Notre quête de sens…

Décidément 2020 est l’année de l’incohérence et de la dissonance cognitive! Et nous avons tous mis en place nos propres stratégies pour lutter contre cela…

Ces derniers temps, il nous est demandé, voire imposé quelque chose et son contraire en même temps. A cela, s’ajoute une censure toujours plus exacerbée de toute information qui n’est pas dans la « bien-pensance » actuelle. Nous devons rester chez nous, mais il est autorisé d’aller à l’école ou de travailler.

Nous pouvons nous entasser dans les transports en communs mais pas dans nos propres foyers…Les enfants ne sont ni porteurs ni transmetteur du « vilain virus » mais on leur met un masque dès 6 ans…La liste est longue! Etonnant qu’on ne nous ait pas encore demandé de « courir sans les jambes! » Bref, nous barbotons dans un marais d’incohérences et de contradictions.

Le besoin de comprendre

Le premier réflexe, c’est d’essayer de faire le tri, de comprendre ce qui est autorisé, et ce qui ne l’est pas. Nous sommes d’ailleurs devenus très patients à ce propos. Il n’y a pas si longtemps, nous aurions fait comme bon nous semble, fidèles à notre légendaire indiscipline, et tout se serait très bien passé au final. Nous aurions râlé, nous aurions sans doute manifesté notre mécontentement, mais les choses auraient fini par « se tasser » comme souvent. Evidemment, quelques-uns d’entre nous ont pris cette option. Mais ils sont peu en comparaison du « hold-up » dont nous sommes devenus des témoins résignés.

Attention, je ne prône pas la violence! Je constate simplement que notre esprit critique semble avoir presque totalement disparu depuis que ce « vilain virus » à fait son apparition.

Alors comment se fait-il que nous soyons si inertes, si amorphes, nous le peuple de la révolution? Dans quel labyrinthe nous sommes-nous égarés pour nous soumettre à ce point? Comment une telle supercherie monumentale et surtout mondiale peut-elle se dérouler sous nos yeux sans que nous ne disions mot? Comment est-il possible d’en arriver à nous signer nos propres autorisations de sorties pour regagner un tantinet de nos libertés fondamentales?

Cette semaine, je plonge dans les mécanismes de défense que nous mettons en place lorsque plus rien n’a de sens. Et surtout, je regarde comment nous pourrions activer différemment notre résilience pour retrouver le chemin de la « vraie vie »!

La solution de facilité

Dans un monde « normal », face à une situation inconnue, nous aurions pris le temps de nous informer pour connaitre les indicateurs clé du problème, et par conséquent de la mesure des progrès. Nous aurions interrogé nos médecins, nous aurions fait en sorte de participer à des réunions publiques d’information au niveau local. Nous aurions échangé entre nous et aurions partagé les informations glanées par nous-mêmes etc…

Or tout cela, nos médias l’ont anticipé, nous privant ainsi de notre libre-arbitre et de notre esprit critique. Nous sommes à présent dans une position où toutes les informations autorisées nous sont apportées sur un plateau d’argent, avant même que nous les demandions. L’humain étant de nature paresseuse, il est plus simple pour certain(e)s d’entre nous de gober la becquée quotidienne des informations « autorisées », que d’aller les chercher par elles/eux-mêmes. Surtout s’ils/elles passent leur journée à galoper dans tous les sens…

En répondant à des questions non-encore posées, ce système a gentiment poussé nos esprits vers un chemin qu’il connait d’avance. Ils peut alors en maitriser la course. Dans un monde « normal », nos lanceurs d’alerte seraient des citoyens lambda. Ils ont simplement rendu publiques les informations qu’ils ont pris la peine d’aller chercher par eux-mêmes. D’accord ou pas avec leur analyse, nous pouvons quand même les remercier d’avoir fait cet effort de re-information et de l’avoir partagé au plus grand nombre (cliques l’image ci-dessus pour en savoir plus…). Cela nous donne au moins l’opportunité d’avoir 2 points de vue différents à confronter.

Le marketing au service de l’oppression

Dans cette société de consommation, où chaque individu est habitué à choisir parmi un catalogue d’options plus ou moins attrayantes. Dans une telle société, il est très simple pour nos médias et nos dirigeants de créer un besoin (celui d’être en sécurité par rapport au virus). Il est également plus aisé de prévoir et préparer toutes les réponses. Le rouleau compresseur était déjà créé avant même que nous ayons eu conscience véritable de l’étendu du problème.

J’ai passé 20 ans à arpenter ce chemin. Créer des besoins dans le seul but d’y répondre de la manière qui arrange et de gagner de l’argent avec au passage. La gestion de la crise du Coronavirus n’est autre que cela. Une immense campagne de marketing opérationnel visant à activer un de nos besoins les plus fondamentaux: celui d’être en sécurité.

Comme par hasard, quand le virus ne suffit plus, on y ajoute les attentats et les terroristes, pour bien nous rappeler à quel point la vie est fragile. Cela nous replonge dans le marasme d’une vie stressée et dénuée de sens. Pourtant, en grande majorité, notre vie est sécurisée. Encore faut-il l’intégrer à l’intérieur de soi.

Il y a une différence entre être en danger et se sentir en danger…

Tout ceci montre bien qu’un fossé semble se creuser entre notre sécurité réelle et celle que nous ressentons à l’intérieur de nous. D’ailleurs, nous le creusons avec la « jolie pelle » que nous fournissent les médias et les dirigeants de notre pays. Regardons à quel point les compagnies d’assurance aux particuliers se portent à merveille (+4% de croissance en 2018) ! Nous avons une assurance pour chaque chose, y compris les catastrophes qui arrivent une fois tous les 36 du mois!

Voyons aussi l’excellente santé des sociétés de télésurveillance en France (+11% de croissance par an entre 2013 et 2017 – source MSI report) ! Encore une fois je ne nie pas qu’il arrive des agressions plus ou moins graves à certain(e)s d’entre nous. Mais considérons une minute que nous créons tout ce qui nous arrive à la force de nos croyances. En d’autres termes, si je crois que je suis en danger et que je vais me faire agresser, alors j’attire à moi tout ce qui va me confirmer cette croyance. C’est une loi fondamentale de l’Univers.

Parfois, ce mécanisme de crainte du danger est vécu en conscience, et parfois c’est un processus souterrain. Malheureusement, nous vivons dans un Monde où des gens ont compris comment activer ces mécanismes. Et ils les exploitent pour nous priver peu à peu de nos libertés les plus fondamentales. Ceci dit, pour cela, ils ont quand même besoin de notre bénédiction…

Retrouver le chemin de la vie et la sécurité

Restons sur cette idée que la dissonance réside dans l’incohérence entre ce que nous vivons à l’intérieur et ce qui se déroule à l’extérieur. Lorsque nous sommes connectés à notre intérieur, le sentiment de sécurité revient instantanément. Partant du principe que nous sommes TOUJOURS responsables de TOUT ce qui nous arrive, il y a là une excellente nouvelle!

En effet, si nous créons notre vie, il doit être possible dès maintenant de la concevoir d’une manière plus douce et aimante pour nous-mêmes. Comment? Ou en cessant de gober la becquée insipide que nous proposent ceux qui nous dirigent. Sinon, en commençant à nous mettre en résonnance avec ce qui nous rend heureux, ce qui nous fait du bien. Bref, en nous nourrissant de ce qui nous porte et non de ce qui nous plombe!

Concrètement, l’acte le plus militant, que chacun(e) pourrait poser, serait de stopper le mental pour se consacrer aux véritables désirs de son cœur. Evidemment, le cerveau et nos saboteurs nous poussent à trouver du sens à ce qui arrive. La quête de sens est un des pièges de l’incarnation humaine. Notre être le plus pur n’a pas besoin de comprendre tout ce qui se passe. Lorsque nous sommes connecté(e)s à notre cœur, rien ne peut nous déflagrer. Pas même un « vilain virus », un fanatique religieux ou Donald Trump, aussi charismatiques soient-ils!

Aider la Terre dans sa course au bonheur, pour notre survie!

Le deuxième acte le plus militant que nous pourrions poser serait d’aller visiter notre Mère Nature aussi souvent que le besoin s’en fait sentir. A plusieurs de préférence. Car elle nous regarde et elle nous aime. Tous les aliments que nous consommons proviennent non pas du travail humain mais de son travail à elle! Et elle continue à fournir quoiqu’il arrive.

La Terre évolue vers plus de conscience, pendant qu’elle continue de supporter au moins 7 milliards « d’enfants gâtés » qui la pillent de ses ressources. Si cela n’est pas un bel exemple de résilience et d’amour, je ne sais pas ce que c’est! Alors, puisque nous avons le choix et que nous l’avons toujours eu. Que, même difficiles, les alternatives existent. Pourquoi ne pas choisir ICI et MAINTENANT notre sécurité intérieure? Et remettre notre sécurité extérieure à la nature, comme un havre de paix.

A la manière de ces métronomes, synchronisons nous sur des vibrations résilientes plutôt que celles qui nous enfoncent toujours plus profondément dans la déprime. Rendons visite aussi souvent que possible à notre Terre-mère. Aidons-la, montrons-lui à quel point nous avons compris que nous sommes tous dans les mêmes bateau. Et réconfortons-la en lui montrant qu’elle n’est plus seule à se battre pour sa survie. N’est-ce pas là le plus grand sens que nous pourrions trouver à nos existences?

Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau s’il fallait plus que des mots?

Fredericks, Goldman, Jones…Né en 17 à Leidenstadt

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