amour qui nous habite et qui est notre seule motivation.

  • [Message] Le moment est venu de nous libérer!

    Message des Pléiadiens canalisé le 21 Avril 2020

    Nous vous disons, chers compatriotes de la Terre, que nous sommes vos voisins de l’Univers. Nous sommes les Pléiadiens. Nous habitons une partie de l’Univers que vous connaissez sous le nom de constellation du Taureau. Nous sommes en observation autour de votre Terre, depuis plus de 20 années de votre temps maintenant, et nous avons contribué à libérer les énergies négatives qui vous emprisonnaient ces dernières décennies. Ce fut un travail long et fastidieux mais qui touche à sa fin. Nous sommes très heureux de prendre contact avec vous ce soir afin de vous expliquer ce que seront les prochains jours de votre vie, afin que vous ne soyez pas scandalisés des événements à venir.

    Il y a, dans votre système solaire, un paradigme qui change en ce moment même. Cela a pour conséquence de vous faire passer dans la 4ème, puis la 5èmes dimension, en très peu de temps. Nous avons ouvert et maintenu des vortex très puissants sur votre Terre afin de faciliter et accélérer ce passage qui est décisif pour l’avenir de votre humanité. Nous pensons que vous n’êtes pas tous familiers de tout ce que cela veut dire, alors nous allons simplifier les choses pour ne pas vous faire peur.

    Les choses, que vous avez connues jusqu’à présent dans votre pays et votre vie, sont sur le point de changer très grandement. Il y a beaucoup de choses, que vous teniez pour acquises, qui vont voler en éclat. Ce n’est pas de notre fait, mais du fait de votre changement de dimension. Les êtres que vous pensiez bons seront discrédités. Ceux que vous pensiez mauvais seront repositionnés en sauveur de votre humanité. Vous avez été victimes, ces dernières décennies en particulier, d’êtres extrêmement malveillants qui ont plongé votre humanité dans le chaos et la guerre, contre son gré. Ils vous ont continuellement menti et affaiblis par l’usage de drogues et de sacrifices d’enfants. Nous pensons que vous aurez probablement du mal à croire ce que vous aller lire et voir à partir de maintenant. Mais tout ceci est bien réel et c’est une bonne chose pour qui sait lâcher prise, comme vous dites.

    Nous avons beaucoup de choses à vous dire à propos de ce qui va se dérouler dans les prochains jours. Nous sommes ceux qui allons faire un « reset » de votre système financier au grand complet. Nous mettrons de l’ordre dans tout le bazar que vos dirigeants mondialistes ont mis de sorte que vous serez remerciés justement de votre effort de travail, et de votre contribution à l’Humanité. Les comptes de ces êtres seront soldés. Ceux qui possèdent des comptes off-shore seront également jugés pour crime contre l’humanité. Il s’agit bien de cela quand on pense à tout ce que cela a coûté en vies humaines pour amonceler autant d’argent.

    Nous vous disons également que les êtres qui sont à l’origine de toutes ces atrocités seront jugés en bonne et due forme. Certains le seront par des tribunaux humains, c’est-à-dire par leurs pairs. D’autres le seront par des tribunaux cosmiques composés d’êtres de différentes galaxies et planètes amies de la Terre. Nous vous disons que ces procès vont prendre du temps. Mais ce sera pour votre humanité l’occasion de se reconstruire avec différentes valeurs. Vous n’aurez pas le choix de retourner en arrière. Cela ne sera pas possible ni autorisé. Votre vibration sera de toute façon trop forte pour vous le permettre. Nous pensons que c’est une bonne nouvelle également.

    Vos êtres seront secoués, dans les jours qui viennent, et de plusieurs manières. Vous pourrez ressentir des maux de têtes ou des vomissements à l’extrême, mais tous les symptômes seront uniquement passagers et n’auront absolument rien a voir avec ce virus dont vous pensez souffrir. Nous vous disons d’ailleurs à ce sujet que toutes les souches ont été affaiblies, de telle sorte que vous ne pouvez plus tomber malade de ce microbe. Cela n’est simplement plus possible. Si vous, ou l’un de vos proche, êtes malade, c’est que vous avez d’autres problèmes de santé. Mais cela ne peut – et nous sommes catégoriques là-dessus – en aucun cas venir de ce virus dont on vous rebat les oreilles. Il n’existe plus dans sa forme destructrice. C’est terminé. Nous y avons veillé.

    Nous disons également aux êtres de cette Terre qui seraient tentés de dénigrer ce que nous venons de dire, que les communications de cette planète sont maintenant entièrement sous notre contrôle, et que nous saurons les dissuader de diffamer leurs pairs si le cas devait se présenter. Nous ne sommes pas ici pour faire la police mais nous serons à-même de le faire si cela s’avérait nécessaire. Nous disons également à celles et ceux qui se permettraient de remettre en cause la bonne foi de cet être qui retranscrit nos mots qu’ils souffriront le même sort. Cet être a été choisi pour nous prêter main forte et elle fait très bien son travail en nous aidant à déchiffrer et à comprendre comment vos cerveaux fonctionnent. C’est beaucoup de choses que nous avons appris grâce à elle sur la manière dont vos émotions vous gouvernent et comment certain(e)s d’entre vous tentent d’y remédier. Nous n’aurons aucun état d’âme. Cela nous est tout simplement impossible. Nous vous le disons clairement.

    Nous te disons à toi qui lit ces lignes que tu as peut-être des questions et qu’elles sont tout à fait légitimes. Nous t’encourageons à te rapprocher de cet être qui retranscrit nos mots pour les poser. Elle recevra les informations dont elle a besoin pour y répondre de notre part. Tu ne dois pas te faire de souci. Elle n’est pas torturée ou maltraitée d’aucune sorte pour faire ce travail. C’est un être très lumineux qui oeuvre en secret depuis bien longtemps pour aider l’humanité. Son amour pour ses pairs est sans limite et c’est la raison pour laquelle nous l’avons choisie. Nous te disons, toi qui lui fera part de tes questions que tu peux avoir confiance en son jugement, et son retour, car nous ne la laisseront pas dévier de sa trajectoire, si le cas devait se présenter, chose que nous pensons très improbable.

  • Le bisou

    A défaut de se faire des bisous et des câlins en vrai, essayons de comprendre les mécanismes du chaos actuel et comment récupérer sa résilience dans tout ce brouillard.

    Il y a quelques temps, j’écrivais que le brouillard s’était levé sur la France et le Monde. Et bien, çà y est, nous y sommes. Nous avançons maintenant dans la pire version du brouillard Londonien. Aujourd’hui, nous sommes privés de contact physique avec nos proches. En ce moment, je pense particulièrement aux personnes âgées, pour qui la vie ne tient parfois qu’aux visites et aux bisous, câlins de leurs proches. Je pense aussi aux soignants qui vont devoir amortir ce choc…dans des conditions difficiles. Je pense enfin à nous tous qui avons un besoin fondamental d’être touchés pour vivre sainement dans nos têtes. Un jour, lorsque tout cette folie sera derrière nous, j’écrirai peut-être sur les vertus curatives du câlins.

    Urgent : activer sa résilience

    Bref, aujourd’hui, j’active ma résilience en me disant que nous sortirons grandis de toute cette mascarade. Mais, très honnêtement, je suis dans un état d’ébahissement complet. Je suis ébahie de voir à quel point nous coopérons à la construction de nos plus grandes peurs et au renforcement de notre avilissement. Je vous assure que je fais de mon mieux pour respecter la peur de celles/ceux qui s’en sont emparés jusqu’au plus profond d’elles/eux-mêmes. Mais tout ceci n’a décidément aucun sens pour moi. Vraiment aucun. Alors, j’use ici de mon droit à libérer ma parole et à la partager avec vous. Faites-en ce que bon vous semble!

    Bien évidemment, chacun est libre d’évaluer ce que nous traversons à travers son propre prisme. Et je me doute bien que ce texte ne fera pas l’unanimité, mais je m’en fiche. Je souhaite tout de même préciser que je comprends l’inquiétude de celles/ceux, qui ont dans leur entourage des personnes fragiles. J’en ai moi-aussi. Il me semble bien normal de vouloir protéger ceux que nous aimons. Et si nous pouvions les protéger autrement qu’en nous cloîtrant chez nous et en portant un masque? Que pourrions-nous faire pour (re)-contacter notre résilience? En quoi notre lien invisible avec l’autre peut nous aider à transcender ce chaos?

    De quoi devons-nous nous protéger exactement?

    Les infos du jour nous disent que la menace vient principalement du fait que les Français ne respectent pas les consignes données samedi par notre gouvernement. Et pour cause, c’est le printemps! Il commence à faire beau et chaud. On ne peut pas dire que l’hiver ait été particulièrement joyeux pour beaucoup d’entre nous. Les premiers rayons de soleil sonnent le temps du renouveau, du nouveau départ. Je souris en voyant que notre corps et toutes nos cellules sont prêtes à braver le « vilain virus » pour revivre au contact de la Nature.

    Rappelons-nous que nos cellules portent l’entièreté de nos histoires de vies. Les nôtres, celles de nos ancêtres et de notre espèce. Si nos cellules nous disent « vas-y ! sors va prendre l’air et le soleil » c’est qu’elles ne vivent pas de stress à cette idée. Nous avons tous déjà vécu des situations où toutes les cellules de notre corps nous disent de nous figer, de fuir, ou de nous cacher, etc… Nos cellules reconnaissent parfois des dangers là où nous ne les voyons pas. Alors, si tout notre Etre nous dit d’aller prendre l’air, nous serions bien mal à l’aise de les en empêcher.

    Pour les plus « cerveau gauche » d’entre nous, j’ai pris la peine d’aller me renseigner sur les risques, à grand renfort de chiffres. En bref, je comprends que ce virus tue moins que la grippe. Des grippes, on en a tous les ans, et on ne boucle pas le pays pour autant. Autre info, intéressante de cet article : les chiffres annoncés en début d’épidémie sont toujours plus catastrophistes que la réalité. Pourquoi? Parce qu’on a aucun recul sur la situation…tiens-tiensQuestion à deux balles : çà vaudrait pas le coup de se mettre aussi çà dans le crâne, en plus du reste?

    Et sinon, qu’est-ce qui fait que les cas semblent se multiplier plus vite que des petits pains?

    Les croyances comme baromètre de notre santé

    En kinésiologie, nous le voyons tous les jours! Le stress provoqué par des croyances limitantes est à l’origine de 99,9% des problématiques traitées en séance. Bien évidemment, le grand public n’est pas informé de ce fait, même s’il le vit concrètement au quotidien. Mais toutes les maladies chroniques (voir livre du Professeur Autret) ainsi que les cancers (voir livre du Professeur Kayat) et même les rhumes ou les bronchites, seraient, en fait, l’évacuation de stress corporels dû à des croyances. Nos émonctoires sont les canaux par lesquels notre corps expulse les informations, les croyances dont nous ne voulons plus, ou que nous avons en excès.

    Émonctoire n.m. Organe qui élimine les déchets du métabolisme.
    Le foie, les reins, les intestins et les poumons exercent un rôle d’émonctoire. Le foie a par ailleurs la faculté d’éliminer des substances toxiques.

    Dictionnaire médical de l’Académie de Médecine
    Le symbole derrière le « vilain virus ».

    Symboliquement, on pourrait se demander si ce « vilain virus » n’est pas une façon pour l’humanité d’expulser tout ce qui ne lui convient plus, ou ce qui est en excès. Cette idée me semble très intéressante. Parce qu’elle donne de la perspective. Elle ouvre une porte qu’on nous demande – bien sûr – de laisser fermée pour le moment. Alors, soyons honnêtes deux secondes, tous les masques et les évitements sociaux du Monde ne barreront pas la route au « vilain virus ». Voila, c’est dit.

    Dans Matrix, Néo apprend comment les croyances de son Esprit influent immédiatement sur son corps, après avoir sauté pour la première fois dans le vide. Voici une vidéo qui en explique les mécanisme de manière simple.

    Et si nos liens invisibles étaient la clé pour comprendre?

    J’ai déjà parlé des formes-pensées il y a quelques temps. Il s’agit de sortes de bulles d’énergies générées par nos émotions et nos intentions. Nous sommes tous reliés à ces bulles. Ainsi, lorsque le premier d’entre nous croit que ce « vilain virus » existe et qu’il va tous nous tuer, il créé une bulle, à laquelle les intentions/émotions identiques de toute la planète vont venir s’ajouter. Plus la bulle est grosse, et plus elle devient une réalité pour un nombre croissant de gens.

    Via les mécanismes inconscients du cerveau, les rêves notamment, cette forme-pensée commence à nourrir nos croyances. C’est à ce moment-là qu’elle se lie à nos corps, qui vont le traiter comme toute autre croyance limitante et mettre les processus d’élimination adaptés en place. Car, quoiqu’il arrive, notre corps se bat pour préserver la vie à tous les étages Même si cela se fait de façon un peu bizarre.

    Voilà comment les cas de « vilain virus » vont exploser, malgré les précautions, même respectées. Il me semble que c’est la principale raison à l’explosion des cas en Italie et/ou en Chine…et non les délais avec lesquels le confinement a été mis en place. C’est la force de nos croyances qui nous rend malade, pas ce virus. C’est la capacité des dirigeants et des médias de ce pays et du Monde à générer des formes-pensées et des croyances limitantes qui leur permet de nous garder sous contrôle.

    On peut crier au complot….il n’empêche que les faits concordent. Les exemples sont nombreux et très explicites, surtout ces derniers temps. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’autres crises graves qui passent à l’as grâce à l’hyper-médiatisation de ce phénomène.

    Les bonnes nouvelles, l’autre coté de la médaille!

    La première bonne nouvelle est que si nous avons pu construire notre réalité actuelle par nos croyances, alors nous pouvons la « déconstruire » tout aussi facilement en développant d’autres formes-pensées, d’autres croyances plus résilientes, joyeuses et positives telles que l’Amour, la Joie et la Paix. Tout ceci peut paraître très nouveau et un peu abracadabrant mais c’est réel. Voilà la raison pour laquelle je ne peux me résoudre à vivre toute cette folie sans l’ouvrir et faire connaitre cette voie.

    Aujourd’hui, plus que jamais, ce sera ma contribution. Maintenant, regarde au fond de toi – dans ton cœur – ce que cela t’inspire. Regarde si cela te donne des questions, de l’espoir, de la révolte, de la colère…C’est bon signe dans tous les cas!

    L’autre bonne nouvelle c’est que nous sommes en train de renaître à nous-mêmes. Voilà pourquoi tous les Etre missionnés dans la Lumière sont activés en ce moment pour diffuser des messages de paix, de joie et d’amour. Comme dans beaucoup de situations, il faut parfois passer par le chaos pour retourner à une vie plus saine pour soi et les autres.

    Maintenant, je t’invite à te positionner. Souhaites-tu continuer à vivre dans l’ombre et la peur? Ou préfères-tu croire et vivre dans la Lumière printanière?

  • Inspirer la liberté d’être

    C’est ce que je cherche à faire avec ce blog et ce site. Tout simplement. Tu me diras qu’après 6 mois, il est peut-être temps de me demander ce que je fous là…! Et tu auras raison. Suivre une intuition ou une envie avant de réfléchir. C’est comme çà que je fonctionne la plupart du temps. J’ai essayé l’inverse aussi…Pour moi çà n’est pas très concluant. Je commence un truc, et puis çà me saoule, alors j’arrête. Comme quoi les idées qui ne viennent pas du cœur ont la vie courte, et/ou difficile, en tout cas chez moi.

    Il en fallu du temps pour trouver le plus petit dénominateur commun dans tout ce que j’aime faire, ma mission de vie, ce qui fait que je me lève le matin. Et puis j’ai trouvé cette phrase…Elle a l’air simple comme çà. Mais elle implique beaucoup de choses, en fait. Ce n’était pas pour écrire un article que je la cherchais à la base. Mais aujourd’hui c’est devenu mon leitmotiv. Du coup, j’ai eu envie de t’en dire un peu plus sur ce qui m’anime profondément et qui fait que tu reçois des messages un peu « relous » toutes les semaines dans ta boite aux lettres!

    Inspiration plutôt qu’injonction

    J’aime le mot « Inspiration » parce qu’il éclaire le chemin. Inspirer pour moi c’est comme avoir un gros projecteur dans la nuit. C’est dans le faisceau de cette lumière que les angoisses se dissipent et les opportunités se révèlent. Avant l’inspiration il y a la peur de l’inconnu et les doutes. Après il y a l’espoir et le pouvoir de choisir. Celui d’aller explorer ce nouveau chemin maintenant, ou d’attendre un meilleur moment. Avoir une idée de ce qui nous attend sur le chemin ne signifie pas qu’il n’y a plus rien à découvrir en l’arpentant. Bien au contraire. C’est la promesse de nouvelles expériences, et peut-être d’autres portes à ouvrir un peu plus loin. C’est aussi la promesse de nouveaux enthousiasmes, de nouvelles joies! Je propose d’éclairer avec mon spot quelques endroits inexplorés sur nos chemins. A toi de voir ce que tu souhaites en faire…ou pas.

    Liberté plutôt que guidance

    Je crois que le moment est venu pour chacun d’entre nous de prendre les rennes de sa propre existence. Le temps des « uns tous seuls », des « gourous » et des « guides spirituels » qui savent tout mieux que tout le monde est terminé. Maintenant, c’est notre capacité à fonctionner en groupe, à collaborer, qui va nous aider à traverser ce qui vient. Et nos idées ne sont jamais aussi riches que si nous nous sommes sentis libres de les partager, de les challenger, de les compléter.

    C’est l’exemple que je souhaite donner ici, en espérant à chaque publication que l’un d’entre vous rebondira dessus et donnera un aperçu de sa propre richesse intérieure. D’ailleurs, les guides de l’Univers ne nous disent pas où aller ou quoi faire. Ils tentent de nous redonner accès à notre droit le plus fondamental qui est notre « libre-arbitre ». Je te propose de montrer là où notre libre-arbitre est en souffrance pour que tu décides d’utiliser le tien…ou pas.

    ETRE plus fort qu’être toujours plus.

    Quoiqu’il arrive, nous sommes des « êtres » vivants. Nous l’avons été avant cette vie et le seront encore après…probablement pour l’éternité. Seule notre forme change. Notre job, ici et maintenant c’est d’expérimenter ce que c’est d’être dans la matière, sur Terre. Notre « être » est doué d’outils fondamentaux tels que le l’ego (si-si), le libre-arbitre, la parole et le mouvement.

    La mode actuelle est de maudire l’ego. Outre le fait qu’il s’agit d’une partie de nous que nous ne pouvons soustraire, rappelons-nous que sans lui nous serions incapables de mettre en oeuvre quoique ce soit dans nos vies. Le problème de notre ego n’est pas qu’il existe, mais que nous ne savons pas encore comment le mettre au service des désirs de notre cœur. ETRE pleinement c’est faire fonctionner tout cela ensemble, en acceptant qui nous sommes dans toutes les situations. Je propose d’être qui je suis ici pour te sentir libre d’être qui tu es à ton tour…ou pas.

    VIVRE plutôt que survivre

    Toutes les fois où nous sommes prisonniers de nos propres injonctions et standards, c’est notre capacité à vivre pleinement que nous altérons. C’est comme si nous mettions des écluses là ou le flot de la vie coule sans obstacle au départ. En d’autres termes, cela reviendrait à survivre plutôt que simplement vivre. « Inspirer la liberté d’être », c’est challenger ce status quo pour que de nouvelles EN-VIES émergent. Vivre c’est plus qu’assurer ses réflexes physiologiques de base ou expérimenter ses projets. Vivre c’est aussi être observateurs, conscients et alignés avec tout ce qui bouge en nous et autour de nous. Je propose d’être résiliente et joyeuse dans mes propos pour que tu décides d’activer cette ressource en toi…ou pas.

    Freedom! freedom! freedom!
  • Vaincre la peur de « l’effondrement »

    A la base, je voulais rester légère dans mes articles pour finir l’année sur une note plus douce. Et puis, j’ai croisé dans les nouvelles, sur les réseaux sociaux ou dans des conversations récentes, des propos sur « l’effondrement » qui me paraissent dangereux compte-tenu de l’enjeu pour l’humanité et la planète. J’ai déjà publié des messages des guides spirituels à ce sujet. Et l’Univers, dans sa grande bonté, oeuvre sans relâche pour nous épauler et adoucir au maximum notre peine dans ces moments complexes de notre évolution. Aujourd’hui, je ne peux pas rester muette devant les « fausses routes anxiogènes » et les « amalgames » que notre système met en scène pour prendre notre libre-arbitre en otage, une fois de plus.

    Je te préviens, cet article est probablement plus terre-à-terre et polémique que les précédents. Mais la résilience n’est pas fuir ou dénigrer les problèmes. Il s’agit de trouver en soi les ressources pour dépasser ses peurs et retrouver l’usage de son plein potentiel. Je voudrais donc, cette semaine, regarder d’un peu plus près ce que pourrait être cet « effondrement ». Pourquoi ce n’est pas un événement futur mais bel et bien une réalité présente à laquelle nous faisons déjà face. Et comment se positionner pour vivre au mieux ce qui arrive.

    Mais qu’est-ce qui s’effondre au juste?

    A l’image de ce mur en photo, notre société n’est ni tout à fait débout, ni tout à fait effondrée. C’est la même chose pour le climat. Et même si personne ne connait l’étendue réelle des problèmes, le système sait nous cacher les « choses qui fâchent » derrière des « écrans de fumée ». Cependant, même sans connaitre les tenants et aboutissants des problèmes, il nous est de plus en plus difficile de les ignorer. Notre ressenti et notre intuition nous disent clairement que tout cela « sent le roussi ».

    T’es tu déjà demandé(e) depuis combien de temps le pays « va mal »? Moi j’ai fait l’exercice pour voir. Je me souviens que déjà adolescente – dans les années 90 – il y avait des manifestations contre la dégradation des « fondamentaux » de notre société. Cela n’avait rien à voir avec les gouvernements en place. Lentement mais sûrement, les pouvoirs publics successifs ont dilapidé la fortune du pays puis dégradé brique par brique les « acquis sociaux ». Sans parler d’encourager les industries au pillage débridé des ressources de la planète et à l’empoisonnement des populations.

    Pourquoi? Parce que notre société, gouvernée par le « profit à tout prix », a pris son envol au lendemain de la deuxième guerre mondiale, dans un contexte où il y avait beaucoup à accomplir. Des pays entiers à faire renaître de leurs cendres. A cette époque, on ne manquait pas de travail et la croissance annuelle dépassait les 5% haut la main. On ne se posait pas non plus la question du renouvellement des ressources naturelles. Le sol en était gorgé. Bref, c’était les 30 glorieuses!

    Aujourd’hui, notre économie, même si elle génère autant, voire plus, de richesses, atteint péniblement une croissance d’1% par an. Nous sommes de plus en plus nombreux avec proportionnellement moins de ressources à nous partager. Même avec mon cerveau réfractaire aux maths, je vois bien que nous n’avons plus les moyens de maintenir les « acquis sociaux » en place depuis les années 50. Je vois bien aussi qu’à force de puiser dans nos ressources, on commence à en voir la fin. Je vois également que nous questionnons de plus en plus la qualité de notre nourriture.

    « L’effondrement » n’est pas une nouveauté mais un concept poussiéreux…

    Les chocs pétroliers de 1974 & 1976 – et leurs conséquences – ont été les prémices de « l’effondrement ». Il n’est donc pas un concept nouveau en soi. Il s’est d’ailleurs accentué avec les récessions successives depuis les années 80 et encore plus depuis la crise financière de 2008/2009.

    Ce qui est nouveau , en revanche, c’est de trouver des gens, comme Pablo Servigne ou Greta Thunberg, qui osent poser ce mot « d’effondrement ». Qu’il soit, sociétal et/ou climatique, peu importe, les deux sont inexorablement liés de toute façon. Alors, on peut dire qu’il est mal choisi ce mot…On peut leur trouver tous les défauts de la Terre à ces gens. On peut, c’est vrai. C’est ce qu’on fait d’ailleurs…Ce qui génère plus de fumée, et de confusion encore! Pendant ce temps, le problème reste entier…et il fait toujours aussi peur et aussi mal cet « effondrement ».

    Pour trouver des solutions, il faut bien commencer par admettre que « Houston, nous avons un problème », hein?! Merci donc à Pablo et Greta ainsi que tous les autres lanceurs d’alerte d’avoir eu le courage de faire en quelques mois ce que tous nos dirigeants et nos élites n’ont pu faire en plusieurs décennies. Merci également à ceux qui prennent la peine d’expliquer la véritable nature du problème de façon à ce que le plus grand nombre puisse s’en saisir et agir.

    Quant au sujet des populations qui seraient paniquées à l’idée de « l’effondrement » de la société et/ou du climat…Je pense qu’il y a méprise sur la nature des populations en question. D’abord, si l’idée est de dire « Chut! n’en parlons pas trop fort pour que les couches populaires ou les « pseudo-ignorants » ne se mutinent pas », vue l’actualité sociale du moment, c’est raté! Ensuite, ce problème concerne bien plus que les couches populaires notre société. Et enfin, pour tous ceux qui sont concernés, « l’effondrement » est une réalité concrète. Pour tous ceux-là, ce n’est ni un problème de forme, ni de compréhension. C’est, d’ores et déjà, une contrainte quotidienne avec laquelle il faut composer depuis bien longtemps.

    Alors utiliser tel ou tel mot, dans ce contexte, en vérité, importe peu. Parler de la forme du problème en évitant soigneusement le fond est symptomatique du déni de la peur. C’est faire diversion. Je crois plutôt que ceux qui utilisent ce discours sont précisément ceux qui ont le plus à perdre. Je reconnais qu’il est difficile de se projeter dans cet événement inéluctable, tant nous n’avons aucune idée de l’ampleur de la chose. Mais faire l’autruche, ou pire, faire semblant de se soucier du bien-être d’autrui pour justifier une chasse aux sorcières, ne sert à rien. Mis à part nous faire perdre un temps précieux.

    « Effondrement » ou « opportunité »?

    Alors qui que nous soyons, un choix se présente à nous maintenant. Allons-nous céder à nos peurs? Ou allons-nous transformer cette situation en opportunité de mettre à plat les choses? J’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas d’autre alternative pour chacun que décider de son positionnement et agir.

    De mon coté, je préfère me dire qu’il y a toujours 2 faces sur une pièce de monnaie. Oui, des changements profonds sont à l’oeuvre dans nos sociétés et dans notre climat au niveau planétaire. Et, oui, il est probable que notre façon de vivre va s’en trouver affectée. C’est déjà le cas. Soyons honnêtes. Mais, regardes, combien de choses « te gonflent » au quotidien dans la société et le monde tel qu’il est? Les bouchons? Les prix du carburant? La corruption? Le manque de moyen? La solitude? L’isolement etc…?

    Maintenant, imagine que toutes ces choses s’effondrent, pour tout le monde en même temps. Il va bien falloir se serrer les coudes pour trouver des moyens de vivre autrement. Ne serait-ce pas là l’opportunité de mettre d’autres choses en place, de proposer des fonctionnements, certes moins confortables, mais plus ouverts, solidaires, transparents, etc…? Bref des idées plus équilibrées pour une nouvelle société qui se mettrait en place petit à petit.

    A titre d’exemple, souviens-toi, c’est « l’effondrement » personnel des gilets jaunes qui les a poussé à se mobiliser dans la rue au départ. Et même si rapidement le système a organisé la désinformation autour de ce mouvement, on sait aujourd’hui que, s’il a duré autant, c’est parce que les participants y ont trouvé bien plus que l’opportunité de se rebeller contre les institutions politiques. Ils y ont trouvé de la solidarité, du lien social et une chaleur humaine qu’ils avaient perdus par manque de moyens, par exclusion de la société de consommation. Quoi d’autre aurait pu aider ces êtres à endurer la répression violente dont ils ont fait l’objet? Au passage, ils ont également démontré que des citoyens peuvent se réunir, s’organiser et se gérer en toute autonomie s’ils le décident.

    Retrouver l’usage de ton libre-arbitre

    Alors je te suggère de te saisir de cet « effondrement » car c’est notre problème à tous. En tant que citoyen(e)s de ce Monde, il est de notre devoir de prendre conscience et accepter que la branche sur laquelle nous sommes [de plus en plus mal] assis(es) va finir par céder. Plus tôt nous accepterons cette idée, plus tôt nous pourrons nous atteler à proposer nos propres solutions. C’est cela être résilient.

    Il y a 18 mois l’Univers a mis sur mon chemin la web-série NEXT. Le travail de ces gens est de grande qualité car il est très pédagogique et prend en compte la part humaine des choses. La vidéo d’Arthur Keller ci-dessous est un parfait exemple du genre.

    Pour moi, ce fut un choc de découvrir ce sujet « d’effondrement ». Je suis, bien sûr, passée par une phase peur. Puis, j’ai décidé de réagir et j’ai appris à vivre différemment. A vivre avec moins de consommation ou d’objets, mais plus de solidarité et d’ouverture aux autres. Je me suis renseignée sur les alternatives aussi. J’ai, d’ailleurs, écrit plusieurs articles sur le sujet, que je t’engage à relire, pour voir à quel point nous ne sommes pas lâchés dans une nature hostile, seuls et sans solution. Car il en existent de nombreuses, des alternatives et des solutions. Mais étrangement on en entend pas, ou peu, parler.

    Et tu sais quoi? Je suis bien plus sereine et joyeuse maintenant qu’il y a 18 mois. Car je me rend compte qu’à ressources égales, je vis mieux, beaucoup mieux même. Par exemple, j’ai ré-introduis le troc, la gratuité et l’entraide dans ma vie, pour ma plus grande joie. Preuve qu’utiliser son libre-arbitre pour faire le tri dans le flot d’informations anxiogènes du quotidien permet d’expérimenter des solutions alternatives aux autoroutes « pre-packagées » habituelles, avec de bonnes surprises à la clé.

    Sortir du déni de la peur

    A l’instar des drames de Shakespeare, on pourrait comparer l’annonce de cet « effondrement » à une mauvaise nouvelle, donnée par un(e) ami(e). Comment réagirais-tu face à une telle situation?

    • 1/Tu nies la nouvelle
    • 2/Tu « tues » (ou dénigre) le/la messager(e)
    • 3/Tu t’organises pour trouver une/des solution(s)

    S’il te reste encore des ami(e)s il est probable que le point #2 n’est pas une option. L’enjeu est donc bel et bien dans le cheminement entre point #1 et point #3. Mais tant que nous restons bloqués sur les apparences (ou « appâts rances » dans la langues des oiseaux) il est impossible d’avancer vers une/des solutions.

    Pourtant, lorsque nous décidons collectivement de créer une réalité différente selon des principes nouveaux et plus humains, alors rien ne saurait empêcher cette réalité d’exister. Un grand chemin a déjà été parcouru ces derniers mois pour faciliter la prise de conscience des enjeux par le plus grand nombre. Mais il reste encore beaucoup à accomplir pour mobiliser les consciences vers l’action.

    Chacun, à son niveau, peut agir par des gestes simples. Il existe pléthore de livres ou de sites qui regorgent d’idées ingénieuses pour retrouver calme et autonomie. En prenant le temps de les intégrer dès maintenant dans notre quotidien, nous nous évitons des contraintes supplémentaires lorsque le moment sera venu.

    Garder foi en l’humanité

    Notre meilleure réaction pour lutter contre cet « effondrement », qui scandalise essentiellement les plus prospères et/ou apeurés d’entre nous, serait de décider de rester positif. L’humanité a déjà prouvé à maints reprises dans son histoire qu’elle a les ressources pour transmuter les pires situations. Encore faut-il s’emparer du sujet et faire sa part, plutôt que perdre du temps à « pinailler sur les mots ».

    « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, et pas les plus intelligentes, mais ce sont les espèces qui s’adaptent le mieux aux changements. »

    CHARLES DARWIN

    Nous pouvons vivre cet « effondrement » comme un traumatisme ou comme un changement profond de notre société. Et quelle meilleure adaptation aux traumas et/ou aux changements que la résilience? Sortir de cette impasse requiert la même ressource que pour se remettre d’un deuil, d’une séparation ou de n’importe quel trauma. A un moment, tu décides de ne plus te laisser définir par l’événement dont tu as été victime, et tu passes à la suite, à ta reconstruction, avec de nouveaux paramètres. Tout simplement.

    L’Univers nous répète souvent que nous sommes bien plus puissants que nous le pensons. Je suis sûre que tu as déjà entendu parlé du poème Invictus…et notamment ce qui suit :

    Extrait du film « Invictus » (2010)

    Aussi étroit soit le chemin,
    Nombreux les châtiments infâmes,
    Je suis le maître de mon destin,
    Je suis le capitaine de mon âme.

    WILLIAM ERNEST HENLEY

    En tant que capitaine de ton propre navire, tu peux décider d’abandonner ta peur pour accepter, puis dépasser le(s) trauma(s), et t’atteler à la reconstruction de ton nouveau Monde!

  • Ménage de printemps

    Éponge, Putzschwamm, Nettoyer, Rincer, Mousse, Propreté

    Nos grand-mères passaient une partie du printemps à vider les armoires de tout ce qui devait être nettoyé, blanchi, recyclé, donné bref…tout ce qui n’avait plus sa place dans la maison. Le printemps, symbole du renouveau est véritablement la période propice pour cela. Alors comment pourrions-nous identifier tout ce qui n’a plus sa raison d’être chez nous et en nous? Et surtout comment s’en débarrasser gentiment de sorte que tout ceci ne revienne pas nous hanter ensuite?

    Au bout de 3 confinements, il temps d’ouvrir grand les fenêtres et de faire entrer de l’air frais! Nous avons maintenant le droit de retourner en terrasse pour notre plus grand bonheur. Faisons en sorte de ne pas oublier de « sortir nos poubelles » en partant! Nos poubelles émotionnelles bien sûr. L’année qui vient de passer a « secoué notre cocotier ». Elle a peut-être fait tomber tous ces miasmes qui ne tenaient plus que par l’opération de notre volonté. Nous voilà rendu(e)s avec nos « déchets » émotionnels sans vraiment savoir quoi en faire.

    Les ancêtres sont également présents en ce moment. Ceux qui nous ne pouvons plus faire de bisous ou de câlins mais qui restent reliés à nous. Certains d’entre eux nous sont peut-être revenu en mémoire récemment, sans raison apparente. Comme il n’y a jamais de hasard dans la vie, il est probable que le fait de les recontacter nous pousse à aller voir des aspects de nous-mêmes que nous ne voyions pas avant. Nos blessures les plus anciennes et les plus profondes par exemple!

    Pour que la vie reprenne tranquillement son mouvement, il nous faut redonner toute cette « matière émotionnelle » à l’Univers. Pacifier nos mémoires et nos blessures est ce qui est le plus pertinent à faire, en particulier maintenant. Le Monde est à l’aube de sa renaissance (même si le chaos actuel en cache les signes) et quoi de mieux pour renaitre joyeusement à soi-même que vider ses placards, sortir ses poubelles, histoire de faire place à la nouveauté?

    Reconnaitre nos « déchets émotionnels »

    Le sujet des blessures de l’Ame et de toutes leurs déclinaisons dans nos êtres est à l’honneur du premier webinaire organisé par notre Association. Cet événement, ouvert à tous et toutes, permettra à chacun(e) d’aller reconnaitre ces dynamiques profondément enfouies en nous. Ces mécanismes, ces filtres, au travers desquels nos Ames ont décidé d’expérimenter cette existence.

    Grâce au partage de nos expériences respectives, nous pourrons apprendre à déjouer les pièges de nos auto-saboteurs. Nous pourrons aussi prendre du recul face aux comportements de notre entourage qui nous agacent parfois. Bref, nous pourrons accueillir une nouvelle grille de lecture de la Vie pour nous-mêmes et les autres!

    Ce webinaire d’articulera autour de la découverte des notions d’axe d’incarnation, de blessures d’Ames et de saboteurs. Tout au long de cette soirée nous aurons aussi l’aide de nos guides pour explorer nos expériences de vie. Une façon résiliente et conviviale de se mettre au service de notre propre ménage de printemps!

    Un partage qui peut faire la différence dans nos vies et nous épargner beaucoup de tracas dans nos relations au quotidien!

  • Les sons du Vivant

    Une incursion dans l’Univers des sons pour un nouvel éclairage sur les mécanismes du vivant et la découverte d’une nouvelle approche de notre vie.

    Dans mon activité de thérapeute, je croise souvent des personnes qui se sentent décalées ou se demandent ce qu’elles font là…Une question bien légitime à laquelle il est bien difficile d’obtenir une réponse simple de nos jours.

    Il y a 13 ans, j’ai fait un voyage ou j’ai eu l’occasion de passer du temps dans le désert Tunisien, au sud du pays. Cette étape particulière du périple est restée gravée dans ma mémoire. La principale raison à cela est que j’ai été presque instantanément reconnectée à moi-même dans ce lieu, pourtant dénué de toute vie…du moins en apparence.

    Ce qui m’a saisie, c’est le silence. Evidemment, il y avait du vent, et cela produit un certain son, mais c’est comme si l’absence de pollution visuelle, doublée de ces courants d’air avaient immédiatement nettoyé toute ma pollution mentale. C’était il y a bien longtemps. A l’époque j’étais encore profondément ancrée dans « la Matrice ». J’étais bien loin de me douter qu’un jour je découvrirai à quel point les sons sous toutes leurs formes peuvent nous aider à guérir nos blessures.

    Les fréquences, mesures incontournables du Vivant!

    Hors problématiques de voisinage, nous n’avons pas réellement conscience de l’effet de la pollution sonore a sur nous. Pourtant, notre cerveau capte bien plus de sons qu’il n’y parait. Les effets néfastes du bruit et des vibrations prolongées sur une personne en santé à la base sont parfois sévères. La dépression est une des conséquences possibles, mais il y en a d’autres! En effet, nous ne sommes pas toujours conscients de l’ensemble des fréquences sonores perçues par notre corps.

    Mon précédent article présentait le hertz comme la principale unité de mesure du vivant. L’unité Bovis (unité de mesure des vibrations) en est une autre et il existe un vrai lien entre les deux! Les articles ci-dessus (liens) montrent bien à quel point c’est le cas. Nous avons l’habitude de différentier les sons, par définition non palpables et parfois inaudibles, des choses matérielles. Cependant, notre corps est composé de fréquences qui entrent en résonnance avec son champ vibratoire, que celles-ci proviennent d’un objet, d’une note de musique ou d’un autre corps!

    Cette expérience dans le désert m’a montré que les pollutions sonores représentent un vrai frein à notre santé. Il me semble raisonnable d’admettre que, comme l’homéopathie, le son peut permettre la rééquilibration d’un certain nombre de choses en nous.

    Les sons comme médecine

    Dans « Message des hommes vrais au monde mutant », Marlo Morgan décrit son périple au sein d’une tribu aborigène d’Australie. Une de ces histoires où l’on voit très bien l’Univers comploter pour pousser le héros à sa juste place. Elle y décrit le lien unique qui existe entre les membres de la tribu mais aussi le Vivant autour d’elle. L’action se déroule dans un désert. Dans cet environnement que nous qualifierions peut-être d’hostile, les aborigènes vivent en santé et heureux! Ils célèbrent la vie de toutes les manières possibles. Le chant est l’une d’entre elles. Il communiquent aussi par télépathie (par la transmission de pensée) tant leur lien mutuel est fort. Une belle opportunité de découvrir à quel point les sons, les fréquences audibles ou pas, sont inséparables de la vie, à fortiori en communauté.

    Une preuve de l’effet des sons sur notre organisme réside dans l’impact de certaines paroles sur nous. Il arrive qu’elles nous blessent profondément et parfois aussi qu’elles nous guérissent. Les fréquences sonores contiennent le sens des mots, des chants etc… mais également toute la portée des intentions qu’ils contiennent. Partant de là, il semble plausible qu’un son dans une fréquence adaptée et une intention adaptée puisse effectivement guérir.

    Franck Nabet, a contribué à développer la connaissance et l’usage de la musique 432Hz en France. Il a découvert au contact de certains peuples « premiers » que cette fréquence particulière correspond à celle de notre organe-cœur. Ainsi, lorsque nous écoutons une musique dans cette fréquence, notre cœur « entend » les intentions associées dans son propre langage. Fort de cette découverte, Franck a aussi décliné un ensemble d’outils capables d’agir non seulement sur les maux physiques mais aussi ceux de l’Ame.

    Le 7 dans le Vivant…

    T’es-tu déjà demandé pourquoi tu sembles répéter sans cesse les mêmes erreurs? Pourquoi malgré tous tes efforts certaines situations se présentent sans arrêt devant tes yeux? Pourquoi même si les décors et protagonistes de ton histoire changent, le thème de fond semble toujours rester le même?

    Découvrir quelles sont nos blessures d’Ames activées mais également celles que nous ne sommes pas venu(e)s vivre, est un moyen de faire du tri dans le brouillard émotionnel du quotidien. En termes simples, la musicothérapie-énergétique peut nous aider à y voir plus clairs dans les vrais défis de nos existences. Une fois nos problématiques récurrentes mises en lumière, cette méthode propose un ensemble d’outils simples et efficace pour se remettre en équilibre.

    Le 7 est omniprésent dans le Vivant. Nous connaissons les 7 notes de musique, les 7 chakras, les 7 familles de bactéries etc…Et, bien que Lise Bourbeau en présente uniquement 5 dans son ouvrage «  les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », il y a aussi 7 blessures d’Ame. Nous sommes donc ici-bas pour expérimenter 7 blessures potentielles dans la matière de notre corps. De là à penser qu’il existe un lien entre tous « ces 7 trucs », il n’y a qu’un pas! Ce sont ces liens que la « musicothérapie-énergétique » explore pour nous aider à retrouver notre symphonie unique. Notre symphonie dont la Terre a besoin pour avancer dans sa libération (voir live du 08/03/21).

    Cette approche permet, via des sons sous diverses formes et fréquences, d’équilibrer tous nos corps, pour retrouver tout notre potentiel. La méthode développée par Franck Nabet permet de remettre les personnes dans leur alignement, tant au niveau physique qu’émotionnel ou karmique. Les soins avec les fréquences sonores travaillent sur tous les plans. Connaissant l’impact de nos émotions sur notre santé physique, il est intéressant d’explorer les challenges de son existence à travers cette grille de lecture simple et efficace.

    Ces sons qui libèrent

    Au delà de l’aspect curatif, la musicothérapie-énergétique est une occasion unique de connaitre « sa note d’incarnation ». Cela correspond, en quelques sortes, à sa véritable raison d’être ou la thématique principale de sa mission de vie.

    La « note d’incarnation » inclut le talent particulier de chacun(e), sa symphonie unique et sa manière de mettre sa vie en mouvement. Certain(e)s créeront leur vie par la pensée, d’autre(s) par le verbe et d’autres enfin par l’action. Trouver ce fameux axe et cette note d’incarnation permet d’allumer un gros projecteur sur sa vie, pour la regarder avec un œil nouveau.

    Tu l’auras compris, cette approche innovante dépoussière notre compréhension du vivant. Elle nous permet de mieux nous connaitre. Et surtout pourquoi d’un certain point de vue tout est juste et tout s’explique parfaitement. Non par des concepts fumeux mais par des études scientifiques, preuves à l’appui. La meilleure ambassadrice de cette approche est Jeanne Ayache, ancienne chercheuse au CNRS. Elle a collaboré avec Franck Nabet pour la réalisation des élixirs sonores et la démonstration leur indéniable efficacité sur le vivant.

    Pour en savoir plus sur les élixirs sonores de Franck Nabet: https://www.harmonymusic.fr/elixirs-sonores

    Pour en savoir plus sur Jeanne Ayache : https://jeanneayache.com/

  • Rester zen!

    Les derniers jours ont comme un goût de « déjà vu ». Avec ce nouveau confinement généralisé, et son flot ininterrompu d’incohérences, les mauvais souvenirs peuvent ressurgir. Après une année déjà très éprouvante tant sur le plan matériel qu’émotionnel, ce nouveau couperet n’est vraiment pas le bienvenu! Après un an de ces « pratiques » et de chiffres toujours au taquet, on peut réellement se demander si de telles politiques relèvent encore tout simplement du bon sens… »variant » ou pas!

    Cet article dit même que les « vaccinés » sont autant restreints dans leurs libertés que les autres. Cela en dit long sur la manipulation en cours. Bref…rien de nouveau sous le soleil. Le moins qu’on puisse dire c’est que le sujet des désaccords entre personnes a encore de beaux jours devant lui. Seuls les mots changent, mais le fond reste le même. Serions-nous manipulé(e)s dans le but d’être progressivement privé(e)s de nos libertés?

    Voilà le débat sur lequel de nombreuses familles, de nombreux écosystèmes humains se cassent les dents depuis bien trop longtemps maintenant. Voici quelques arguments pour faire face, une fois encore…pour retrouver calme et équilibre, des denrées rares pour nous tous! Avec l’aide nos amis les guides voici un petit rappel des façons d’être en paix face aux différentes adversités du quotidien…et en particulier les tensions avec nos proches.

    La liberté de chacun s’arrête là où commence celle d’autrui…

    Article 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

    Deuxième déclaration des Droits de l’Homme (1793)

    Ce proverbe, nous en faisons l’expérience depuis plus d’un an maintenant. En fait, le point de vue de nos détracteurs a autant le droit de s’exprimer que le nôtre. Tomber d’accord n’est pas obligatoire mais se respecter dans ses besoins, oui. De toute façon, peu importent les preuves, quelqu’un qui a décidé de ne pas voir, ne vois pas. A nous de trouver le moyen de nous ajuster à cette situation.

    A d’autres moments de nos vies, nous savons très bien faire la part des choses parmi les informations qui s’offrent à nous. Nous avons des ressources qui nous permettraient de nous positionner calmement et de manière plus mesurée. Notre libre-arbitre est là. Nous savons l’utiliser quand cela est nécessaire. Nous devrions y arriver aussi dans le cas de cette « pseudo-pandémie »? (à noter que la définition de « pandémie » ne s’applique pas à ce que nous vivons depuis une année).

    Faire un choix

    Ceci dit, soyons réalistes! Dans bien des cas, même nos plus gros efforts ne suffisent pas à calmer notre envie d’argumenter, particulièrement sur ce sujet. Mais se positionner ne veut pas dire entrer en guerre! Cela implique simplement de dire notre position, pour ce qu’elle est : affirmer qui nous sommes et où se trouve notre cohérence.

    En d’autres termes, la première chose est peut-être de faire un choix. Est-ce que je me saisis de cette opinion qui me dérange ou pas? Nous sommes habitué(e)s à avoir des opinions sur tout et tout le monde. L’humain et en particulier le/la français(e) juge! L’être humain juge. Peut-être est-il temps de trouver d’autres parades à nos contradictions? Comme le silence, ou donner son temps et son énergie à autre chose de plus constructif. Quelque chose qui nous nourrit.

    En faisant cela, nous soulageons beaucoup de choses en nous et autour de nous. Nous choisissons l’équilibre, la cohérence et la joie au détriment du jugement, de la colère et de la frustration. Il s’agit de vivre ce qu’on aime plutôt que les peurs de l’autre. Nous laissons à l’autre ce qui lui appartient, à fortiori si nous le considérons comme une « pollution ». Pas besoin d’en charger notre sac à dos.

    Reconnaitre nos peurs et nous protéger

    A ce stade, nous sommes supposé(e)s avoir accepté l’opinion de l’autre, et/ou choisi de ne pas nous polluer avec, ce qui demande déjà une grande force intérieure. Maintenant, nous pouvons passer à la deuxième étape: reconnaitre nos peurs. J’ai déjà écrit sur ce sujet. Dans ce contexte chaotique et incertain, empreint d’une dissonance jamais égalée, il est légitime d’avoir peur. Certain(e)s ont peur de mourir, d’autres de la privation définitive de liberté. Nous avons tous peur de quelques chose dans la situation où nous sommes aujourd’hui. Nier cela, c’est s’éloigner de la solution.

    Nos guides nous ont prévenu(e)s il y a un moment déjà que l’information est manipulée de tous les cotés. Celles de nos « lanceurs d’alertes » n’y font pas exception. En effet, les médias de masse ne mordent pas la main qui les nourrit et nous distribuent la peur de mourir à volonté. Les lanceurs d’alerte eux distribuent la peur de la privation de liberté dans les mêmes proportions. Au final, que l’on soit d’un coté ou de l’autre, ou si nous naviguons entre les deux, nous sommes abreuvés de peurs, de colères, de frustrations, etc…

    Dans ce climat, arrêter de s’informer est probablement la chose la plus radicale, mais aussi la plus saine à faire pour se reconnecter à nous. A nos cœurs et à nos Ames aussi. Ils sont nos boussoles les plus fiables par les temps qui courent, y compris pour décider si nous devons nous vacciner ou pas…A nous de trouver le moyen de les solliciter pour trouver notre chemin. Ils répondent toujours d’une manière ou d’une autre à nos sollicitations. Alors peut-être que le temps d’une petite « détox » de printemps serait venu?

    Aimer nos proches inconditionnellement

    La différence entre Amour et Attachement est la condition que nous mettons pour le donner ou le vivre. Accueillir l’opinion de nos proches pour ce qu’elle est, leur dire que nous avons entendu leur point de vue et leur peur, même si cela n’évoque rien pour nous, c’est de l’Amour inconditionnel. La « parade ultime » au chaos et à la peur. Un choix difficile à faire, mais certainement le plus libérateur. Ecouter et accepter la peur de nos êtres chers est la meilleure façon de sortir de l’ornière dans la relation, pour transcender le plomb en or, à l’instar des alchimistes!

    Certain(e)s diront plus facile à dire qu’à faire! Certes. Dans ce cas, le conseil de nos guides est de transformer le « tu » (qui tue) en « je » (jeux). Lorsque nous faisons face à des reproches de notre entourage, échanger le « tu » par un « je » permet de comprendre que rien de ce qui est dit ne nous concerne réellement. Il s’agit simplement d’un moyen maladroit de l’autre pour se dire. Moyen que nous employons tou(te)s à un moment ou un autre dans nos modes de communications actuels.

    En résumé, dans l’adversité se trouve souvent un débat de peurs. A l’heure actuelle, deux courants s’affrontent : la peur de mourir et celle d’être privé de liberté. Dans les deux cas, le besoin sous-jacent est celui de se sentir en sécurité. Bientôt, à la faveur des effets dévastateurs de cette crise, viendra s’ajouter le besoin de satisfaire certains besoins physiologiques de base, comme manger à sa faim…Bref, tant que nous sommes divisés, nous régressons dans la pyramide de Maslow! Les grands gagnants sont les gens malveillants qui nous dirigent et qui ont bien compris qu’il est très utile de « diviser pour mieux régner ». Alors, quand trouverons-nous le courage de revenir aux être sociaux que nous sommes pour retrouver le chemin du bonheur?

  • Faire la paix!

    Tout d’abord, je te souhaites une excellente année 2021! Comme elle sera ce que nous en ferons, je te souhaite plein de résilience, de joie et surtout de liberté d’être!

    D’un point de vue plus pragmatique, j’ai appris qu’une famille ou un écosystème, quel qu’il soit, cherche sans cesse à maintenir un certain équilibre. Cela peut passer par différentes stratégies dont l’une d’elle est de choisir, entre 2 maux, le moindre. Alors, ces derniers temps, en tant que société, nous sommes actuellement amenés à choisir. Entre le Covid et la dictature sanitaire, d’une part, ou le chaos intérieur et l’effondrement sociétal, d’ autre part. Les deux font peur. J’en conviens, mais c’est bien là où nous en sommes aujourd’hui.

    La première dynamique présente l’avantage de l’illusion du maintien des acquis, au prix de compromis toujours plus compromettants parfois…Il est alors permis de se demander si la réalité actuelle est vraiment dans la continuité de ce qui était au départ. La deuxième dynamique est d’accepter de se laisser porter par le courant en attendant qu’il nous dépose à notre nouvelle place. Trouver le moyen de lâcher-prise tout en restant aligné(e)s…

    En fait, la nécessité pour chacun(e) de (re)trouver sa place est au final la seule priorité de cet écosystème malmené. Certains vont la retrouver en quittant ce Monde, d’autres en déménageant, d’autres encore en démissionnant, ou en tombant malade…Tout cela pour – au final – mieux renaitre à elles/eux-mêmes.

    Enfin, tourner la page...

    Oui, un jour nous nous retournerons sur cette crise. Un jour nous comprendrons qu’elle était nécessaire et bénéfique. Elle nous a obligé à nous sortir de notre zone de confort pour évoluer vers plus de justesse.

    Quelle que soit la dynamique privilégiée, il s’agit toujours d’énergie de vie qui se régule. Tout comme l’eau, la vie se fraye toujours un chemin à travers les obstacles, et parfois dans des endroits les plus inattendus. Accepter cela, c’est s’épargner une bataille perdue d’avance et garder ses forces pour celle qui nous occupe aujourd’hui.

    Ce matin, j’ai pensé à ce livre de Pema Chödrön « Faire la paix en temps de guerre »… C’est indubitablement un livre sur la résilience. Et, ce que j’aime dans son ouvrage, c’est son sens des réalités, mais aussi la simplicité et l’optimisme dans chacune de ses paroles.

    Alors, j’ai décidé d’en extraire quelques passages avec ce hasard, qui n’existe pas…Et de voir comment cela pourrait nous éclairer en ces temps si particuliers de notre histoire.

    L’origine du problème…

    C’est dans le cœur des êtres que commencent la guerre et la paix

    Chapitre I – Pour faire la paix en temps de guerre

    Voilà la première solution et de loin la plus efficace que nous pourrions nous donner : dialoguer avec notre cœur. Cela implique de le relier à notre conscience. En d’autres termes, de revenir à l’intérieur de nous-mêmes, de « retourner au bercail », comme on dit chez moi. Au lieu d’aller faire de l’ingérence dans la vie et les affaires des autres…De chercher des pailles chez elles/eux qui nous dispensent de regarder nos propres poutres.

    Comment? En prenant du temps pour soi. Du temps pour retrouver les clés de son intérieur. Un moment pour poser ses mains sur ces zones du corps qui souffrent et leur demander ce qu’elles essaient de nous dire. Cette partie là, nous sommes assez nombreux(ses) à y arriver maintenant. Ce qui est plus compliqué c’est d’écouter la réponse, de l’entendre surtout, et de la considérer à sa juste valeur.

    Notre corps répond à chacune de nos questions, par des images, des sons, des ressentis exacerbés, etc… Ecoutons-les! Ils s’agit de notre propre voix, celle de notre matière. Il est peut-être temps d’y accorder le crédit qu’elle mérite. Avant qu’elle emploie les grands moyens, les grandes « mal-a-dies » pour se faire entendre!

    Les pièges tendus par nos « meilleurs ennemis »

    Quand on apprend à se détendre lorsque l’envie est forte, on a une plus vaste perspective sur ce qui se passe…

    Chapitre III – Ne pas mordre à l’hameçon

    Si tu es en recherche de mieux-être tu as peut-être déjà entendu parler de « saboteur ». Il s’agit d’une partie de nous qui se déploie pour nous protéger, souvent durant l’enfance. Et qui parfois s’incruste durablement dans notre programme comportemental. En fait, ce qui était au départ un « protecteur », en s’incrustant, devient une sorte de « sabotecteur »!

    Lorsque nous mordons à l’hameçon des émotions agréables ou désagréables nous nous attachons à elles comme des vers sur un hameçon. Et nous le faisons peut-être à cause de nos « sabotecteurs »,qui continuent à identifier des menaces potentielles là où il n’y en a peut-être plus en réalité.

    Reconnaitre et accepter les moments où nous ne sommes plus libres!

    Et on commence à voir que la vie offre des possibilités innombrables de faire les choses autrement

    Chapitre VI – L’insécurité positive

    Lorsqu’une partie de nous intime l’ordre de continuer à respecter des injonctions internes ou externes, c’est que nous ne sommes plus libres. Cela nous plonge dans l’insécurité et nous prive de notre talent à rayonner ce que nous sommes.

    Des multiples réactions possibles à cette prise de conscience, Pema Chödrön nous suggère de choisir l’acceptation. Par exemple, constater que nous sommes enfermé(e)s dans un processus restrictif, puis envoyer notre obligation de performance se faire voir, et enfin, réguler définitivement nos émotions. Notre corps a toutes les compétences requises pour le faire. Encore faut-il lui en laisser l’occasion sans nous en mêler.

    La méthode TIPI, ou la pleine conscience, permettent de débusquer les « sabotecteurs » à l’œuvre dans nos différents contextes de vie. Ce sont des moyens de laisser notre corps leur montrer la porte avant qu’ils ne tapent l’incruste! Faire cela, en lien avec nos ressentis physiques, permet de court-circuiter beaucoup de nos résistances internes.

    Et l’Univers dans tout çà…

    Pour terminer, voici quelques mots de ma guidance personnelle. Pour ressentir à quel point toutes nos tentatives pour retrouver l’équilibre en nous et autour de nous est soutenue et encouragée!

    « Les choses de la vie sont celles qui se produisent devant tes yeux mais aussi au sein de ton corps, de ta matière. Les deux sont liés inexorablement. Tu ne peux en vivre un sans vivre l’autre instantanément. C’est pourquoi nous t’encourageons à te demander à chaque instant si ce que tu vis en toi et autour de toi est bien à sa place dans ta matière. Si les choses que tu ressens te satisfont ou pas. Ceci est ta liberté propre de choisir si ce que tu vis, ce que tu expérimentes, te convient…ou pas.

    Nous les êtres de lumière nous ne sommes pas autorisés à faire de l’ingérence dans ce processus de libre-arbitre. Nous respectons toutes les formes de vies dans ce qu’elles souhaitent expérimenter pour elles-mêmes. Les êtres qui souhaitent expérimenter de la souffrance sont tout autant aimés et choyés que ceux qui ont besoin de s’en libérer à tout prix. Dans nos yeux personne n’est meilleur que l’autre et personne ne vaut mieux que l’autre.

    Il y a simplement des expressions de la Vie sous différentes formes et nous voyons en permanence comment nous pouvons l’aider et la supporter dans son cheminement, dans son écoulement perpétuel.

    Parfois, nous avons la nécessité d’intervenir lorsque les décisions de l’individu sont erronées par rapport à ce que souhaite fondamentalement son Ame. C’est le seul moment où nous sommes autorisés à le faire et c’est très rare. Le reste du temps nous observons avec Amour inconditionnel ce que la Vie de l’un et de l’autre veut se donner de souffrir ou de guérir.

    C’est à toi qui nous lit de choisir ce que tu veux faire en ce temps de guerre. Alors que choisis-tu ? La paix ou la guerre? Saches que nous te soutiendrons quel que soit ton choix. Et s’il te rend heureux(se) alors nous le serons également.

    Nous te chérissons tel(le) que tu es et tel(le) que tu te vis, quoiqu’il advienne. Sois assuré(e) que rien n’est un obstacle à notre Amour. Rien, pas même la mort ou toute la brillance de ta Vie. Nous te le disons encore une fois, nous t’aimons pour ce que tu es et comme tu es. Il n’y a pas d’autre chose à faire pour nous que cela.

    Et cela, nous le faisons de bon cœur et avec une immense joie et une immense fierté pour tout ce que tu te donnes de vivre depuis que nous te guidons. Nous sommes ton guide et nous t’aimons inconditionnellement, comme il se doit. »

  • Retour vers le futur!

    Ou l’art de prendre conscience du chemin parcouru mais aussi de l’influence de nos choix sur le déroulement de nos existences…

    Illustration : Pixabay

    Nous voici au seuil de 2021! Emplis de soulagement que cette année si particulière soit sur le point de se terminer. Et peut-être aussi inquiet(e)s de savoir ce que 2021 nous réserve. Cette année qui se termine, ce temps-là, nous a pour la plupart bousculé(e)s. A présent, il est en train de nourrir d’autres dimensions de nos existences auxquelles nous n’avons pas (encore ou toujours) accès.

    De mon coté, je retiens de belles choses comme notre éveil au lien avec la nature. D’ailleurs, nos jardins n’ont jamais été aussi bien entretenus que pendant ce confinement! Beaucoup ont également décidé de quitter les villes pour s’établir à la campagne. Je constate également un besoin accru de lien avec d’autres êtres, hors noyau familial, sous la forme de regroupements en petites communautés partageant ressources et valeurs.

    En 2020, les voisins se sont parfois épiés et dénoncés mais aussi entraidés, tandis qu’à la faveur des égos, certaines relations de couple, de travail ou d’amitié ont pris fin. Et d’autres ont vu le jour. Nous nous sommes rappelé de la valeur des bisous, des câlins, et avons compris en quoi ils contribuent à notre santé physique et émotionnelle aussi! Nous verrons sans doute bientôt de nouvelles âmes nous rejoindre…pour participer à la mise en place de l’ère du Verseau.

    De très belles initiatives ont vu le jour! C’est comme si la nature humaine avait autant révélé son ombre que sa lumière. Nous avons vu émerger toutes sortes de collectifs . Des êtres résolument tournés vers ce que j’appelle le « Nouveau Monde » qui, malgré la distance, ont continué à diffuser de l’espoir et de la joie.

    Du coup, dans la lignée du proverbe africain qui dit « Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens« , je propose aujourd’hui une petite rétrospective de notre 2020 avec le support de divers articles que j’ai pu partager ici cette année (liens dans les titres de chaque paragraphe)!

    Un jour, en 2020, tu diras STOP!

    Alors qu’en est-il 12 mois plus tard? A qui, ou à quoi, avons nous dit STOP pour notre plus grand bonheur? Je parle de choses que nous avons librement décidé, et non de celles qui nous ont été imposées, bien qu’il puisse y avoir un lien entre les deux. D’ailleurs, si c’est le cas, une occasion se présente de regarder les cataclysmes de 2020 comme des clés pour ouvrir quelques portes de notre prison.

    Quels sont les 2 cotés de la médaille que 2020 a mis en exergue pour toi?

    Bien-être, médias et réseaux sociaux…

    Nous avons vu la crédibilité des médias s’effondrer et les alternatives éclore comme des fleurs au printemps. Il y en a maintenant pour tous les goûts! Cela nous poussent à nous demander à nouveau ce qui est juste pour nous parmi les diverses propositions et partis pris. Nous avons aussi été témoins du début de l’Age d’or des lanceurs d’alerte…Voyons combien de temps nous en aurons besoin!

    Au-delà de ce constat, cette crise nous aura mis face à notre capacité de discernement et d’autonomie dans la prise de décision. Cela nous aura aussi montré à quel point nous avions perdu l’habitude de construire nos propres référentiels et notre dépendance aux choses « toutes faites ».

    Et toi, comment as-tu (re)-trouvé ton discernement et ton autonomie en 2020?

    Retrouver le chemin de l’abondance et de la liberté

    En résumé, cette année nous a permis de voir de quel « bois nous nous chauffons vraiment ». Comment aurait-on pu le savoir autrement? Il aura fallu plonger dans l’adversité pour que nous sortions de notre routine, de notre confort…Ce que nous aimerions peut-être c’est que l’adversité s’arrête maintenant. Qu’à cela ne tienne!

    J’en arrive à ce qui me semble être la plus grande « leçon » de 2020: notre responsabilité dans tout çà. En effet, il est d’usage de blâmer l’autre pour nos difficultés, nos blessures etc…comme si nous étions d’éternelles victimes. Mais nous sommes tous les créateurs de nos propres vies. Une partie de nous créé, en continu, le décor de la vie qui se manifeste devant nous. Même lorsque nous n’y sommes pour rien, que nous ne demandons ou disons rien, cette partie de nous se positionne et consent…

    Quelle bonne nouvelle! Cela veut dire que nous avons le pouvoir de tout changer dès que nous le souhaitons.

    Alors comment pourrais-tu créer ta vie afin de faire ta part pour manifester la sortie de cette crise?

    2021 : what else?

    Pour ma part, j’ai décidé de donner mon énergie uniquement aux choses qui me parlent, qui me nourrissent et me mettent en joie. Au risque de me répéter, notre énergie va nourrir ce sur quoi nous focalisons notre attention. Aussi, il me semble que tant que nous continuons à nourrir les égrégores en lien avec ce « vilain virus », nous entérinons son existence durablement et nous lui donnons tout ce qu’il faut pour se maintenir dans nos quotidiens.

    Je ne suis pas en train de dire qu’il faut ignorer totalement le monde dans lequel nous vivons mais simplement lui laisser la place qu’il mérite dans nos priorités. Ma proposition est d’arbitrer en permanence quelle chose mérite ou pas mon attention, et donc mon énergie. Je me consacre en priorité à mes projets, à mes amis, à ma famille, bref, tout ce qui me motive et me met en joie.

    Je fais également en sorte de me rappeler qu’une partie de nous a souhaité être incarnée dans un corps à ce moment précis de l’histoire humaine et terrienne…Cette part de nous qui nous fait vivre, a une mission! Il me semble que la découvrir et l’expérimenter est une aventure digne de ce nom.

    Et si nous utilisions à présent notre temps à découvrir quelle est vraiment la nôtre?

    Note: Cet article fait la part belle à la chaine Tistrya sur Youtube. Antony Chêne y produit un travail de qualité avec l’aide d’intervenants pertinents et ancrés. Je recommande son travail pour aider à la digestion de tous les extras que nous avons ingérés en 2020 et en particulier ceux issus des festivités de fin d’année!

  • Etre ou ne pas être…

    Dans un contexte où il est continuellement interdit de faire, comment garder sérénité et joie de vivre?

    Y-at-il eu un moment dans nos vie où il nous a simplement été demandé d’ETRE? C’est-à-dire que le seul truc à faire c’était ETRE. Nous voilà tous frustré(e)s de ne plus pouvoir vivre et faire que nous avons à faire à notre guise. Cette année aura décidément été sous le signe de l’entrave. Quelle que soit la raison invoquée c’est comme si la vie nous disait « tu en as déjà fait assez, maintenant çà suffit! ».

    Mais nous, on aime le mouvement, on en a besoin du mouvement! Comme si pour avoir la sensation de vivre pleinement il fallait être perpétuellement en train de gigoter!

    Alors, regardons ce conditionnement à FAIRE de plus près. En quoi nous aide-t-il à traverser les aventures du quotidien? Comment serait notre vie si le but était autre? Quelle autre verbe pourrions-nous utiliser pour mieux vivre l’ici et maintenant?

    NOUVEAUTE : Comme la plupart d’entre vous accède aux articles sur son mobile, je teste l’usage de ma voix avec un podcast. Dis-moi en commentaire ce que tu en penses! Et si les retours sont positifs, je développerais plus de contenu via ce type de support…Enjoy!

    Etre ou ne pas être (copyright La voie de la Résilience Joyeuse)